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Jean J. MOUROT

Jean J. MOUROT

Retraité de l'Éducation nationale, j'ai longuement travaillé en école primaire à l'époque où on y était encore "instituteur". Ancien militant syndical bénévole, j'ai longtemps collaboré à la revue "l'École émancipée" et animé une association sportive de mon village. Aujourd'hui, je publie des livres où je témoigne de mon passé et d'une époque révolue source de bien des nostalgies, ainsi que quelques uns dont les auteurs sont mes amis. Je m'adonne aussi à la peinture de chevalet...

Tableau de bord

  • Premier article le 02/06/2011
  • Modérateur depuis le 25/08/2011
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Derniers commentaires



  • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 4 décembre 18:03

    @vraidrapo
    Les « Turcs des montagnes » n’étaient-ils pas musulmans ?
    Les guerres de religion, cela ne concerne pas que les chrétiens !



  • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 4 décembre 17:56

    @Captain Marlo
    Outre le fait que Montaldo ne soit pas une source objective, le fait d’avoir magouillé pour son parti (et sa carrière)n’en fait pas un personnage avide d’enrichissement personnel ! Comme les dérives du SAC ne font pas de de Gaulle un mafieux !



  • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 3 décembre 11:22

    @l’auteur

    « Quant à De Gaulle, il aimait surtout la France. Et François Mitterrand l’argent des Français. »

    C’est un peu court, jeune homme... Et injuste pour Mitterrand, le Florentin. On peut lui reprocher beaucoup de choses mais pas d’avoir chercher à s’enrichir aux dépens des Français ! Il me semble que votre chouchou Giscard aimait plus l’argent que lui– l’argent ou les diamants ?



  • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 3 décembre 11:14

    Quand il s’agit des Kurdes, on oublie le droit des peuples à se gouverner eux-mêmes. Dans les pays qui les tolèrent, ils sont minoritaires. Et comme ces états ne sont pas laïques, ils sont brimés voire persécutés.

    Comme par ailleurs ils sont divisés politiquement, ils ont peu de chance d’avoir un jour leur état !



  • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 2 décembre 16:42

    @titi

    Dominique Lormier :« La bataille de France jour après jour » :

    « Durant les six semaines de combat de mai-juin 1940, les pertes militaires allemandes ont été proportionnellement plus élevées que les six premiers mois de guerre sur le front russe en 1941 : 4711 soldats allemands sont tués ou blessés par jour en mai-juin 1940contre 4222 en juin-novembre 1941. L’ensemble des pertes militaires alliées et germano-italiennes en mai-juin 1940 sont également plus lourdes que les trois mois de la bataille de Normandie en juin-août 1944 :
    610 500 soldats alliés et germano-italiens hors de combat(tués ou blessés) en mai-juin 1940, contre 466 000 victimes militaires allemandes et alliées (tués ou blessés) en juin-août 1944.

    Fait totalement méconnu, l’hécatombe de mai-juin 1940 est proportionnellement supérieure à la bataille de Verdun en 1916 et à celle de Stalingrad en 1942-1943 : 13 566 soldats axistes et alliés sont tués ou blessés par jour en mai-juin 1940, contre 3000 à Verdun en février-décembre 1916 et 8600 à Stalingrad en septembre 1942-février 1943 !

    Le général allemand Heinz Guderian écrit que « labataille de France de mai-juin 1940 a été marquée par une suite ininterrompue de combats particulièrement
    sanglants‘ ». Du 10 mai au 25 juin 1940, l’armée allemande déplore 212000 soldats hors de combat (49 000 tués et 163000 blessés), 1800 chars détruits ou endommagés sur 3039 engagés, sans oublier 1559 avions abattus ou endommagés sur 3 900 engagés. L’armée française compte de son côté 342 000 soldats hors de combat (92000 tués et 250000 blessés), 1900 chars perdus sur 2262 engagés
    et 892 avions hors de combat sur 1300 engagés. Durant cette même campagne, les pertes militaires britanniques, belges et hollandaises réunies atteignent 50300 soldats hors de combat (13900 t11és et 36400 blessés). Il convient d’y ajouter 6200 soldats italiens tués ou blessés.

    En consultant les archives militaires allemandes, on découvre une autre image de cette bataille. Les journaux de guerre des unités de la Wehrmacht soulignent
    l’ampleur des pertes dans leurs rangs, la résistance héroïque des troupes françaises, la violence inouïe des combats. »

    On est loin des pantalonnades de « 7ème Cie » !

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