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Jean-Paul Richier

Praticien hospitalier concerné par les répercussions sur l’homme de la logique néolibérale, par les dérives de la publicité, en particulier l’emprise du complexe pharmaco-industriel sur l’information médicale, et par les mauvais traitements infligés par les hommes aux animaux (en particulier la Super-classe des Chordés Gnathostomes, pour ceux qui aiment la précision).

Tableau de bord

  • Premier article le 07/08/2007
  • Modérateur depuis le 20/10/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jean-Paul 3 août 2008 01:16

    à JP Cendrier

    « b) si toutes les personnes qui ne sont pas d’accord avec vous sont des fascistes... aussi "scientifiques" que soient vos arguments...on est mal barré !

    Ne renversez pas les rôles.
    Reconsultez mes liens vers André Viard.
    Et voici, si vous voulez, d’autres liens vers un autre chroniqueur taurin moins doué pour l’écriture que M Viard, frère ennemi d’ailleurs de celui-ci avant de se réconcilier récemment avec lui :
    http://www.echoducallejon.com/article.php?id=4086
    http://www.echoducallejon.com/article.php?id=4088

    « c) Franco = salaud, Guerre du Maroc = Caca. Qui a dit que la tauromachie abolierait toute forme de violence ?

    Vous ne connaissez pas les théories sacrificielles ou cathartiques de la tauromachie ?
    Faut lire les aficionados, voyons !

    « d) Malheureusement, la seule association d’idée que je vois, est que pour illustrer un article anti-corrida vous utilisez une image de la propagande fasciste. Et que pour vous l’Espagne c’est toujours "Corrida et castagnettes".

    Je trouve ça blessant pour les espagnols dont pas mal se sentent étrangers à la corrida
     

    72 %,, pour être précis (Gallup, novembre 2006).

    « et supportent mal vos associations d’idées d’un autre âge.

    C’est à eux qu’il appartiendrait de le dire.

    « Non, là vous vous gourez.

    Pour revenir sur "point de vue minoritaire et délire". Et bien si. De la même façon que vous trouverez des pédophiles qui calmement vous expliqueront que ce qu’ils font est "normal".

    Faut savoir, vous parlez de délire ou de perversion ?

    « ps : vu l’heure avancée je lirai le pdf attachée de votre message demain. Mais je bloque déjà sur le mot "sensibiliste" de la couverture. J’ai l’impression de me retrouver au milieu des baba-cools de ma jeunesse. Toujours prêts à se rattacher à la moindre petite cause "sensibliste" à n’aimer dans l’Espagnol (1969) ou le Chilien (1974) que sa dimension de possible victime.

    Le terme "écologie sensibiliste" fait simplement référence à une écologie qui tient également compte de la nature "sensible" des animaux (en particulier des Chordés Gnathostomes).
    Ne vous faites donc pas plus méchant que vous n’êtes.

    Bien à vous


    — 
    Jean-Paul



  • Jean-Paul 2 août 2008 22:01
    « Merci de l’éclaircissement. Effectivement, j’ai confondu spécisme et anti-spécisme !
    Cependant, sur le fond je ne confonds pas tout.

    Il y a beaucoup de passerelles entre les activistes que j’ai cités (ecowarriors, PETA, anti-spécistes, etc), ils ne s’ignorent pas et à discuter avec eux, c’est toujours le même délire intolérant que l’on entend.

    Franchement, refuser de porter des chaussures en cuir et de se vêtir que de vêtements en synthétique... faut vraiment... être fada ! Ou ne pas reconnaître le chemin parcouru depuis plusieurs millénaires par notre propre ... espèce.
     
    Ce n’est pas parce qu’un point de vue est minoritaire qu’il faut le qualifier de "délire".
    L’évolution de l’humanité depuis le néolithique est certes indissociable de la domestication des animaux (et des plantes).
    Mais d’une part l’industrialisation massive qui accompagne de nos jours l’utilisation des animaux en a fait une question très particulière.
    D’autre part, si l’utilisation des animaux a accompagné une partie de l’évolution humaine, il n’est pas absurde de la remettre actuellement en cause. De la même façon que, si les religions ont accompagné une partie de l’évolution humaine, il peut être légitime de chercher à s’en débarrasser.
     
    La question de la relation entre les hommes et les animaux représente une catégorie de la philosophie anglosaxonne encore méconnue des Français. Un bon état des lieux est présenté dans "Ethique animale", de JB Jeangène Vilmer.
    Et reconnaissez par exemple que l’argumentaire en lien mettant en cause la consommation de viande est cohérent.

    Cela fait plusieurs jours que je vous ai interrogé sur le choix de l’illustration de votre article. Et je ne vois toujours pas de réponse... j’aimerai levé avec vous ce que j’espère n’être qu’un malentendu le plus radipement possible !
     
    a) La corrida espagnole vient d’Espagne (si si).
    b) Francisco Franco a établi en Espagne de 1939 à 1975 une forme de "démocratie" qu’évoquent furieusement les interventions de nos amis taurins.
    c) Francisco Franco a été un des acteurs majeurs de la guerre civile espagnole (1936-1939), et dans les années 1920 un des gloires montantes de la Légion espagnole au Maroc. Deux périodes de l’histoire de l’Espagne, entre autres, réputées pour leurs exactions, qui mettent à mal les justifications sacrificielles ou cathartiques de la corrida (le rituel tauromachique canaliserait la violence, tout ça...).
    d) et toutes les autres associations d’idées que vous pouvez faire.
     
