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jjwaDal

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Un petit bonhomme d'une curiosité exceptionnelle qui considère la recherche de la réalité comme une des plus belles expériences de la vie.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/06/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • jjwaDal jjwaDal 11 août 05:37

    @Renaud Bouchard
    Tout élu est bien plus exécutant que décideur. Cette thèse repose sur le constat que dans un monde très complexe il est impossible pour un élu d’avoir l’expertise pour juger ce qu’il convient de faire. D’où l’influence majeure de ceux qui savent. Or, à partir du moment où l’essentiel de l’expertise médicale est partie dans le privé, les détenteurs et délivreurs d’information sont en conflits d’intérêts majeurs et derrière leurs conseils se cachent des milliards de bénéfice pour les entreprises où ils ont travaillé, travaillent, travailleront ou financeront leurs recherches...
    Donc les politiques, quelle que soit leur honnêteté intellectuelle (on rapporte l’existence de poissons volants aussi mais sans que ce soit la majorité du genre) sont sous influence massive.
    C’est un effet collatéral majeur d’un système économique conçu pour enrichir les intérêts privés tout en appauvrissant les Etats (ça commence avec la délégation du privilège de création monétaire au privé et le principe des taux d’intérêts, l’interdiction d’emprunter auprès de sa banque centrale, etc).
    Aucun dirigeant n’aurait le pouvoir de défaire cette toile d’araignée tissée autour d’eux pour les amener là où on veut les conduire sans sortir de l’U.E. pour a minima récupérer le contrôle de la création monétaire. Et c’est une condition « sine qua non » indispensable mais non suffisante.
    « La taille est belle », comme on dit par ici.



  • jjwaDal jjwaDal 10 août 15:30

    Utiliser le vocabulaire qu’on nous impose pour définir les faits et les choses est déjà faire un pas dans la direction voulue. Depuis quand la langue française dispose-t’elle de « pass ». Le « laisser-passer » n’existe plus ? Depuis quand des « candidats vaccins » en phase d’étude et d’expérimentation (sur large cohorte il est vrai) sont par magie des « vaccins » comme celui contre le tétanos, la grippe, la variole ? Mélanger des produits étudiés selon les règles de l’art avec des produits torchés en quelques mois, c’est oublier que le mot ne fait pas la chose.
    Par ailleurs le « laisser-passer sanitaire » n’aura rien de sanitaire puisqu’il ne peut nullement garantir justement l’état de santé du possesseur.
    C’est simplement un droit d’accès administratif privilégiant ceux qui se soumettent à une expérience à leurs éventuels dépends.
    Ce qui est sûr c’est qu’il y aura d’ici 2 mois des foyers dans des endroits réservés aux cobayes disposant du laisser-passer qui ne garantit nullement ni de la contamination ni de la contagion. Aucune surprise on le sait déjà.
    Ce qui est tout aussi sûr est que cela aura peu d’incidence sur le cours des choses. Une journaliste s’est vu refuser la libre circulation au Canada car elle n’était pas vaccinée. Elle avait un test négatif datant de moins de 48h, une preuve d’être rétablie d’une affection Covid, un certificat médical de taux d’anticorps anti covid élevé, mais rien de rien...
    Après il y aura la 3ième injection dont on sait qu’elle ne fait que repousser un peu l’échéance, puis un nouveau vaccin et l’obligation vaccinale pour tous tombera en 2023 de toute façon au terme de la phase d’expérimentation.
    Et si des séquelles sérieuses à moyen et long terme apparaissent on sait déjà que ni les laboratoires, ni les responsables (mais pas coupables, ce que confirmera M. Fabius au besoin) ne seront inquiétés.
    Un cobaye qui a signé une décharge avant de participer à une expérimentation n’a aucun droit, sinon d’espérer ou de pleurer sur sa misère.



  • jjwaDal jjwaDal 9 août 17:21

    @nono le simplet
    « Seuls les croyants... ». Non, pas vraiment, les « théories » de l’époque tournaient surtout autour d’un contexte astrologique néfaste et surtout une punition divine. Les juifs furent accusés à l’époque en Allemagne d’avoir empoisonnés les puits et sur un an couvrant 1348 et 1349, tous les juifs entre Cologne et l’Autriche d’alors tués et brûlés par ex où brûlés puis tués selon l’humeur. Les « médecins » de l’époque étaient mieux masqués cependant que les nôtres en mars 2020.
    Souvent l’Histoire donne des perspectives édifiantes qui aident à contextualiser ce qu’on a sous les yeux.
    Je dis ça je dis rien.



  • jjwaDal jjwaDal 9 août 16:48

    En 1348, la moitié de la population du Paris de l’époque (environ 100 000 personnes sur les 200 000 que la ville comptait) succombèrent à un des épisodes d’une pandémie de peste qui touchait une large portion du globe.
    Il y aura eu à l’époque un vaccin (même à ARNm, même à Adénovirus), la question de l’obligation vaccinale ne se serait pas posée car tout le monde aurait tendu le bras. Selon les variants le taux de létalité a été estimé entre 50% et 100%. Qui aurait couru le risque de refuser un vaccin ?
    Quand nos sociétés sont en grave danger et que notre risque personnel est élevé, la question de l’obligation vaccinale n’existe pas. Elle existe quand nos sociétés risquent peu et que le risque individuel que chacun peut estimer est faible voire très faible.
    S’agissant d’une maladie qui tue marginalement sous 60 ans (sauf pathologies pré existantes connues), faire courir un risque à la société entière alors qu’on prétend pouvoir protéger ceux à risque par un vaccin, paraît disproportionné.
    Au demeurant on n’aura pas de vaccin avant 2023 (on n’a juste que des candidats en phase d’essai (avec beaucoup de cobayes il est vrai)).
    Je trouve sain que des gens soient hésitants à courir un risque personnel impondérable pour un bénéfice collectif discutable (si on peut protéger ceux à risque).



  • jjwaDal jjwaDal 9 août 15:17

    Merci de nous donner un petit coin de ciel bleu dans un ciel passablement encombré avec ce petit rappel.
    J’ai toujours pensé que ceux qui détruisent notre futur sont bien plus souvent sous l’oeil des caméras et sur les plateaux de TV que ceux qui essaient de tirer profit des décombres pour construire ou reconstruire quelque chose tenant debout.
    Mais nous sommes tous complices plus ou moins conscients et volontaires d’un système dont la complexité nous dépasse et qui nous fait regarder ailleurs encore et encore pour ne pas voir la réalité en face et nos responsabilités.
    C’est vrai pour le SDF dans la rue, pour la femme isolée avec enfants, le chômeur, les solitaires innombrables, les personnes âgées tenant avec 800 et quelques euros par mois, les immigrés qui sont venus comme on l’aurait fait à leur place On a presque tout pour faire de ce monde un paradis et nous fabriquons une dystopie.
    Il faut du courage pour lutter contre notre trajectoire suicidaire et petits pas après petits pas essayer de rétablir ici et là un semblant d’équilibre et d’espoir d’un avenir meilleur.
    Je ne l’ai pas pour ne jamais avoir cru en nous mais je tire mon chapeau à ceux qui l’ont.

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