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Jean-Louis RENAULT

Jean-Louis RENAULT

Consultant en management et en relation humaines, j’interviens dans les organisations professionnelles et publiques en accompagnant tous ceux qui ont une responsabilité humaine (Cadres et dirigeants) à mieux vivre et mieux pratiquer leur management pour le bien-être économique et social.. Citoyen libre et acteur dans la cité, je pense que le monde de demain sera ce que nous en faisons aujourd’hui. Je ne me contente donc pas d’être spectateur de notre société mais agis comme citoyen et acteur de cette société hors des sphères politiques.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/11/2006
  • Modérateur depuis le 06/03/2008
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Derniers commentaires



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 8 mars 2008 19:46

    Bonjour,

    Je souhaitais répondre à votre commentaire"Je voudrais conclure sur l’audience de cet article. Elle n’est pas très grande, ce qui montre sans doute que les cadres en activité ne sont pas nombreux à regarder AgoraVox, et que les habitués d’AgoraVox s’intéressent guère à la question."

    Peut-être que certains sont en quète de l’atteinte de leurs objectifs , mais pour ma part j’ai également fait paraitre des articles traitant du stress au travail ainsi que des suicides au travail. Les réactions n’ont pas été très nombreuses. Ce qui ne signifie pas que l’article n’est pas lu, mais qu’y apporter des commentaires est plus difficile. L’entreprise et je parlerais plutôt d’organisation professionnelle a de profondes mutations à entreprendre , notamment en, matière de management, vous avez donné un exemple, il y en a plein d’autres, à commencer par l’installation d’une communication non violente dans les relations professionnelles et dans la société tout simplement. Tout cela ne commence t-il pas par la prise de conscience individuelle. Il y a du boulot !

    Merci en tout cas pour cet intéressant article.

     



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 8 mars 2008 14:22

    L’auteur de l’article, jean, répond un peu plus haut. Il ne visait pas particulièrement les patrons, le titre est d’une volontaire provocation, mais dans la relation à l’autre nous pouvons tous avoir des comportements que l’on pourrait qulifier de nuisible envers notre interlocuteur, que nous soyons patron ou pas. Le plus grand malheur me semble t-il vient du fait que pour vivre l’ Humain a parfois besoin de provoquer des échanges conflictuels, l’éternel relation reptilienne de dominance ou de dominé. Portons à notre crédit , modeste bipède que nous sommes, que peu d’individu apprennent à communiquer et ne connaissent pas de ce fait les principes d’une communication non violente. Il suffit parfois de lire les réactions de certains commentateurs sur ce média citoyen qu’est Agoravox pour s’en convaincre.

    Conjuguez ce mode de communication parfois violent, sans même que l’auteur de cette communication verbale ou comportementale n’en ait conscience avec la pression d’enjeu, qui est encore l’un des principaux leviers de management dans un grand nombre d’organisations professionnelles, publiques ou privées et vous avez là deux des principaux générateurs de stress au travail.

    Changer cet état de fait, c’est entreprendre un vaste chantier au coeur d’un grand nombre d’organisations et, nous le savons bien, s’il est bien un élément auquel l’individu résiste parfois avec rudesse c’est le changement.

    En conclusion pour réduire le stress au travail explorons de nouvelles voies, partons à la recherche des Terra incognita des relations humaines.

    • Apprenons à mieux communiquer
    • Libérons nous de la prison de nos certitudes
    • Transformons la pression d’enjeu en recherche du plaisir dans le travail
    • Réintroduisons la vision à long terme, synonyme de projet pour redonner du sens là ou le "tout tout de suite", ne veut plus dire grand chose
    • Créons dans les organisations professionnelles des groupes de travail salariés, cadres employeurs chargés de construire un socle commun de valeurs et d’éthique sociétale.
    • Redonnons du sens et du plaisir au travail en adoptant à tous les niveaux des comportements référents

    Et cela, sans les patrons, sans leur concours, sans leur volonté, c’est impossible. Continuer sur le même rythme en pensant que les recettes d’hier peuvent continuer à s’appliquer, c’est privilégier le déclin au progrès. C’est pratiquer le saut à l’élastique....sans élastique



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 7 mars 2008 09:42

    Je suis content que l’article vous ai fait rigoler, même si ce n’était pas le but, mais l’essentiel est qu’il ne vous ai pas laissé indifférent. Si je faisais de la psychologie de bazar, je dirais qu’aucune réaction n’est sans fondement. - )

     



