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Jean-Paul Richier

Praticien hospitalier concerné par les répercussions sur l’homme de la logique néolibérale, par les dérives de la publicité, en particulier l’emprise du complexe pharmaco-industriel sur l’information médicale, et par les mauvais traitements infligés par les hommes aux animaux (en particulier la Super-classe des Chordés Gnathostomes, pour ceux qui aiment la précision).

Tableau de bord

  • Premier article le 07/08/2007
  • Modérateur depuis le 20/10/2008
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Derniers commentaires



  • Jean-Paul 1er août 2008 22:45

    Bonjour Fergus.
    Déjà ce qui est dommage c’est que vous affichiez votre méconnaissance du sujet par l’utilisation du mot "toréador" qui n’existe pas puisque c’est soit "matador de toro" ou "torero" mais peut importe.
    Donc je ne pense pas m’adresser au meilleur interlocuteur.

    En Espagne ce terme désignait initialement les gus à cheval, et il a été introduit en France au XVIIe où on a continué à l’utiliser (également sous la graphie "tauréador") pour désigner aussi bien les gus à pied qu’à cheval, alors même qu’en Espagne le terme "torero" allait s’y substituer.
    On l’utilisait ainsi couramment dans les espagnolades françaises du XIXe. Rappelons ainsi "Le toréador" (1849) d’Adolphe Adam, qui traite le thème comme il convient, c’est-à-dire sous la forme d’un opéra-bouffe.
    Les librettistes de Carmen (Henri Meilhac et Ludovic Halévy), inspirés de la nouvelle homonyme de Mérimée (1847), ont bien entendu popularisé ce terme grâce au colossal succès planétaire de Carmen (créé en 1875), et surtout bien entendu de "l’air du toréador" (le couplet d’Escamillo dans la scène 2 de l’acte II). Je vous rappelle que Mérimée est une référence, il a participé à l’introduction de la corrida en France.

    Ce sont les taurins français qui ont décidé à partir d’une certaine époque que ce terme n’était plus de mise et qu’il fallait le remplacer par "torero" dans le cadre de l’alignement sur le lexique tauromachique espagnol.

    Mais il est parfaitement loisible d’user du terme "toréador" pour désigner le boucher en bas roses.

    Bien à vous

    — 
    Jean-Paul



  • Jean-Paul 1er août 2008 22:30

    « Au MegaCGR de Bayonne on censure les spots anti-corrida.
    Au Mega CGR de Bordeaux (Villenave) ils passent fréquemment des spots de promotion de la chasse.

    Aha ? Mais c’est très intéressant, ça. Avez-vous fait attention à l’organisme qui produit ces spots ?


    — 
    Jean-Paul



  • Jean-Paul 1er août 2008 22:29

    « bravo à swardoz.
    je rajouterai ceci : le petits malins de la gauche qui se croit de toutes les luttes mais n’ont rien compris à c e qui se passe envers les animaux, et oublie d eles défendre, ces petits malins doivent ainsi que tout le reste de leurs luttes n’est que poudre aux yeux et qu’au fond, ces gens sont des abuseurs,des sanguinaires et pas du tout les gentils altruistes que l’on croit.
    Ce sont en fait des vampires de malheureux, pour se faire une belle image.
    Celui qui ne sait pas épargner les plus faibles, ici, les animaux, est en vérité du côté des tyrans et ces politiquement corrects ne sont pas sincères pour le reste.

    Il y a dans cette réflexion quelque chose de profondément juste.
    En France, les intellectuels de gauche sont le plus souvent parfaitement indifférents au sort des animaux, même si l’on compte des exceptions notables, de Hugo à Derrida.
    Et les membres du Parti Communiste Français sont plus souvent qu’à leur tour amateurs déclarés de corrida, même si l’Humanité a fini par donner la parole aux opposants.

    A se demander de quelle réflexion éthique procède leur défense du faible et de l’opprimé. A moins qu’en France, fille aînée de l’Eglise et pays de Descartes, les êtres vivants dépourvus d’âme ou de res cogitans ne comptent décidément pas.


    — 
    Jean-Paul



  • Jean-Paul 1er août 2008 22:18
     
    « Bon article, et ce n’est pas parcequ’il y a des raisons économiques qu’il faut laisser perdurer une pratique d’un autre age.

    Ce serait une (bonne) façon de mettre le referendum d’initiative populaire à l’épreuve dès que son application sera possible : si effectivement les 3/4 des français y sont opposés, on devrait trouver de façon aisée les 10% du corps électoral nécessaires, et espérons-le les quelques 100 députés requis. 
     Alors chiche, dès que c’est possible on tente ça ?


    Effectivement la récente loi de modernisation des institution institue une nouvelle mouture du référendum national prévu par l’article 11 de la Constitution. Mais il y a deux écueils concernant la corrida :


    - il faut, outre comme vous dites 1/10e du corps électoral (quand même 4, 5 millions de signatures à réunir !), 1/5e du Parlement, soit 184 députés et sénateurs. Et ceci n’est que la condition préalable à l’examen d’une proposition de loi, soit encore au final le choix des parlementaires, lesquels sont plus impressionnés par les lobbies que par la majorité statistique.


    - enfin, et surtout, la question de la protection animale n’est hélas pas concernée par le référendum, l’objet de celui-ci devant porter « sur l’organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d’un traité ». L’amendement qui a ajouté le terme « ou environnemental  » a été adopté sans problème, mais on imagine que l’ajout du terme « ou de protection animale » aurait dans notre chère patrie provoqué une levée de boucliers.


    — 
    Jean-Paul


  • Jean-Paul 1er août 2008 22:17
     
    « Généralement ce type d’association sectaire qui veulent empêcher les gens de vivre librement leur passion pour des bêtes n’ont curieusement pas la même sensibilisation pour les pauvres dans le monde ou même en bas de leur escalier

    J’ai du mal à croire que votre message soit sérieux, tant il reprend de façon caricaturale le verset II-4 du petit bréviaire de l’aficionado.
    A propos, Lerma, quand vous voyez un « pauvre en bas de votre escalier », racontez-nous ce que vous faites. Bien entendu, vous l’invitez à monter chez vous, vous lui offrez des habits propres et un bon repas. Et vous le gardez jusqu’à ce qu’il ait trouvé un travail et un logement, et si besoin un titre de séjour ? J’ai bon ?

    « La Corrida fait partie du décor du sud et rien ne pourra interdire ces belles traditions

    Si si : la loi smiley


    — 
    Jean-Paul
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