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jean-jacques rousseau

Citoyen francais

Tableau de bord

  • Premier article le 19/04/2007
  • Modérateur depuis le 05/10/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jean-jacques rousseau 14 septembre 2016 10:04

    @Verdi
    Je vous retourne vos compliments sur la modestie et la pertinence. Au-delà de ces remarques personnelles en formule de diversion, je souhaiterai obtenir quelques réponses sur le fond à mes questions. Ce qui permettrait d’avancer le débat. Une attente vaine, je le crains. 



  • jean-jacques rousseau 13 septembre 2016 22:04

    Cher @Verdi
    Je viens de parcourir votre article et d’en lire les divers commentaires. J’ai l’impression d’avoir perdu mon temps.
    1. Votre article est vide. Un politicien professionnel s’est disputé avec une journaliste. Et alors ? a-t-on envie de réponde. Quel est l’intérêt de cette information ? D’autant plus que vous restez silencieux sur le contenu du débat, le sujet de la contreverse et les divers arguments. Cela semble vous contenter et vous vous félicitez sur ce succes médiatique pour les retombées éventuelles sur la carrière dudit politicien. Euh... J’ai du mal à comprendre. Est-ce bien vous qui vous plaisez à fustiger l’incompétence et la vacuité du journalisme français ?
    2. Une chose fait titiller. Vous parlez de « l’honneteté intelectuelle » de Mélenchon, le politicien professionel en question. J’avoue ne pas avoir suivi l’entrevue et je n’en visionnerai pas la vidéo. Clairement. Mais la question n’est pas là. Que savez-vous (que nous ignorons) et qu’avez-vous démontré à propos de cette prétendue « honneteté ». Je ne vois rien dans votre texte qui ressemble de près ou de loin à une démonstration dans ce sens, ni qui puisse vous permettre d’établir cette conclusion. Pour moi cette affirmation reste -en l’état- falacieuse et hors de propos.

    De ces élements permettez-moi d’en tirer quelques conclusions :
    1. Vous n’informez pas mais désinformez.
    2. Je ne pense pas que vous ayez été engagé et rémunéré pour écrire cet article bidon mais cela reste une hypothèse à vérifier.
    3. Je pense que vous êtes un doux réveur : totalement ignorant de la capacité de tromperie des hommes politiques en général et de sieur Mélenchon en particulier.
    4. Votre intérêt dans un tel état de naïveté et d’ignorance serait de vous taire et de pousser vos investigations sur la mythomanie en politique.

    Bien à vous.



  • jean-jacques rousseau 17 août 2016 08:46

    J’ai beaucoup apprécié ce passage sur le mythe de l’amitié franco-allemande.
    "Entre 1880 et 1911 l’Allemagne fait concessions sur concessions à la France. La volonté de réconciliation est bien réelle chez Bismarck comme chez Guillaume II« 
    Bien sûr toutes les agressions germaniques depuis le traité de Verdun de 843 n’étaient que des manifestations d’affection profonde...
    Et c’est la première fois que j’entend parler d’un »gentil Bismarck« . Si sa volonté de réconcilliation et de concessions étaient réels, il lui suffisait de restituer l’Alsace-Lorraine, de rembourser les 5 milliards de francs-or »d’indemnité de guerre« et de dissourdre le II Reich proclamé à Versailles au son des cannons prussiens sur Paris. Voilà ce qui aurait été »gentil« de sa part et des concessions utiles pour démontrer la volonté réelle d’une réconcilliation franco-allemande.
    Je ne sais pas où vous avez reçu votre »formation en Histoire« mais ce devait être au merveilleux pays des Bisounours, non ?
    Réduire le contentieux qui aboutit à la guerre mondiale à , je cite : »La France devient l’enjeu d’une lutte d’influence entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne." est ridicule. C’est notamment faire l’impasse sur des normes du droit international telles que le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ou l’exigence d’aide et assistance aux peuples européens écrasés sous les bottes prusso-autrichiennes. Et la nécessité de porter un coup d’arrêt à l’expansionnisme et l’hégémonie allemande ne se discute plus ni dans les principes ni dans le contexte.
    Dommage de sortir de pareilles sottises dans un texte qui aurait pu -peut-être- tenir debout sans cela.



