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Jean-Paul Foscarvel

Jean-Paul Foscarvel

Cadre "de base" en entreprise et auteur de textes divers, nouvelles et pièces de théâtre.

Tableau de bord

  • Premier article le 07/04/2008
  • Modérateur depuis le 05/07/2008
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Derniers commentaires



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 21 septembre 2009 11:17

    Article très intéressant. Court et qui va à l’essentiel.

    Car en dépit de tout, l’essentiel est bien là. Concevoir une société alternative, humaniste et vivable, qui puisse perdurer au delà des vingt prochaines années.

    Il existe des intellectuels qui réfléchissent, mais n’ont pas la parole, ou sporadiquement. Au fond, le système se défend en ne présentant que ses zélateurs. Les autres sont écartés.

    Je pense notamment à Jacques Généreux, qui démonté les tares originelles du libéralisme (un humain détaché de tout lien social) qui mène à la dissocété, mais aussi celles du soviétisme, où l’individu n’a plus sa place (hypersociété).

    Il a surtout, à mon sens, démonté l’erreur majeure du marxisme de croire à une téléologie, la dialectique de l’histoire étant censée produire le renversement du capitalisme en une forme achevée de société sans contradiction. On a vu le résultat.

    Il nous faut chercher un type de société ouverte, humaine, tout en sachant que celle-ci n’est et ne sera ni inéluctable, ni définitive, ni parfaite.

    Croire en une société idéale mène au pire, ne rien faire et laisser faire également.

    Entre Charybde et Scylla, le chemin est bien difficile, mais nous ne pouvons nous y refuser.



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 19 septembre 2009 12:57

    C’est du néomanagement.
    L’important, ce ne sont pas les faits, mais l’image que l’on tire d’eux. Donc, on remet en cause les faits, et on met à la place une interprétation politiquement correcte. La logique de l’hyper-rentabilité délirante, aux fins de super-bonus et de super-dividendes, impossible à tenir sans écraser le salariat, n’est pas remise en cause. Ce qui est remis en cause, c’est la perception des faits, qui eux sont bien réels.
    Le résultat est un aveuglement qui tend à la catastrophe. Pour éviter celle-ci, il faut un regard lucide et critique, une analyse des faits (justement) impartiale, honnête, et qui va jusqu’au bout dans les conséquences et les conduites à tenir.
    Tout système tendant à perdurer dans son existence, la réaction de la direction est « normale », mais en cas de crise grave, cette réaction « normale » devient délétère, et peu conduire vers une telle négation de la réalité qu’elle finit par être irrationnelle.

    Comme disait Samuel Becket , « Cap au pire ».



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 18 septembre 2009 12:11

    C’est toujours le même intégrisme sexiste un peu partout dans le monde.
    Nous vivons une époque de régression générale.
    Régression des droits, régression économique, régression sociale, régression politique. Bref, finie l’époque des lumières, de la liberté, de l’égalité. Nous assistons à une chronique de l’enferment progressif. Les époques de crise sont ainsi, les idées raccourcissent et les jupes s’allongent.
    Sous la férule d’un président néoconservateur et stochastique, toutes les institutions décrètent des interdits de toute part. Contrairement à 68 où il était interdit d’interdire, désormais tout ce qui n’est pas officiellement autorisé est strictement interdit. L’Etat de droit se transforme en Etat de devoir, sans contepartie aucune. On n’est rien, et on peut devenir SDF à tout moment, mais il nous est interdit toute liberté. Pour les pauvres, bien sûr. Car dans la High Society, qui oserait fustiger un décolleté osé ou une jupe laissant appraître la courbure des intimités ?
    Modèle sociétal à deux vitesses, comme en Afghanistan, en plus cool, bien sûr. Mais le mécanisme est le même : des décideurs décident de ce que les décidés doivent suivre, y compris dans leur comportement personnel.
    Il suffit d’un recteur, ou proviseur, ou autre, ultrapuritain, et toute la France se retrouve en uniforme.





  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 19 juillet 2009 12:15

    Les « récents » Leaud sont aussi très intéressants, notamment dans "Irma Vep", d’Olivier Assayas, où il joue un réalisateur à la recherche de l’inspiration à travers une reconstitution/reconstruction d’un film de Franju.

    Un autre film également dérangeant, où à nouveau il joue le rôle d’un réalisateur, « le pornographe », de Bertrand Bonello, avec les espoirs des années soixante-dix et les doutes d’un aujourd’hui devenu industriel.

    Bref, comme un fil rouge qui le fait œuvrer dans un univers en bouleversement.

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