• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jean-Louis RENAULT

Jean-Louis RENAULT

Consultant en management et en relation humaines, j’interviens dans les organisations professionnelles et publiques en accompagnant tous ceux qui ont une responsabilité humaine (Cadres et dirigeants) à mieux vivre et mieux pratiquer leur management pour le bien-être économique et social.. Citoyen libre et acteur dans la cité, je pense que le monde de demain sera ce que nous en faisons aujourd’hui. Je ne me contente donc pas d’être spectateur de notre société mais agis comme citoyen et acteur de cette société hors des sphères politiques.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/11/2006
  • Modérateur depuis le 06/03/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 11 27 189
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 18 11 7
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 21 juillet 2008 20:44

    A Christoff_M

    Personne n’est dénué d’émotion, les hommes politiques n’échappent pas à la règle. Qui plus est passer sa vie comme vous dites "au service de son ambition ou de son portefeuille" relève aussi de l’émotion. Pour ma part je pense que réduire "l’Homme politique" à quelqu’un qui ne pense qu’à son intérêt me semble un peu réducteur, cher lecteur. La plus grande partie de nos hommes politiques, du simple conseiller municipal d’une bourgade de 80 habitants au député d’un département rural ou au sénateur s’investissent souvent pour autre chose que l’intérêt personnel et le portefeuille. Les élus sont près de 500 000 en France. Hé oui, 36 000 communes, plus les conseils régionaux, départementaux et collectivités diverses, cela en fait du monde. mais ce qui peut être intéréssant est de se poser la question "Pourrions nous vivre sans Hommes politiques ? et si oui comment ? sans sombrer dans l’utopie, bien sur -) .



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 19 juillet 2008 09:15

    J’avais omis le crédit photo, voilà qui est fait :

    http://mes24h.com/images/sarko-grimace.jpg



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 17 juillet 2008 20:48

    Bonjour,

    Je pense que, nombreux l’auront compris, je n’ai pas cherché à me positionner en juge, en interprète ou en censeur, j’ai donné comme titre l’intelligence émotionnelle, car nous en disposons tous au même titre que nous avons tous un quotient intellectuel. Cela varie d’un individu à l’autre. La particularité entre QI et IE (intelligence émotionnelle) est que dans le 1er cas le QI restera relativement stable avec des variations qui en général ne varieront pas ou peu sauf circonstances médicales ou accidentelles graves et la variation se fera rarement à la hausse. Ce qui signifie que, sauf particularité un QI de 28 à 12 ans à peu de probabilité d’arriver à 140 à l’age adulte. Je partage une partie de votre analyse sur l’étude de l’aspect positif ou négatif de l’émotion reléguant les préjugés aux oubliettes de la subjectivité mais pour la, partie réflexion sauf à aimer l’état de colère, il me semble que l’humain s’épanouit plus d’une manière générale dans la joie que dans la colère. Pour être plus précis développer sa conscience n’a effectivement rien d’agréable ou de désagréable si l’on accepte le fait de placer la conscience dans la partie cortoîcale du cerveau (cortex) une partie qui est dénuée d’émotion (Domaine du limbique) donc une élévation de conscience n’est ni agréable, ni désagréable et n’altère pas l’ego pour les mêmes raisons puisque ce n’est pas le siège de notre système émotionnel. Quand à la notion de sain ou malsain d’un émotion, il s’agit là d’un jugement de valeur directement lié à notre façon de voir le monde et nous ne le voyons pas tous de la même manière, il suffit pour s’en convaincre de lire les articles et les commentaires de ce superbe média qu’est AGORAVOX.

    Merci en tout cas à toutes et tous de vos commentaires dont beaucoup ont enrichi ce débat qui n’est pas terminé. Ce n"est qu’un débat continuons le début



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 17 juillet 2008 08:15

    Bonjour,

    Vous avez raison, la partie rebelle n’apparait que dans  la deuxième partie que j’ai rajouté. Donc vous avez du llire l’article initial sans coupure. Donc j’avais bien envoyé le texte complet dont les mots ses sont rapidement érodés, sans doute au fil des lectures. Vous consaterez que dans la partie ci dessus rajouté qui devait donc figurer initialement, le rebellle revient. Enfin l’appréciation du mot reste une question de sémantique



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 16 juillet 2008 17:24

    Bonjour à tous,

    D’abord je constate que mon article est incomplet, j’ai du faire une fausse manip en l’envoyant hier car il manque la fin je la rajoute donc.

    "Qu’aurait on dit de cette réflexion, si des images avaient immortalisée cet instant ? Ce n’étais pas l’époque du règne omnipotent des médias et il fallut attendre la publication des mémoires de Georges Pompidou pour découvrir cette anecdote, près de 30 ans après les faits. Mais après tout, Nicolas Sarkozy ne se situe t-il pas dans la lignée du général ?

    Oui, Nicolas Sarkozy est politiquement incorrect. Ce qui peut être considéré comme un paradoxe quand on exerce les fonctions que sont les siennes. Mais n’est il pas par la même occasion le représentant du comportement de nombres de nos concitoyens ? S’il n’était Président de la république, l’on pourrait dire de lui qu’il est un rebelle. Seulement voilà, il est Président de la république. Toute la question est de savoir si l’on peut rester rebelle quand on exerce le pouvoir ?

    Exercer le pouvoir c’est aussi, comme on dit en management être référent. Et un référent se doit d’être exemplaire, car il incarne le reflet que ses collaborateurs adopteront dans leur management. L’enfant imite les comportements de ses parents, l’adolescent se rebelle (Tiens, tiens !) et l’adulte imite les comportements des autres adultes. Donc, quand le Président se livre à des échappées émotionnelles volontaires ou inconscientes, il ne se rend pas compte que par ce type de comportements, il porte atteinte à la notion même de civisme et d’exemplarité qu’il prône dans certains de ces discours. Qu’il s’adresse à un visiteur du salon de l’agriculture, à un marin pécheur ou aux forces armées, quand il parle face à des caméras, ce n’est pas seulement Nicolas Sarkozy qui s’exprime, c’est aussi la fonction. C’est le Président de la République qui s’exprime. Et s’exprimant ainsi, il légitime ce comportement comme pouvant être une ligne de conduite adaptable par tous. Sauf à s’inscrire dans le "Faites ce que dis, pas ce que je fais !"  Ce qui apparemment, semblerait aller à l’encontre de qu’il exprime en d’autres circonstances. 

    Si l’émotion dans ses expressions positives nous aide à nous construire et à développer notre conscience de manière agréable, l’émotion dans ses expressions négatives (colère, insultes, emportements, victimisation) ne sont pas de nature à construire cette part de bonheur que recherche tout individu et qui peut lui permettre de passer de la survie à la vie.

    Donc tout comme le père de famille, le professeur, l’éducateur ou celui qui est dépositaire d’une autorité, notre président ne doit pas oublier que chacune de ses paroles, chacun de ses comportements publics sont de nature à être jugés et que ceux ci peuvent soit servir son projet, soit le desservir. En l’occurrence servir ou desservir la nation. La relation qu’il construit avec ses concitoyens se développe au travers de tous les actes qu’il pose, de tous les comportements qu’il adopte, de toutes les paroles qu’il prononçe. Nous construisons tous nos relations de demain avec nos comportements d’aujourd’hui. Consciemment ou inconsciemment."

    J’espère que vous me pardonnerez ce codiçille

    Jean-Louis RENAULT

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès