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jesuisunhommelibre

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Libéral, par humanisme, car je préfère le contrat et l'échange à l'oppression, la spoliation et la jalousie.
Il me semble que la liberté, la responsabilité, la propriété et la dignité sont liées.
La générosité et la solidarité sont des valeurs humaines et non des services administratifs.
Si l'État est un arbitre il ne peut pas être un intervenant, sauf au profit de certains.
Je ne prétends représenter personne que moi même, avec mes erreurs et mes contradictions.

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  • Premier article le 08/08/2009
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Derniers commentaires



  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 27 avril 2016 16:41

    @Shawford
    Une personne morale est la propriété d’une ou plusieurs personnes physiques. Le problème est donc le respect d’un des Droits de l’Homme qui, je vous le rappelle sont :

    La Vie, la Liberté, la Propriété et la Résistance à l’oppression. cf. La DDLH&C

    Donc une société, quelle qu’elle soit, est une propriété privée, c’est donc en dernier ressort des personnes physiques qui sont taxées. Comme le dit la sagesse populaire, « si vous taxez les vaches, ce ne sont pas les vaches qui vont payer les impôts ».

    Si vous ne comprenez pas ça, je passe aussi mon tour



  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 27 avril 2016 16:12

    @Shawford
    Excusez moi. Bêtement, je pensais que nous avions un minimum de valeurs communes, à savoir celles marquées sur le fronton de nos mairies :
    « Liberté, égalité, fraternité. »

    Si vous avez bien compris le message exprimé par les rédacteurs de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, vous savez que l’égalité dont -il est question est l’égalité en droit.

    Ce qui veut dire que tout les individus ont les mêmes droits, qu’il soit pauvre ou riche, un homme doit avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs.

    Faire une distinction entre ceux qui sont très riches et ceux qui sont très pauvres, est le même raisonnement que faire une distinction entre ceux qui sont noirs et ceux qui sont blancs. Où mettez-vous la frontière, à quel niveau, selon quel seuil arbitraire ? Qui est supérieur à l’autre, qui à plus ou moins de droits ? Et je parle de vrais droits, pas la capacité. Comme celui d’être un virtuose en musique, vous en avez le droit, mais peut-être ou pas la capacité.

    N’avez-vous jamais envie de pouvoir décider par vous même comment utiliser au mieux ce que votre travail vous rapporte, sans qu’un groupe vous oblige par la force à le dépenser d’une certaine autre façon ?

    Peut-être qu’au lieu d’avoir des fenêtres double-vitrage (achat subventionné) vous préférez accueillir des SDF ou des réfugiés chez vous.
    Peut-être qu’au lieu de payer pour l’opéra Bastille, souhaitez-vous soutenir une association de théâtre locale.

    Peut-être aussi que les patrons de Google ou Microsoft, préfèrent subventionner de la recherche fondamentale en IA ou des programmes de soins dans des pays d’Afrique, plutôt que de financer les trous sans fonds d’EDF, AREVA, SNCF, et notre chère (très très chère) Sécurité Social qui permet à la France d’avoir un équipement d’imagerie médicale au même niveau que celui de la Grèce et du Portugal.

    Voilà, je vous ai répondu, avec des arguments que vous accepterez ou pas, mais sans avoir besoin de vous insulter. Étonnant, non ?



  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 27 avril 2016 15:30

    C’est tout de même curieux, si quelqu’un essaye d’échapper à une bande de brigands, et va se réfugier chez un hôte accueillant, vous accusez l’hôte de ne pas être assez voleur !

    Quand une bande de voyous captent par la violence 57% du PIB d’une nation, au détriment des plus pauvres de cette dernière, il est normal que certains essayent d’y échapper.

    C’est vrai, ce sont les plus riches qui arrivent le mieux à y échapper. Les autres sont trop éreintés, trop cassés pour s’extraire : chômeurs, paysans, salariés du privé, petits patrons, commerçants ...

    Il faut toujours regarder dans quel sens vont les gens : Autrefois des pays de l’est vers les pays de l’ouest. Aujourd’hui encore des pays asservis vers les pays les plus libres.

    Vous pourrez critiquez tant que vous voulez les pays plus libres (peut-être faites-vous partie des geôliers : fonctionnaires, syndicalistes, professions protégés, salariés d’associations lucratives sans but, exploiteurs vivant au crocher des autres ... Ou de leurs chefs : Aristocratie des haut-fonctionnaires, personnels politiques mal élus), mais vous n’arrêterez jamais ce mouvement inexorable.



  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 14 mars 2016 20:38

    "Si mon travail ne vous convient pas, vous me mettez à la porte sur l’heure...« 

    C’est bien le problème. Actuellement, si un salarié ne convient pas à l’employeur, il a les plus grandes difficultés à s’en séparer. Si une prestation ne vous convient pas, vous êtes condamné si vous désirez l’interrompre.

    Qu’est-ce qu’un salarié, si ce n’est un prestataire de service comme un autre ?

    Imagine-t-on une marque de voiture qui vous oblige à racheter indéfiniment ses propres modèles ?
    Un boulanger qui vous interdit de vous adresser ailleurs ?

    Qu’est-ce qui justifie qu’on ne puisse pas se séparer d’un salarié  ? De la même façon qu’un salarié doit pouvoir quitter son emploi. C’est exactement ça l’Égalité inscrite sur le fronton des mairies et des écoles.

    L’État est là pour faire respecter les contrats, pas pour les écrire.

    Enfin j’ai lu dans les commentaires ci-dessus de graves erreurs historiques :
    Le principe du syndicalisme est un principe défendu (Frédéric Bastiat) et obtenu (Waldeck-Rousseau 1884) par les libéraux, contre les socialistes radicaux de l’époque (ceux qui sont devenus les communistes plus tard), tel Jules Guesde. Tout comme le droit de grève (Emile Ollivier 1864). Ce sont bien des conquêtes sociales, mais absolument pas obtenues par des »luttes« , mais par des accords de gré à gré.

    Maintenant dire que les syndicats ne représentent plus qu’eux-mêmes, et cela depuis justement le CNR qui leur a donner un privilège de représentation, et depuis qu’ils sont subventionnés, c’est une triste réalité.

    Normalement les privilèges ont été bannis la nuit du 4 aout 1789, enfin, normalement. Privilège, je le rappel, signifie »loi privée", c’est à dire une loi qui ne s’applique qu’à certains.



  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 14 mars 2016 19:15

    Imaginez une seconde, que ce magnifique ensemble, cette cohésion de groupe, soit administré, réglementé, par une quelconque oie, sortie major de sa promotion ou élue grâce à ses éloquentes promesses. Le vols ne durerait pas plus que quelques mètres et se terminerait dans le chaos et la violence.

    Ça me rappelle quelque chose ... Mais quoi ?

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