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jesuisunhommelibre

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Libéral, par humanisme, car je préfère le contrat et l'échange à l'oppression, la spoliation et la jalousie.
Il me semble que la liberté, la responsabilité, la propriété et la dignité sont liées.
La générosité et la solidarité sont des valeurs humaines et non des services administratifs.
Si l'État est un arbitre il ne peut pas être un intervenant, sauf au profit de certains.
Je ne prétends représenter personne que moi même, avec mes erreurs et mes contradictions.

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  • Premier article le 08/08/2009
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  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 27 janvier 2016 17:31

    @Danièle Dugelay

    La liberté ne se saucissonne pas. 
    En revanche elle engage sa responsabilité.

    Si une personne utilise la force pour s’imposer, l’État est sensé être là pour protéger les plus faibles : Ceci est la doxa libérale.

    Par malheur, l’État s’étant immiscé dans tout les compartiments de la vie, privée ou professionnelle. Il devient donc facile à certains, en échange de moyens ou de voix, d’utiliser la puissance de l’état pour bénéficier de privilèges (Privilège signifie, faut-il le rappeler loi privée).

    Quand seule une banque peut prêter de l’argent avec intérêt (en plus de l’argent qu’elle n’a pas), c’est un privilège.
    Quand une industrie fait du chantage à l’emploi pour polluer une région sans indemniser ses victimes, c’est un privilège.
    Quand pour transporter une personne dans sa voiture contre un paiement, il faut être enregistré et être protégé par un numerus clausus, c’est un privilège.
    Quand, pour le même emploi d’infirmier certains ont une garantie d’emploi à vie et d’autres non, c’est un privilège

    etc.

    Les hommes d’état, en distribuant comme ça une multitude de petits ou grands privilèges s’assure une clientèle qui va les reconduire dans leur fonctions. S’il échouent, d’autre, copains, leur trouveront des commissions, organes de réflexion, haute autorité de ceci ou cela, à présider, en attendant le retour d’ascenseur.

    La meilleure démocratie, c’est le marché ! C’est à dire la multitude de décisions individuelles de chacun des clients d’opter pour tel ou tel produit ou service. Ce n’est pas une autorité plus ou moins auto-proclamée qui décide ce qui est bon pour vous.

    C’est bien cela la liberté économique, indissociable de la liberté d’agir. Ci-dessous extrait de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 :

    Art. 4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

    Ce qui signifie que la Loi est là pour dire ce qu’il ne faut pas faire, pas ce qu’il faut faire.


  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 27 janvier 2016 17:07

    @Bernard Conte
    Si la puissance de l’Etat se met au service d’intérêts particuliers, c’est l’exact opposer du libéralisme.

    Dire que les décision du FMI, de la BCE, de la Commission Européenne sont des décisions libérale est un oxymore.

    D’autre part, le libéralisme n’est pas une idéologie, c’est une philosophie du Droit. Il ne s’agit pas d’atteindre une utopie parfaite, mais juste de constater que c’est à travers le maximum de liberté, et donc d’expériences diverses, de nombreuses erreurs aussi, bien-sur, que les choses évoluent vers le mieux. L’état ne devant être là que pour protéger les plus faibles en faisant respecter les contrats, et la propriété.

    Je suis d’accord avec votre point 4. D’une dictature franquiste à une dictature communiste (la Chine), le capitalisme de connivence s’y développe sa contrainte.

    En revanche, celui-ci à beaucoup plus de mal a exister quand le pouvoir de l’état se fait discret : En Suisse, par exemple, ou à Hong-Kong (pour l’instant).

    « Le bonjour chez vous N°2 » smiley


  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 27 janvier 2016 16:36

    Déjà, en 1840, Frédéric Bastiat dénonçait le risque du clientélisme et du capital de connivence : «  L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde ».


    Je suis toujours surpris qu’un universitaire, économiste de surcroît, puisse à ce point ignorer les fondements de la philosophie libérale.

    Comment, de plus, s’aveugler au point de ne pas voir la réalité :
    Vous parlez du Chili. Comment ne pas constater que ce pays a été ruiné en trois ans par Allende (un peu comme Chavez et Maduro, mais ça dure plus longtemps au Venezuela à cause du pétrole). Puis sous je joug d’une dictature appliquant les mêmes recettes (Allende et Pinochet étaient frères de Loges, et le second à été appelé par le premier pour mater le peuple qui se révoltait). Et qui est sorti de cette misère et de cette dictature, en douceur, sans effusion de sang, grâce à une politique libérale. Et qui a fait du Chili le seul pays d’Amérique Latine appartenant à l’OCDE !

    Comment ne pas constater que Margaret Thatcher a trouvé son pays dans une situation économique exécrable (un peu comme la France aujourd’hui), l’a libéré d’une multitude de contraintes qui le paralysait, et que son action a été si désastreuse, comme vous le laissez supposer, qu’elle a été la seule 1er ministre a avoir été élu trois fois !

    Comment ne pas constater que l’indice de liberté est parfaitement corrélé avec la situation économique des pays, le taux de chômage, les salaires ...

    Relisez la « Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 », vous y trouverez exposées clairement les règles propres d’un régime libéral voulu par les Lumières.

    Quand l’état met sa violence légitime au service d’intérêts particuliers, c’est la définition même de l’étatisme et du clientélisme.

    Je finirai par une autre citation de F. Bastiat : « Il ne faut attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité, et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième ».



  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 27 janvier 2016 15:50

    @gogoRat
    « L’appât du gain financier a conduit à morceler les effectifs »


    Il ne s’agit pas tant de l’appât du gain que de tentative d’échapper à la diarrhée réglementaire (obligations diverses et variées envahissant les entreprises à partir de 20 salariés, puis 50, puis 200 ...).

    Impôts rognant les marges.
    Impôts grignotant les revenus des actionnaires qui deviennent toujours plus exigeants pour compenser ce que l’état leur prend. Actionnaires que les chefs d’entreprises sont bien obligés de contenter s’ils veulent obtenir des capitaux pour développer leur affaire, les banques trouvant beaucoup plus rentable et moins risqué de financer la dette abyssale de l’état.

    Et tout cela se répercute sur le maillon faible : le salarié : Salaire en berne, et chômage de masse.


  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 27 janvier 2016 15:41

    @tonimarus45
    Il n’y a plus beaucoup de politique libérale menée en France depuis 1910 !


    Avec la progression délirante des impôts, des réglementations dans tout les domaines de la vie, tant privée que professionnelle, je ne vois pas où pourrait se nicher une once de libéralisme.

    Dans les années 70, Giscard, alors au début de son mandat, avait déclaré : « Quand un état dépense plus de 40% du PIB national, ce pays est un pays socialiste ». Et il s’était empressé, dans la foulée, de passer ce cap ! (Avec le résultat toujours constaté de l’augmentation du chômage).

    Où voyez-vous de la subsidiarité, des prises de décisions issues de la base ? L’état n’est plus au service du citoyen, mais c’est le citoyen qui doit servir l’état. On ne parle plus de protéger les citoyens mais de protéger les institutions (cf. l’état d’urgence). Tout ceci est bien à l’opposé de la philosophie libérale.
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