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Jean-Paul Tisserand

Jean-Paul Tisserand

Membre du bureau politique et délégué général aux études du Centre national des indépendants et paysans (CNIP)

Tableau de bord

  • Premier article le 24/12/2018
  • Modérateur depuis le 31/03/2020
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Derniers commentaires



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 27 avril 12:04

    @Baptiste B.
    Où est passé l’argent ? Il y a quelques pistes : la suradministration, la gabegie des dépenses sociales et le coût ruineux à tous points de vue (pas seulement du point de vue financier, hélas !) de l’invasion migratoire, cause majeure (mais certainement pas unique) de la gabegie précitée. Il faudra bien réduire tout ceci dans l’ordre, ou l’hyperinflation et des troubles graves s’en chargeront dans le chaos.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 27 avril 11:55

    @Spartacus
    Vos arguments sont intéressants et me donnent l’occasion de préciser ma pensée, en particulier en réaction à l’article que vous citez. Simone Wapler peut faire des observations intéressantes sur la situation économique, mais elle ne débouche jamais sur des propositions constructives :

    son graphique des taux d’intérêt remontant jusqu’à l’Antiquité doit en lui-même inspirer des doutes sur le sérieux de son propos. Au demeurant, une époque comme le Moyen-Age, qui interdisait le prêt à intérêt et raisonnait à très long terme (les cathédrales...), aurait dû avoir des taux très faibles ;
    les obligations à cent ans ne doivent pas être un placement pour les particuliers et les investisseurs, mais un produit réservé aux Banques centrales, pour amortir la dette. Elles ne doivent donc être en aucun cas un produit de placement pour les livrets A. La pratique observée aujourd’hui et évoquée dans cet article est en effet très contestable et je ne la préconise pas ;
    en conclusion , Simone Wapler recommande pratiquement le retour à l’étalon-or, qui fut le facteur majeur d’aggravation de la crise de 1929. Que voilà une idée belle et novatrice pour finir de mettre par terre l’économie mondiale !
    Quant à votre question, la Banque centrale crée de la monnaie pour racheter les obligations d’Etat. En sens inverse, elle reçoit les remboursements de l’Etat au titre de celles de ses obligations qu’elle détient, ce qui ponctionne de la monnaie. Si les remboursements sont réduits à presque rien par la conversion des titres en titres à cent ans, il y aura un risque de création monétaire sans mouvement inverse, et donc de trop forte inflation. Nous en sommes loin ! Mais cela justifie une réduction des dépenses publiques, pour ne pas reproduire le cycle de l’endettement public que nous connaissons depuis 1974.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 27 avril 10:24

    @Spartacus
    @Trelawney
    Les « spéculateurs » et les « gens » dont vous parlez ne seront pas lésés, parce qu’ils n’existeront tout simplement pas ! Je suis conscient de la longueur et de la technicité, parfois, de ma tribune, mais avant de critiquer un texte il est bon de le lire. Je préconise (et c’est ma position depuis de longues années) un rachat et une conversion de la dette en titres à cent ans par les Banques centrales, chaque Banque centrale nationale de la zone euro procédant ainsi avec les obligations publiques de son propre Etat qu’elle a rachetées dans le cadre du programme d’assouplissement quantitatif. Il ne s’agit pas de keynésianisme, mais de résorption de la dette avec la détermination de ne plus revenir à une telle situation : Raymond Poincaré, qui a mis en oeuvre une politique un peu différente mais d’esprit comparable, n’était pas keynésien, huit ans avant la publication de la « Théorie générale... » de Keynes. N’était pas keynésienne non plus la Banque d’Angleterre qui, en plein XVIIIe siècle, résorbait ainsi la dette issue de la guerre d’Indépendance américaine, pendant que l’administration française s’enferrait dans des discussions avec les fermiers généraux : telle fut une cause majeure de la crise financière de la fin de l’Ancien Régime.
    Quant aux obligations à cent ans, elles permettraient à l’Etat de rembourser chaque année à sa Banque centrale 1 % du montant principal de sa dette au lieu de 14 % aujourd’hui, puisque la durée moyenne des obligations françaises est actuellement de sept ans.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 27 avril 10:13

    @Trelawney
    La situation est suffisamment grave pour ne pas verser dans le catastrophisme.
    Les 300 milliards que vous évoquez ne sont pas des aides, mais des garanties. Actuellement, 38 milliards de prêts ainsi garantis ont été accordés (dont 90 % à des TPE et 4 mds à Air France). La garantie de l’Etat ne jouera pas dans la plupart des cas, à moins que la France s’enfonce dans une crise de plus en plus terrible. Et alors, comme aujourd’hui, il y aurait bien d’autres soucis que le déficit budgétaire. On table actuellement sur une augmentation de 17 points de PIB (de 98 % à 115 % du PIB) de la dette publique, ce qui est déjà énorme. Les mesures que vous évoquez (baisses de 25 %) provoqueraient une catastrophe économique et des troubles graves pouvant aller jusqu’à des insurrections armées. De telles décisions ne sont donc pas concevables. Mais je suis d’accord avec vous sur le fait que la dette arrive à une limite. C’est bien pour cela qu’il faut la monétiser, comme je le préconise dans ma tribune, mais faire aussi en sorte que les causes qui ont provoqué cette situation (je ne parle pas de la pandémie, mais du fait que nous ayons été à 98 % de dette/PIB AVANT celle-ci) ne se reproduisent pas.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 26 avril 13:41

    @Julot_Fr
    Un exemple au sujet de ce qu’on pourrait appeler la « quantité » et la « qualité » de la dépense publique. L’Allemagne compte 8 lits d’hôpital pour mille habitants, la France 6. On peut toujours soutenir que ce n’est pas assez, mais le déséquilibre n’est pas flagrant, et la France compte le double de lits par habitant du Royaume-Uni, de l’Italie et des Etats-Unis. En revanche, le nombre de lits de réanimation était au début de la crise de 5000 en France, contre 20 000 en Allemagne et près de 2000 au Maroc, pays sous-développé deux fois moins peuplé que la France ! Voilà déjà une piste pour de futures dépenses publiques en faveur de l’hôpital.

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