    Bien à vous
     
    Jean-Paul


  • Jean-Paul 2 août 2008 16:13

    à Jean-Paul Cendrier

     

    « Les spécistes, les eco-warriors et autres membres de PETA me font plus peur que les amateurs de tauromachie !

    Vous confondez un peu tout.
    Les spécistes sont ceux qui introduisent une coupure ontique entre l’homme et les autres animaux. Les antispécistes, c’est l’inverse.
    Les écowarriors suivent une logique écologique où les animaux comptent en tant qu’espèces.
    Les militants de PETA suivent une logique éthique où les animaux comptent en tant qu’individus.
    Leurs modes d’actions sont très diverses. Peut-être avez-vos peur des actions de PETA mettant en scène des femmes dénudées ? Allons, faut pas être impressionnable comme ça, JP smiley


    — 
    Jean-Paul


  • Jean-Paul 2 août 2008 00:06

    (à Z)

     
    « Ce commentaire est terrifiant. Il montre bien que, au moins pour un certain nombre d’entre eux, les anti-corridas ont la haine des hommes bien avant l’amour des animaux. Ce qui vous gêne le plus dans la corrida, ce n’est pas la souffrance du taureau, mais c’est d’imaginer que les aficionados prennent un plaisir sadique dans une arène, c’est le prétendu crétinisme et la prétendue cruauté de vos semblables. Ce qui vous gêne, c’est vous, c’est l’humain.

    Il n’est pas utile de reprendre l’argument usé associant l’amour des animaux et la haine des hommes, vous pouvez mieux faire. Ceci dit, il y a quelque chose d’intéressant dans votre propos. Dans l’émotion que l’on ressent à voir quelqu’un se comporter cruellement, il y a à la fois une souffrance, par identification à la victime, et une colère, par identification au bourreau. C’est bien parce que le bourreau nous ressemble, ou que nous lui ressemblons, que son comportement nous est insupportable.

    « Or, il me semble que ce sadisme n’est que dans votre imagination.


    Vi vi, on connaît la chanson, l’aficionado paie et s’installe pour contempler un animal percé de piques, de harpons, d’épées et de puntillo, qui saigne pendant au moins un quart d’heure avant de s’écrouler laborieusement, mais ce n’est jamais ô grand jamais en raison d’une attirance quelconque pour le sang, la souffrance ou la mort. Vous ne voyez toujours pas l’erreur ?...

    « D’après ce que j’ai compris et ressenti en assistant à quelques corridas, l’aficion est bien plus un masochisme qu’un sadisme. On vient voir la mort, donc sa propre mort aussi.

    On venait encore la voir bien davantage lors des supplices et des exécutions publiques des temps anciens. Cela donnait-il pour autant une quelconque légitimité à ces spectacles ?


    — 
    Jean-Paul


  • Jean-Paul 1er août 2008 23:28
    « Le premier commentaire INtelligent de Lerma, ouvert d’esprit et respectueux.
    Bon je vais me faire moinser pour ne pas être anti (ni pro) mais juste grand amateur de corridas, puisque j’ai grandi dans le sud de la France.

    J’avoue ne pas saisir le sens de « puisque  » dans cette phrase...

    « Certes quand je vois la chasse aux baleines je suis révolté et en celà je comprends les antis.
    Cependant, ce n’est absolument pas la vue du sang ni la mort d’un animal qui me fait "bander" comme beaucoup se plaisent à le penser mais le spectacle et l’ambiance absolument unique de l’art tauromachique.

    Les psychanalystes appellent ça une "dénégation". Vous êtes trop mignon.

    Vous êtes fascinés par un spectacle où, durant au moins quinze minutes, un mammifère est farfouillé au fer de pique, reçoit dans six harpons dans le dos, est traversé de coups d’épée souvent multiples, éventuellement de coups de descabellos souvent multiples, et est enfin plus ou moins laborieusement décérébré à coups de puntillos souvent multiples. Le sang coule abondamment dès le premier tercio, et sort également par la gueule et les naseaux lors du dernier tercio.

    Mais bien entendu, si vous achetez vos billets et allez vous asseoir sur les gradins, ce n’est surtout pas pour ça. C’est pour l’ambiance, le rituel, les costumes, la musique, le rythme, la chorégraphie...
    Vous ne voyez toujours pas l’erreur ?...

    « Bref, je comprends vos arguments qui dans le principe sont inataquables (c’est vrai qui donne le droit de "torturer" un animal), mais étrangement cet art transcende tout les préjugés que l’on peut avoir.

    Ça n’a rien d’étrange, la fonction de la corrida est de permettre aux pulsions sadiques de s’exprimer. Pendant longtemps, ça a été plus volontiers exprimé comme tel. Relisez par exemple Hemingway, qui dans les années vingts était opposé à la protection du cheval, au motif qu’il allait être privé du plaisir de voir les chevaux se prendre les pieds dans leurs boyaux. De nos jours, les mentalités ont évolué, et l’aficion a dû se barder d’un enrobage artistico-anthropologico-culturel, qui a pour rôle auprès des amateurs de masquer leur goût du sang non seulement vis à vis des autres, mais également vis à vis d’eux-mêmes.

    « La corrida : à voir avec un aficionado qui connait les tenants et les aboutissants de la tauromachie, pour enfin emmetre un jugement qui n’est pas seulement basé sur une haine viscérale.

    Ne vous inquiétez pas, les militants anticorrida écoutent et lisent soigneusement les aficionados smiley


    Jean-Paul
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