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 6 mars 2008 11:38

    Bonjour,

    Je partage votre vision. en fait vous exposez là toute la nuance qu’il y a entre efficience et efficacité. Alors que l’efficacité est une mesure quantitative (les objectifs chiffrés), l’éfficience vise elle à atteindre des objectifs en se reposant non par sur l’aspect quantitatif de l’objectif mais sur les moyens de l’atteindre avec le moins d’efforts possible. L’efficacité est donc une mesure de résultats alors que l’efficience mesure elle les moyens engagés pour arriver à atteindre l’objectif. Etre efficent c’est faire une bonne utilisation des ressources existantes : humaines, informationnelles, organisationnelles, techniques Etc.. Pour être plus clair, c’est faire les choses de la bonne façon. On est donc bien là pour les managers dans un accompagnement qui repose sur le comment plutôt que sur le combien. Combien sont-ils à pratiquer ce management ? "Il n’y a pas de mauvais managers, il n’y a que de mauvais mangement".



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis 26 février 2008 11:38

    Bonjour,

    Ces dernières années ont entrainées de profonds bouleversements dans les organisations professionnelles (Privées et publiques)

    - L’accélération du temps : Il faut sur une période donnée produire mieux, plus et plus vite. Les outils modernes et notamment les nouvelles technologies contribuent à cette "accélération du temps" Rappelons nous que les NTIC n’ont guère plus de 15 ans : Qui disposait d’un téléphone portable, d’une adresse email, d’un PC chez lui, de l’accès permanent à Internet il y a 15 ans ? Ces outils modernes, nul n’en doute servent l’Homme, mais dans quel mesure l’Homme ne les sert -il pas lui-même ? Ces outils aussi efficaces soient-ils contribuent à l’intensification du stress.

    - L’Hyperexigence : Nous sommes entrés de plein pied dans une période ou les process prennent de plus en plus d’importance, bridant parfois la créativité nécéssaire à l’épanouissement : le sens de l’action professionnelle au quotidien. De ce fait tous les acteurs sociaux et sociétaux accroissent leurs niveaux d’exigences : L’actionnariat est plus exigeant, rentabilté et volatilité oblige, Les Patrons, petits, moyens, gros augmentent aussi leurs niveaux d’exigence : Concurence, part de marchés, survie parfois. Les managers augmentent leurs niveaux d’exigences : les objectifs, les attentes personnelles, la vision qu’ils ont de leur métier, Les salariés n’échappent pas à la régles, envers leurs managers, leurs collègues et souvent envers eux même accroissent ces niveaux d’exigences. Ajoutons les clients, les fournisseurs... Cette hyperexigence contribue au développement du stress.

    - Le management intuitif : Un manager est souvent nommé grace à une bonne maitrise de ses compétences métiers (Commerciales, techniques, administratives, logistiques etc..) On oublie parfois de lui dire que dans ses nouvelles fonctions, ce qu’il aura à gérer ne relèvera pas seulement de la technicité et de ses compétences métiers, mais qu’il devra gérer de l’Humain, avec tout ce que cela implique : émotions, souffrances, attentes insatisfaites, problèmes de communication interpersonnels...Quels seront alors ses référents comportementaux dans son management : Ancien boss, Techniques et congnitifs, éducation, valeurs personnelles... ? Il aura rarement conscience de l’impact négatif que peuvent avoir ses comportements et paroles au quotidien sur les collaborateurs(trices) qu’il manage. Trop d’affectif, il devient prisonnier de la relation, Trop de directif, il génère du stress chez lui et chez les autres. Absence d’émotion.... Peut-on vivre sans émotion ? Dieu merci non (Tiens je suis atteint par le virus élyséen, je me mets à parler de Dieu, moi aussi) Donc, je dirais plutôt, heureusement, non !

    L’ultime paradoxe : Un quasi gel des salaires depuis quelques années avec des augmentations des principaux postes de charges d’un foyer (Logement, Energie, Alimentation) l’équation est simple : Plus de travail avec moins de moyens en étant plus rapide mais avec de moins en moins de sens (Pourquoi je me lève chaque matin est ainsi une question que se posent nombre de nos concitoyens.) Voilà encore l’un des éléments génrateur de stress.

    Et s’il suffisait d’aller vers l’autre, de se préocccuper plus de ce qu’il attend que de ce que nous attendons et en échange de formuler ses propres attentes. Serait-ce de l’utopie d’imaginer une société dans laquelle les individus apprendraient réellement ce que veut dire communiquer. J’ai dit.

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