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joelim

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 Toute solution mérite d’être formulée, mais toute formulation ne mérite pas d’être solutionnée... L’expérience et l’intuition ont plus de valeur que le raisonnement et le langage, surtout quand ces derniers sont mal utilisés ce qui est fréquent. Je suis de ceux qui rêvent d’un monde meilleur, plus juste, plus humain. Plus rationnel donc, encore faut-il arriver à définir et à mettre en œuvre collectivement cette rationalité.

Tableau de bord

  • Premier article le 12/10/2009
  • Modérateur depuis le 03/11/2009
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Derniers commentaires



  • joelim joelim 13 novembre 2008 23:49

    Bien d’accord Zen, mais les théories darwiniennes, si elles ne prétendent pas expliquer l’origine de la vie, prétendent expliquer globalement l’évolution et donc l’émergence des espèces. C’est là où çà dérape...



  • joelim joelim 13 novembre 2008 22:35

    A mon avis le problème est mal posé : les théories post-darwiniennes de l’évolution ne sont pas fausses mais incomplètes ! Très incomplètes, au point que d’affirmer qu’elles expliquent l’évolution est inepte et anti-scientifique, c’est ce que tente d’expliquer l’auteur (sans mettre le doigt dessus).

    En effet, elles expliquent l’évolution de chaque espèce, mais pas l’origine de la vie et aussi et surtout l’émergence des espèces. En effet on n’a pas retrouvé les modèles intermédiaires... et donc, comment surgissent les espèces ? Comment expliquer l’évolution parallèle des mammifères placentaires (nous) et des marsupiaux, qui ont divergé il y a très longtemps ? Comparez-les (cf figure de la dernière page de ce document). Comment expliquer cette convergence (on peut même extrapoler un potentiel "humanoïde placentaire" qui aurait pû qui sait survenir dans notre niche écologique, vaste perspective...) ? La pression de l’environnement ne me suffisant pas, cela suggère qu’il existerait des modèles sous-jacents... L’ADN serait-il une sorte de programme informatique auto-reconfigurable selon des plans préétablis ? Et quid de l’émergence des fonctions complexes ?

    Je n’ai pas la solution, mais tout cela révèle que nous en savons bien peu. Les pro-darwiniens sont justifiés de combattre le créationisme pur et dur, mais ils tombent facilement dans un dogmatisme qui ressemble effectivement à une église, qui prônerait une sorte de "loi de la jungle" à consonnances politiques (libertariennes ou autres). Pour lire de bons arguments critiquant le darwinisme, voir ici.

    Ah, aussi : l’idée d’un hasard incroyable est une vaste plaisanterie. On trouve de la vie (les extrêmophiles) jusque dans les crevasses de la Terre, à des températures incroyables. Et pourquoi les tardigrades et certaines graines sont-elles capables de survivre dans l’espace ? Et il y aurait eu deux hasards parallèles : l’évolution des mammifères placentaires et des marsupiaux ? 

    Le post-darwinisme ne mets pas assez l’accent sur le mystère de l’émergence des espèces qu’il n’érafle même pas. De ce point de vue il sort des limites de la science en se prétendant "théorie explicative de l’évolution". D’un autre côté, je n’apprécie pas non plus le mot "intelligent" de l’"intelligent design". Trop antrhopomorphique ! Il y a mystère et puis c’’est tout.



  • joelim joelim 13 novembre 2008 00:32
     "La démagogie est la stratégie gagnante tant que l’électorat a des préjugés et est crédule."

    Un peu simpliste. Le problème est plutôt que l’électeur n’a aucun moyen rapide (revoter différemment n’est pas rapide) de sanctionner les élus qui les trompent. L’ignorance et l’irrationnalité n’est pas plutôt du côté de la politique politicienne ?

    Bon ceci dit, la naïveté vis-à-vis des fausses promesse (de Chirac, Sarko, mais aussi à gauche par ex. Miterrand) est effectivement un grave problème.


  • joelim joelim 12 novembre 2008 23:04

    La pauvrete est la plus grande des injustices. Mon avis de citoyen est que gagner une présidentielle pour la gauche passe par une main tendue aux centro-démocrates (examinez les chiffres). Le petit confort idéologique du "en tout cas ne composons pas avec le centre" est un discours de perdant à la présidentielle. Ceux qui le tiennent ne sont pas les plus pauvres, ils ont plus à perdre de ce blasphème que d’une victoire de la gauche, qui je le répète ne se fera pas sans l’aide d’une main tendue aux centristes les plus modérés (et rien de plus). 

    Et l’option Hamon ou Mélenchon ? Ce qu’il faudrait comprendre un jour, c’est que les Français ne feront jamais confiance à ceux qui prônent la violence économique terrible qui serait celle de commencer par détruire le système économique actuel. Pour en faire quoi d’ailleurs ? La meilleure rhétorique n’a aucune chance de reconstruire quelque chose sur des décombres fumants. Les plus lésés seraient les pauvres, et pas les instigateurs de cette politique bien sûr ! L’Histoire montre bien que ce sont les réformes et non les révolutions qui améliorent la condition humaine...

