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Jean Keim

Jean Keim

Il ne faut pas croire tout ce qui est écrit dans les livres.
Chaque être humain est un croyant, c’est inévitable, c’est inhérent au savoir.

Tableau de bord

  • Premier article le 16/07/2013
  • Modérateur depuis le 08/07/2014
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Derniers commentaires



  • Jean Keim Jean Keim 7 septembre 13:15

    @Ecométa
    « ... : toute cette complexité qui fait l’intelligence humaine ! »


    Le temps de Plotin est dialectique, une autre façon de dire que la pensée c’est du temps.
    Intelligence humaine ou ingéniosité humaine ?
    Le temps de la science est cependant concret, on ne peut pas en dire autant du temps ressenti psychologiquement et qu’exprime la pensée, 1 heure avant d’être pendu est bien court, 1heure d’attente avant de revoir un être aime est bien long, cependant le chronomètre indiquera un même intervalle de temps.
    Toutes nos difficultés réelles ou imaginaires viennent n’est-ce pas de nos modes de pensée.


  • Jean Keim Jean Keim 7 septembre 12:16

    @Ecométa

    Et pourtant s’interroger, réagir, etc., toutes ces manifestations qui sont le jeu de l’esprit (avec un petit e) ne sont possibles qu’en s’appuyant sur un savoir, libre à nous de lui coller un substantif, c’est le processus de la pensée, elle n’est que dans la réaction, il est tentant de la classer en pensées transcendantes, triviales, innovantes, routinières, etc., mais c’est toujours le mouvement de la pensée, c’est donc bien de l’ego dont-il s’agit.
    Je pense donc je suis... et je suis (d’instant en instant) ce que je pense, il n’y a pas une pensée possible sans un minimum de connaissances.


  • Jean Keim Jean Keim 7 septembre 10:24

    @Taverne
    L’ego, on dit aussi le moi, moi-je, n’est rien d’autre que du savoir et sa manifestation par la pensée. 

    Il n’y a pas de pensée sans un contenu mémorisé, il n’y a donc pas de pensée sans un savoir, nous ne pouvons penser que ce que nous savons, le dire est un truisme. L’ego est la pensée.

    Descartes a peut-être voulu dire : je pense donc je suis un ego, quand au « nous », c’est soit une astuce pour ne pas dire « je », soit tenter d’exprimer ce que nous croyons être le fait de tout le monde ; si le cogito de Descartes designe en fait celui qui pense, donc le penseur, alors il se trompe, le penseur n’a pas de réalité concrète, il est un produit de la pensée comme un autre.


  • Jean Keim Jean Keim 7 septembre 08:49

    Dépasser ou être autrement ? 


    La pensée est matière et la pensée est espace, sans espace pas de temps, le temps est le présent qui tente d’entrevoir le futur d’après ce que suggère le passé, donc pas de pensées sans savoirs, la pensée restitue du savoir, c’est le lot de chaque être humain, ce fut celui des géants de la pensée humaine, c’est ce qui fait notre unité.

    La pensée manifeste l’intelligence, elle le fait d’autant plus que la pensée se fait légère, l’intelligence c’est l’inconnu, la pensée n’y a pas accès, et quand l’intelligence a trouvé une ouverture et se manifeste, pour la traduire la pensée se sert de ce qu’elle connaît, elle le restitue sous forme d’un savoir, certains possèdent cette faculté plus que d’autres, cela donne les génies, les artistes, les visionnaires, c’est de l’ingéniosité.

    Le prochain bond « quantique » de notre espèce pourrait être de prendre conscience que ce qui réellement agit en chacun de nous n’est pas « moi-je » : j’ai fait telle chose, j’ai découvert ceci, j’ai écrit cela, toutes ces affirmations sont des illusions responsables du désordre effrayant qui a cours actuellement dans toutes nos sociétés sans exception, même le gentil sauvage du fond de sa jungle avec ses traditions et ses tabous agit ainsi.

    Chaque être humain pense spécifiquement mais le penser appartient à toute notre espèce, quand je pense, l’humanité pense.


  • Jean Keim Jean Keim 6 septembre 08:30

    Certains sont touchés par la détresse humaine, ou par la cruauté envers les animaux, d’autres encore par l’abattage d’un arbre ; la souffrance est partagée par toutes les formes de vie, et chacune d’elles, la victime comme le tortionnaire, aspire à la Vie et à la conserver, le désir de vivre fait parfois paradoxalement faire des choses abominables quand notre désir corrompu par nos modes de vie nous fait croire que nous sommes plus importants que tout le reste.


    Nous ne pouvons pas apprendre le respect de la vie, ni auprès d’un maître, ni dans les livres qu’ils soient sacrés ou pas, c’est la Vie qui nous le montre quand l’opportunité se présente.
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