  • jean-jacques rousseau 1er mai 2016 17:58

    @grrrz
    Pour ce qui est l’héritage nietschéen de la formule du Conatus, je ne saisis pas l’intérêt de votre remarque. Car si vous comprenez la notion de conatus comme « le désir vital » ou même « de puissance d’être », qu’est ce qui vous empèche de concevoir ou supposer l’existence d’un « sur-homme » dont le conatus serait orienté vers « la toute-puissance » et « la domination du monde » tel que l’entend plus ou moins Nietsche et les théoriciens nazis ? D’autant plus que chez Spinoza la valeur morale est relative et conditionnée par ce « désir vital » et que toute notion d’éthique que ce soit au sens Aristotélicien ou Platonicien, voir chrétien est clairement réfutée tout au long de sa doctrine ? C’est à dire que l’éthique au sens classique n’a pas lieu de s’appliquer dans le cas de ce « sur-homme » ou de ce criminel (comme on voudra) puisqu’il agit ainsi par ordre naturel...
    Spinoza est un auteur assez contreversé, à son époque déjà il ne répondait à ceux qui lui présentaient des objections à ses écrits que par des pirouettes logiques dont on essaie encore de comprendre le sens - s’il s’en trouve un. Prenez deux personnes éduquées en philosophie et ils ne s’entendront pas sur le sens à donner à un même extrait de l’Ethique. On peut légitimement se poser la question de savoir si Spinoza comprenait lui-même la raison et la finalité de sa propre philosophie. Ceci d’autant plus qu’il y relativise la notion de Vérité qui n’est plus que relative à son objet et non un absolu, donc ne prétendant pas lui-même à la Vérité absolue comme il serait irrespectueux de prétendre le contraire et ne pas dire que son système est probablement absolument faux. Vous me direz qu’à son époque d’intolérance et de fanatisme il n’y avait pas intérêt à faire comme si « ce qui se conçoit bien s’explique clairement, et les mots pour le dire viennent aisément ». Soit. Qu’il avait plutôt intérêt à écrire en latin et entourer ses propos de précautions talmudiques. Peut-être. 
    Ce que je retiens c’est que si il y a des éléments de sa pensée qui méritent une réflexion approfondie et qui se trouvent féconds, on ne peut guère en dire autant pour la plus grande part de son oeuvre. Il y a des absurdités criantes comme par exemple ces pages où Spinoza nous explique comment est Dieu et pourquoi il ne peut être et exiger de la créature autrement que d’après la pensée de Maitre Spinoza... Ce qui est révélateur d’un fond de prétention délirante et de bêtise crasse. Ce que Niels Bohr dénonce indirectement dans sa réponse à Einstein qui prétendait : « Dieu ne joue pas aux dés » : « Ce n’est pas à nous de dire à Dieu comment Il doit conduire le monde ».
    Je veux bien admettre que j’ai mal lu Spinoza, soit. Mais l’argument peut se retourner ; qui aurait donc bien lu Spinoza ? Et au-delà de son théïsme aussi ridicule que révélateur et sa maitrise de d’une rhétorique équivoque, est-ce que tout Spinoza mérite d’être lu voire « bien » lu ? Je ne le crois pas. Spinoza est un philosophe secondaire quoiqu’interessant sous certains points... trés limités. Le reste ne vaut pas cette perte de temps et de sens. Il suffirait presque de lire ses disciples pour s’apercevoir des limites de son système et la disfonction, des vices de ses conceptions rationnalistes et matérialistes. Comme le disait le Christ, « c’est aux fruits que l’on peut juger de la valeur. » Regardez donc s’agiter et pérorer Lordon prisonnier de ses contradictions et faisant jonglerie de diversions et cela laisse facilement deviner en quoi Spinoza fut son maître à penser.



  • jean-jacques rousseau 30 avril 2016 13:29

    @Serge ULESKI

    "Mais serait-il inutile de surprendre le sophiste à l’instant de son syllogisme, au milieu de sa geste corruptrice et obscurantiste, avant que l’oeuvre de confusion et de division ne soit achevée ?« 

    1. « Pourquoi ce diagnostic devrait-il s’appliquer, comme a priori, à Frédéric Lordon ? »

    Non ce n’est pas à proprement parler ici d’un diagnostic. L’extrait que vous citez vient du chapeau de l’article, il fait partie d’une accroche, d’un propos préliminaire. Jusqu’ici je ne démontre rien et je ne pose pas de diagnostic. jusqu’ici je souligne simplement le rôle particiulier de Frédéric Lordon comme « leader d’opinion » et idéologue« dans le mouvement #NuitDebout. Vous pouvez réfuter à ce moment ces termes comme celui de polémiste mais si en théorie vous voulez argumenter sur l’horizontalité, la spontanéïté du mouvement, il vous sera difficile de convaicre quiconque en disant que Lordon n’est pas idéologue, »leader d’opinion« ni polémiste.

    Ce que je dis - par référence à l’Agora athénienne dont je parle par ailleurs - c’est que le lieu du débat politique et démocratique se trouve être investit depuis les origines par des stratégies complexes de manipulation et de diversion. C’est à en croire certains le but primaire que se fixe la philosophie (j’aurai envie de dire »le système philosophique antique ou classique) de déjouer ces manipulations mentales en contredisant les formules spécieuses de certains orateurs parfaitement éduqués en rhétorique. Mon questionnement fait donc référence originelle à la joute intellectuelle et philosophique de cette époque. Je le conviens tout le monde ne partage pas cet intérêt pour la philosophie ou l’Antiquité mais je m’étonne que vous n’ayez pas fait ce lien. Sinon vous conviendrez que cette phrase que vous citez n’est qu’une formule générique, qui fixe le cadre d’une controverse générale et non personnelle.

