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jesuisunhommelibre

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Libéral, par humanisme, car je préfère le contrat et l'échange à l'oppression, la spoliation et la jalousie.
Il me semble que la liberté, la responsabilité, la propriété et la dignité sont liées.
La générosité et la solidarité sont des valeurs humaines et non des services administratifs.
Si l'État est un arbitre il ne peut pas être un intervenant, sauf au profit de certains.
Je ne prétends représenter personne que moi même, avec mes erreurs et mes contradictions.

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  • Premier article le 08/08/2009
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Derniers commentaires



  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 13 mars 2015 19:40

    @Cassiopée R

    300 millions de chinois sont passés en vingt ans de l’extrême pauvreté à un niveau de vie proche des critères occidentaux. 300 millions sur 1,5 milliard, c’est peu. Mais c’est déjà ça. Et c’est grâce aux échanges avec nos pays.

    Vous préférez qu’ils continuent à crever de faim ?



  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 13 mars 2015 19:35

    @Jean Keim

    Essayez de développer votre idée. Elle a déjà été étudiée par d’autres.

    Donc, vous parlez d’utilitarisme. Il ne faut produire que ce qui est nécessaire, c’est cela ?

    Bien ... je vous souhaite bien du plaisir pour déterminer ce qui est nécessaire à chacun. Qui va décider ? Un commissaire du peuple ? Sur quels critères ? Combien de personnes pour comptabiliser les ressources, les besoins, pour faire la distribution ?

    Qui reste-t-il pour produire ? Qui va innover, puisque, si on détermine des besoins, c’est sur ce qui existe actuellement.

    La seule chose qui ait jamais marché, c’est la recherche individuelle de profit. Si ce que je fais me rapporte de l’argent, c’est que je contente quelqu’un. Qui, je n’en sais rien. Savez-vous maintenant qui, finalement bénéficie de votre travail ? Non, c’est impossible.

    Si ce que je fais ne me rapporte rien ou pas grand chose, c’est soit que trop de monde fait la même chose, soit que ce que je fais n’intéresse pas grand monde. J’ai donc intérêt à innover ou à changer d’activité.

    Dès qu’on parle d’organisation sociale, il faut voir quels seraient les tenants et les aboutissants.

    Imaginez un nuage d’oiseaux. Chacun règle individuellement son vol sur ses voisins. Et tout se passe bien.

    Imaginez maintenant qu’un seul oiseaux, ou une élite d’oiseaux, veuille diriger l’ensemble, pour définir à chacun son plan de vol. Je suis près à parier que ce nuage ne parcourera pas plus de cent mètres.



  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 13 mars 2015 19:22

    @Pere Plexe

    Vos observations sont justes, mais pas votre conclusion.

    Tout d’abord, sans actionnaire, où iraient les entreprises pour avoir du capital ? Vers les banques. Et quelle est la différence entre banque et actionnaire ? C’est que vous êtes obligé de rembourser l’un, mais pas l’autre.

    Alors, comment inciter un actionnaire à confier ses économies à une entreprise ? Deux solutions :

    * Si l’entreprise se porte bien, il n’est pas nécessaire de distribuer beaucoup, car la valeur de l’action monte, et l’actionnaire récupérera son intérêt lors de la revente.

    * Si l’entreprise va mal. Il est alors indispensable de distribuer des intérêts, sinon l’actionnaire (qui est très souvent un organisme de gestion de retraite d’ouvriers et de salariés) va voir ailleurs. Et alors, plus de capitaux, plus d’investissement, plus de développement et disparition à terme, donc licenciements et chômage.

    Enfin, si vous observez la part restant après impôt aux actionnaires, vous constaterez qu’elle n’a quasiment pas bougée depuis les années soixante.

    Or, la part revenant aux salariés a baissée. Quel est le troisième intervenant là dedans ?

     L’ÉTAT

    La part de l’État est passé de 30% à 35% dans les années soixante à plus de 57% du PIB aujourd’hui. Pas besoin de chercher ailleurs des boucs-émissaires.



  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 13 mars 2015 19:05

    @rocla+

    C’est pour cela que je lis de moins en moins AGV. Trop de discours sans connaissance de base. Et trop d’insultes.

    J’y ai pour le moment échappé, mais jusqu’à quand ??? smiley

    C’est assez hallucinant de voir comment les mots sont détournés de leurs sens, la vraie Novlangue d’Orwell :

    L’« étatisme » le plus envahissant devient du « libéralisme ».
    La coercition la plus féroce devient du « bien commun » et du « vivre ensemble ».
    La négation de tout progrès devient de l’« économie durable ».
    La déresponsabilisation devient de la « solidarité ».
    La spoliation et le non respect de la propriété deviennent « responsabilité sociétale ».

    Et comme ça ad nauseum.



  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 13 mars 2015 18:44

    @Cassiopée R
    Dire que la pauvreté augmente dans les pays libéraux est une contre-vérité.

    Comment pouvez-vous dire que l’Union Européenne, que la France, que l’Allemagne sont des pays libéraux ?

    Ils sont plus socialistes que les programme du parti communiste des années 80 !

    Plus de règlementations, plus de lois, plus d’élus, plus de privilèges (qui signifie, je vous le rappelle « loi privée »), plus de connivences entre états et organismes privés.

    Quand les états comblent les dettes des banques, on est très très loin du libéralisme ! C’est même son strict opposé.

    Quand des règlementations vous disent comment doit être votre maison, quand on vous impose sous la menace, d’adhérer à une assurance santé sans avoir le choix, ce n’est toujours pas du libéralisme.

    Quand la presse ne vit que de subventions pour être à la botte du pouvoir, où est encore le libéralisme.

    Quand le code du travail, décidé par des personnes sans aucune légitimité, et tellement dense qu’il n’existe pas, en France, une seule entreprise capable de le respecter, et qu’aucun juge ne peut le faire appliquer, je n’appelle pas ça du libéralisme.

    Quand pour exercer une activité, je dois obtenir une autorisation du pouvoir.
    Quand je ne peux pas faire ce que je veux de ma propriété légitime, même si j’ai l’accord des personnes concernées (voisins par exemple).
    Quand les programmes scolaires sont imposés par l’état.

    Je n’appelle toujours pas ça du libéralisme.

    Alors parlez moi de l’étatisme qui contrôle tout, jusque dans ma vie privée, qui extorque plus de 57% de la richesse produite, pour des services imposés de qualité de plus en plus médiocre. Et là, nous pourrons parler des mêmes choses, même si nous ne sommes pas d’accord.

    Les mots ont un sens, et libéralisme signifie l’exact opposé de ce que vous décriez.

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