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Jean-Paul Foscarvel

Jean-Paul Foscarvel

Cadre "de base" en entreprise et auteur de textes divers, nouvelles et pièces de théâtre.

Tableau de bord

  • Premier article le 07/04/2008
  • Modérateur depuis le 05/07/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 19 juillet 2009 11:36

    Le problème des partis politiques de gauche, est devenu structurel. ils se mettent à fonctionner comme un système qui s’auto-entretient et qui entretien ceux qui sont à sa tête. Ce n’est plus un fonctionnement démocratique, mais oligarchique.
    Par ailleurs, ils ont été happés par la grande illusion néolibérale. L’exemple Majeur, pour moi, encore plus que DSK et consorts, est représenté par Pascal Lamy, qui n’a de cesse sur le plan international à promouvoir la concurrence libre et non faussée, quel qu’en soient les conséquences.
    La mondialisation hypercapitaliste est un désastre planétaire dont il faut de toute urgence sortir.

    Quant à l’analyse de la société, et peut-être des moyens de s’en sortir, je conseille la lecture de la « Dissocité et du »socialisme néomoderne" de Jacques Généreux. L’un une analyse remarquable du libéralisme, de ces fondements, mais également des impasses du marxisme doctrinal. L’autre sur des chemins possibles de construire autre chose.
    Le PS, dont MA, devrait s’en inspirer.



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 18 juillet 2009 22:17

    Cette fois, il nous faut bien conclure à la fermeture de la démocratie, déjà très écornée.
    La démocratie, c’est le pouvoir du peuple souverain, représenté dans des institutions suivant une constitution, et des droits garantis pour tous.
    Elle exige des citoyens renseignés, des idées débattues, des journaux tendus vers la recherche de la vérité, l’égale expression des citoyens, etc.
    Cet état là de la démocratie était déjà obsolète avant Sa Divine Éminence (SDE). Il s’agissait déjà d’une régime ploutocratique (pouvoir des plus riches).
    Mais la répression n’était pas encore systématique contre ceux qui contestent, voire doutent.
    Aujourd’hui, c’est chose faite, ou en train de se faire, à tous niveaux.

    Niveau sondages, tout est bouclé par des entreprises aux ordres, ou détenues par des amis.
    Niveau presse, de même.
    Niveau médias, entre les médias publics nommés par SDE, et les médias privés détenus par les amis de SDE, il ne reste pas grand chose.
    Niveau rue, les dernières affaires de flash ball nous donnent un exemple de la France de demain. Bientôt des Tontons Macoutes à Paris. Ils auront une autre appellation (Forces de maintien de la paix civile et du droit citoyen, par exemple)
    Question droit, les interdictions de « bandes », de cagoules et autre sont assez parlantes.
    Niveau juridique, la suppression du juge d’instruction et de son indépendance est claire.
    Internet, tout va bientôt être légalement fliqué, autant voire pire qu’en Chine.
    Tout ceci sur fond de grave crise économique dont seule la France ne parle plus.

    Bref, s’instaure une vraie dictature oligarchique dont SDE est un des vecteurs, mais dont la mise en place suit des modèles où font bon ménage néolibéralisme et répression (égoïsme, inégalité, répression : la nouvelle devise du pays)  : un modèle à la Pinochet. Je ne le cite pas par hasard, mais il était admiré par Margareth Thatcher (c’étaient de vrais amis).
    A la différence qu’il s’agit en France d’une dictature à majorité relative, et qui est suffisamment puissante pour orienter vers elle une masse importante de bofs et de profiteurs en tous genres.

    A faire l’intégrale de toutes les atteintes aux droits de l’homme, on ne peut qu’être effaré, voire effrayé de cette fin de la démocratie dans l’ex « pays des droits de l’homme » ; Comme quoi rien n’est acquis pour une population qui en a marre de lutter, de se battre, et peut-être, au fond, de vivre.
    Mais la flamme ne s’éteint pas pour autant, elle est et sera soutenue par d’autres citoyens d’autres pays.



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 15 avril 2009 23:01

    La faille est dans le 3 et le 4. A partir de l’URL, le N° IP, « ils » auront tôt fait de vous retrouver, si ce n’est vous c’est donc votre frère, et de vous mettre toute la responsabilité sur le dos.

    Non, rien ne va plus, le contrôle est en passe (grâce notamment à Hadopi) de transformer la société en lieu où la règle sera surveiller et punir.

    Peu à peu, sans que l’on s’en aperçoive, la France perd son espace de droit, l’Etat de Droit disparaît pour laisser place à l’arbitraire.

    Comme toutes les lois inapplicables, elles provoquent un peur diffuse, et peuvent être appliquées pour l’exemple, contre un film qui aura montré ce que le gouvernement voulait cacher, et qui peut être n’importe quoi.

    Absurdité des textes, inégalité du traitement, flou dans les termes, impossibilité d’application, contradiction (non assistance à personne en danger et interdiction de l’aide aux sans -papier (s’ils sont malades, que faire ? )), l’arbitraire devient la règle.

    C’est inquiétant, mais qui veut régner par la peur cesse d’avoir le moindre pouvoir lorsque la peur est dépassée. Nombre de dictateurs finissent mal.



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 6 avril 2009 21:24

    La proposition est le minimum minimorum qu’ils auraent pu établlir sans risquer quelque remise en cause que ce soit.
    Ils en sont bien en deçà.

    Du coup, la question subsidiaire est celle-là : se rendent-ils seulement compte de la gravité de la situtation ?

    Déconnectés du réel par une chaîne de serviteurs zélés, à l’abri de tout souci pour eux-mêmes et leurs familles, vivant dans un cocon depuis leur enfance, leur adolescence, ou le début de leur âge adultes (pour les plus éveillés), ils n’ont aucune conscience de ce qui les entoure, du quotidien, de ce que représente un prix, de ce qu’est accomplir un travail.

    Toujours en représentation, ce sont des êtres-théâtre, des non-personnes-images, des icones en sustentation. De jet en meeting, d’Hôtels en plateaux, ils sont partout entourés de sous-fifres qui accomplissent leur job.

    Ils ne pensent plus, ils n’agissent plus, ils se représentent.

    Alors, je crois que la crise leur est parfaitement étrangère. Et leurs conseillers, s’ils veulent subsister, doivent leur offrir un tableau du monde qui ne leur donnera aucun souci.

    Dans ces conditions, à quoi bon décider ? Il suffit de "faire cour", d’être la Cour.
    Le G-vain est une sorte d’hypermonarchie planétaire d’où le spectacle du monde doit être beau, lumineux, et parfait. Entre Gens d’une hauteur de vue infinie.
    Et là, toute décision prise, ne sauraît être que merveilleuse, même si elle n’est pas.



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 6 avril 2009 21:03

    Nous passons du clochemerlesque au cauchemerdique !

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