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Jean J. MOUROT

Jean J. MOUROT

Retraité de l'Éducation nationale, j'ai longuement travaillé en école primaire à l'époque où on y était encore "instituteur". Ancien militant syndical bénévole, j'ai longtemps collaboré à la revue "l'École émancipée" et animé une association sportive de mon village. Aujourd'hui, je publie des livres où je témoigne de mon passé et d'une époque révolue source de bien des nostalgies, ainsi que quelques uns dont les auteurs sont mes amis. Je m'adonne aussi à la peinture de chevalet...

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  • Premier article le 02/06/2011
  • Modérateur depuis le 25/08/2011
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Derniers commentaires



  • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 12 mai 2011 10:53

    La laïcité n’est pas une opinion. C’est un fondement de notre république et la possibilité de faire cohabiter des citoyens d’opinions différentes en matière de religion ou d’athéisme...
    Elle n’empêche pas les croyants des diverses obédiences de pratiquer leur religion, mais hors de l’espace public et sans se couper de leurs compatriotes (avec des écoles à part, p. ex. Cela n’a jamais empêché le catéchisme...)



  • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 12 mai 2011 10:21

    Les lobbies cléricaux sont toujours aussi actifs. Ils ont fait capoter le projet Savary d’unification du service public d’éducation (en dépit des concessions du ministre) au début du septennat de Mitterrand. Aujourd’hui, ils se camouflent derrière l’Islam pour avancer leurs pions. Mais on les entend régulièrement manifester leur solidarité avec les pauvres musulmans persécutés pour justifier leurs propres revendications. Il ne s’agit pas , en fait, de liberté de culte, mais de la possibilité de séparer dès que possible le bon grain (bourgeois) de l’ivraie (prolétarienne). L’église catholique a apparemment accepté la laïcité de l’Etat (contrairement aux islamistes) mais elle fait tout ce qu’elle peut pour la bafouer !

    http://jeanmourot.blogspot.com/



  • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 12 avril 2011 12:02

    Je n’imaginais pas qu’on pouvait descendre si bas dans la mauvaise foi, la grossièreté et l’agressivité dans un forum comme celui d’Agoravox. Je ne sais pas s’il y a un « modérateur » mais dans ce cas, il ne modère rien du tout. On est là au degré zéro du débat.C’est d’ailleurs pourquoi j’ai du mal à m’inscrire dans les forums, les commentaires sérieux étant noyés dans les conneries, les insultes, la diarrhée merdique de ceux qui n’ont sans doute rien de mieux à faire dans leur vie que de chier sur autrui.

    Ta réponse est modérée et argumentée.

    « Curé de Gauche ! » Ah ! les gens du GUD et leurs successeurs, avec leur barre de fer ou leur battes de baseball, droits dans leurs rangers cloutés, n’ont rien de curés de gauche. Eux , ce seraient plutôt des aumôniers de paras de la Waffen SS !



  • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 12 août 2010 12:40

    C’est vrai que cette revue est exceptionnelle. Elle a réussi à traverser les innombrables crises de l’extrême-gauche politique et syndicale jusqu’à la déplorable scission-captation de l’héritage par la fraction enseignante de l’ex-LCR. Tant que chacun a accepté de jouer le jeu du « consensus », la cohabitation des diverses sensibilités a été possible, malgré les heurts et les crises. La crispation sectaire de certains trotskistes impatients d’occuper les strapontins offerts par U&A au sein de la FSU a rendu la scission inévitable. Les manœuvres juridiques qui ont permis la main-mise d’une fraction politique sur le vieux et prestigieux titre ont contraint les militants fidèles à l’esprit des fondateurs à se perpétuer en reprenant le vieux titre du bulletin de la Fédération des Instituteurs de 1905, l’Émancipation. C’est pourquoi ses responsables actuels sont fondés de revendiquer l’héritage et de célébrer « leur » centenaire.



  • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 8 mai 2010 18:40

    Mon ami JF Chalot a bien lu mon livre (illustré) concernant mon passage à l’École normale d’Instituteurs de Rouen de 1951 à 1955.
    A cette époque, nous ne portions plus l’uniforme mais la blouse grise que nous pouvions retirer au cours de nos sorties (le temps était passé des sorties en rangs !).
    Les EN avaient cependant encore un côté « séminaire laïque ». Et nous avons plutôt mal vécu notre enfermement, et pour les plus intellos d’entre nous, notre formation à l’écart des autres jeunes gens de notre âge.
    Nous avons tous regretté l’inadéquation de notre formation théorique à la réalité des classes dont nous aurions à nous occuper. Les classes d’application(ou nous assistions à des « leçons-modèles » et où nous allions en stage) étaient souvent bien artificielles, formées d’élèves triés sur le volet, alors que les autres étaient affectés à des classes « faibles ».

    Mais au moins, à cette époque, un enfant du peuple pouvait devenir instituteur et même quelquefois professeur, en passant par les ENS de St Cloud ou de Fontenay-aux-roses.
    L’un de nos profs, ancien élève de notre EN, André Vigarrié, est devenu est éminent géographe universitaire. L’un de nos pions, ancien élève de notre EN lui aussi, Marcel-Vincent Postic, a fait une brillante carrière universitaire avant de devenir expert au Ministère. On se souvient aussi qu’auparavant, l’écrivain Pierre-Mac Orlan avait été élève dans notre EN et Jean Anglade est passé lui, juste avant la guerre, à l’EN de Clermont-Ferrand...
    Nous étions boursiers complets et fonctionnaires stagiaires rétribués pendant notre formation professionnelle...
    Évidemment, depuis la relative démocratisation de l’enseignement secondaire ouvert à tous dans les CES, tout au moins, la préparation spécifique des futurs instits au bac dans les EN ne s’imposait plus. D’où la suppression des classes pré-bac (cependant, ma fille a passé le concours d’entrée à la fin de la 3ème vers 1975 et a intégré l’EN après son bac, préparé dans le lycée de secteur).
    La transformation des EN en IUFM aurait pu être une bonne chose si l’on n’avait pas cru que l’important était une formation universitaire de haut niveau pour tous (revendication catégorielle du Syndicat des Instituteurs pour permettre l’accès des enseignants de primaire à la catégorie A, celle des profs). Et si un certain scientisme n’avait pas gagné la formation professionnelle, donnant une image caricaturale des « sciences de l’éducation » avec un jargon ridicule dont on a trop facilement moqué les excès, si bien que le discrédit a gagné toute la formation pédagogique. Pour trop de nos contemporains, il suffit de bien maîtriser les « humanités » pour savoir les enseigner... On aurait pu réformer les IUFM. Leur suppression ne va certainement pas faciliter la pratique professionnelle des futurs professeurs d’école !

    Pour lire des bonnes pages de mon bouquin, voir Google books ou amazon.fr.
    Pour l’acheter, voir mon blog ( http://jeanmourot.jimdo.com)

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