    Donc ce n’est pas - a priori - que je pose ce diagnostic sur Lordon ou quelqu’un de son entourage. Puisque ce n’est qu’après ce propos introductif que je me propose de rassembler des éléments et de faire apparaitre les fausses raisons, les paradoxes, les contradictions et les impossibilités à la fois théoriques et dans les propositions pratiques de Lordon. Ce qui me permet de l’accuser de sophiste sans trop de difficultés (ni même de contradiction sérieuse de la part des lecteurs) et justifier ainsi du titre. 

    Au-delà du discours spécieux de Lordon je regarde plus loin. Je pense que c’est cela qui vous a fait réagir. Attaquer Lordon c’est aussi envisager qu’il ne soit pas seul à titer profit d’une certaine manipulation, que celle-ci ait une portée plus grande et intéresse plus de monde. C’est pourquoi je parle de congruence. J’avoue que le terme soit un peu hermétique et qu’il vaille le détour. On parle de congruence pour désigner le « fait d’être adapté, de coïncider. » En sociométrie on dira : « concordance entre l’attitude d’un sujet envers un autre et l’attitude similaire qu’il en attend en réponse ». J’aurai pu employer le terme de convergence ou de synergie mais ils me semblaient peu correspondre. Ce que j’exprime c’est qu’il semble y avoir plusieurs intérêts et stratégies qui jouent de concert sans qu’on puisse établir de relations précises entre elles. Tout cela pour dire qu’au delà du sophisme il y a obscuration du sens (obscurantisme) ensuite oeuvre de désorietation, de division et d’affaiblissement des forces dans la lutte. 

    2. Il faudrait savoir : soit cette parole est la sienne, soit elle est aussi celle de ceux qui partagent ses analyses. Que voulez-vous dire ? Et si cette parole était vraiment la sienne (ce dont je doute puisque l’artiste n’a conduit sa carrière académique qu’en recolant les morceaux de pensée des uns et des autres, je ne suis pas sûr qu’il soit capable d’un raisonnement autonome, basé sur autre chose de des prégugés ou des lieux communs. Pour cela je pense qu’il s’est trompé d’époque, il eut été plus valorisant pour lui d’être scholaste à la Sorbonne sous Buridan ou disciple inquisiteur dans la Compagnie de Jésus d’Ignace de Loyola) en quoi n’aurait-on pas le droit de la contredire, de retrouner contre-lui ses propres déclarations ou d’en dénoncer les implications politiques ? Est-ce au nom de la liberté d’expression ? Est-ce au nom d’une impunité spéciale ? Est-ce au nom du droit de dire n’importe quoi à n’importe qui ?

    De plus il faudra demander à quel moment les textes, propos et discours engagent leur auteur et à quel titre ? Lorsque Lordon approuve la folie d’un encadrement supra-national des politiques nationales à quel moment s’engage t-il, que cela signifie t-il, quels en seront les conséquences directes ou indirectes sur le plan juridique par exemple ? L’engagement est une notion admirable mais tellement vaporeuse lorsqu’il n’est pas sur document timbré, lorsque les termes de l’engagement ne sont inscrits ni validés nulle part. Non Lordon ne s’engage pas. Ce serait plutôt le genre à envoyer de braves gens au casse-pipe et les regarder depuis son salon à fumer la sienne. Croyez-vous qu’il serait ce glorieux héro populaire qui irait dans les manifs proteger de son petit corps fluet ou de son verbe agressif des femmes et des enfants des coups de matraques et de flash-ball ? Dans quel monde vivez-vous Serge Uleski, de quel engagement parlez-vous ? Dites-nous en plus !

    3. Pourquoi Lordon devrait être disqualifié ? Par prudence je dirai. On ne peut pas engager de lutte sérieuse ni même de réflexion approfondie avec un tel trublion délirant dans les parages, ce n’est tout simplement pas possible ! Ni d’ailleurs avec des Chantal Mouffe, des Philippe Marliere et consorts. Il serait tellement utile de dénoncer la malhonneteté intelectuelle de ces gens qui se prétendent « à gauche » pour y semer le désordre et y organiser l’impuissance du Peuple. Ceci en cherchant à destabilliser tout « consensus populaire et trans-partisan et le miner par une dialectique politicienne », « en plaçant l’esprit de faction au-dessus de l’intérêt commun ».
     
    Je pense avoir suffisament démontré dans ce texte. Si vous y voyez des incohérences ou des objections sérieuses ne vous gênez pas d’en faire part. J’apprécierai particulièrement une contribution aussi stimulante.

    Pour le reste je me souviens avoir commenté un texte de vous sans que vous ayez daigné répondre. La teneur de vos propos et votre attitude m’ont prévenu. Il n’est pas étonnant que vous veniez maintenant à la défense (faiblarde) de Lordon puisqu’en tant qu’agent provocateur anarcho-libertaire vous semblez faire partie de la même mouvance douteuse.

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