    Non, il faut changer le système de l’intérieur (puisque tout est dans les détails), progressivement mais sûrement, à l’aide de personnes compétentes et lucides, engagées à long terme en faveur des plus pauvres, opiniâtres et combatives. Royal n’est pas parfaite ? Soit, mais je ne vois personne lui arriver à la cheville au PS (j’ai pensé - pas très longtemps - à Delanoë) pour être le leader d’un combat efficace contre la droite. Avoir un avis contraire est respectable, mais c’est pour moi une erreur de diagnostic.

    L’important est de fédérer à terme une majorité présidentielle, il faut arrêter de se la jouer. Ou alors c’est l’hypocrisie totale : "nous sommes pour l’amélioration des conditions de vie des pauvres mais si le meilleur candidat de gauche ne nous plaît pas, laissons la droite gouverner". Ce fût çà la gauche du PS en 2007. Gerbant. J’en ai autant pour ceux qui s’acoquinent avec le centre droit. Ce que Ségo ne fait pas, il y a une nuance entre s’acoquiner et accepter de discuter à des fins de gagner une majorité (y compris locale, ce qu’Aubry fait aussi, avec raison). A chacun son interprétation des choses, mais je constate que la posture de la gauche du PS est très confortable, avec ses discours généreux qui n’ont pas l’intention d’être autre chose que des mots (puisqu’ils acceptent au final de laisser la droite gagner).



  • joelim joelim 11 novembre 2008 17:21

    @l’auteur : merci pour cet article qui pose le problème de fond. Comment changer non seulement les mentalités mais aussi la rationalité / irrationnalité sur laquelle est basée nombre de nos décisions ? Comment se responsabiliser ? La réponse semble en effet passer par la modification de notre façon instinctive de vivre, afin qu’elle s’adapte tout simplement à la vraie réalité (et non celle que la pub tente de nous fourguer), donc aux problématiques de l’environnement local et global de chacun.

     
    Pour cela, limitons la pression communicationnelle nous incitant à penser le monde en terme de consommation, de désir / manque d’objets manufacturés qui sont, comme le dit justement l’auteur, de plus en plus fragiles, non-durables, non réparables et difficiles à recycler. Ce qui est des plus inquiétant ! Une législation favorisant la création de produits de qualité, réparables et recyclables, au détriment de d’activités amenant des moins values (environnementales, objets non conformes aux allégations...) et peu de plus-values voire aucune (je peux en citer des tonnes, ex. les produits de bricolage mal conçus vendus dans certaines chaînes de bricolage), devient nécessaire.

    Arrêtons aussi d’abonner les gens à des journaux sans leur accord, sous prétexte qu’il s’agit de leur municipalité, communauté de communes, département, région, assurance, mutuelle, etc, etc. Çà coûte cher à imprimer, à recycler (le papier se recycle, mais l’encre ??), çà encombre les boîtes aux lettres alors qu’il suffirait de proposer un lien web pour ceux qui souhaitent parcourir ces "journaux de communication". Tant que les pouvoirs publics laisseront les sociétés commerciales remplir nos boîtes aux lettres de prospectus sans demander notre avis, leur stratégie de communication "en faveur de l’écologie" restera risible car hypocrite.
     
    Autre aspect incontournable à terme pour sortir de cette spirale infernale : baisser progressivement les taux d’intérêt des plus-values (par ex. en les taxant). Ou alors, ce qui peut être plus facile à mettre-en-oeuvre, favorisons le capitalisme éthique - je sais le rapprochement des deux termes est osé (mais justifiable) -, défini par l’absence totale de plus-value, le capital étant alors investi sur des activités non pour leur aspect lucratif mais pour leur pertinence au libre avis de l’investisseur. Pour beaucoup de gens cette pertinence a trait aux progrès de l’humanité (exemples : favoriser la sobriété industrielle, l’optimisation rationnelle selon des buts humanistes, etc), et je ne doute pas que le capital serait ainsi beaucoup mieux utilisé. On peut même imaginer que les gens préféreraient acheter des objets fabriqués en capitalisme éthique plutôt qu’en capitalisme classique, pour des raisons morales, et aussi, à prix égal la qualité serait logiquement meilleure, puisqu’en capitalisme classique les frais de communication et de marketing représentent un coût gigantesque.

    Le seul problème selon moi, outre le manque de volonté de favoriser ce nouveau type d’investissement (cd l’ouvrage "Vers un nouveau capitalisme du prix Nobel M. Yunus" ou l’article http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=39986), est la difficulté de pouvoir concurrencer le capitalisme classique (sans la carotte du fric si je puis dire, et avec de puissants lobbys monopolistiques qui tenteraient de déstabiliser ce qu’ils verraient comme des concurrents). Sans une taxation de la scandaleuse pollution industrielle et sans l’invention de techniques de management participatif permettant de fabriquer correctement quelque chose de qualité sans exploiter le personnel, le chemin sera difficile voire impraticable.
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