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joelim

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 Toute solution mérite d’être formulée, mais toute formulation ne mérite pas d’être solutionnée... L’expérience et l’intuition ont plus de valeur que le raisonnement et le langage, surtout quand ces derniers sont mal utilisés ce qui est fréquent. Je suis de ceux qui rêvent d’un monde meilleur, plus juste, plus humain. Plus rationnel donc, encore faut-il arriver à définir et à mettre en œuvre collectivement cette rationalité.

Tableau de bord

  • Premier article le 12/10/2009
  • Modérateur depuis le 03/11/2009
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Derniers commentaires



  • joelim joelim 15 août 2008 20:42

    Oui, j’ai regardé un instant les jeux et leurs grands prêtres : à mourir de rire... Sur france 2 ou 3, il y a le concept de l’"escarcelle française", qui contiendrait ou pas suffisamment de médailles. Je crois qu’il en faut le plus possible, si j’ai bien compris la logique. J’espère qu’ils vont nous la montrer à la fin des JOs, cette escarcelle qui semble si importante.

    J’aime aussi les lamentations et gémissements devant les médailles que les concurrents français n’arrivent pas à reproduire d’une année sur l’autre (comme si c’était une trahison nationale !). On a l’impression d’entendre une bande de maniaco-dépressifs franchouillards changeant totalement d’idée toutes les cinq secondes... Franchement, s’ils n’étaient pas aussi lourdingues ce serait un bon spectacle comique. Par ailleurs je trouve qu’on voit de moins en moins les athlètes en action, lesquels sont souvent marginalisés par des pannonceaux publicitaires ou dispensateurs de résultats, quand ce n’est pas la tronche des commentateurs...
    Y aura-t’il du dopage aux Olympiades ? Et, si oui, sera-ce sû ? Si oui j’ai déjà un surnom pour les JOs : les jeux Oulons’pique. Huum le canard enchaîné a déjà dû la faire...



  • joelim joelim 14 août 2008 23:41

     Cette information ubuesque est représentative de la logique sous-jacente des pouvoirs économiques actuels :

    - consommer de l’huile de moteur (usagée, si je me souviens bien de l’info du "canard" ?) est une aide au recyclage des produits toxiques, c’est un acte civique qui devrait même être généralisé, il suffirait de calculer au plus juste les quantités (presque arbitraires) à ne pas dépasser,
    - écouler ainsi des dérivés d’hydrocarbures (que sont les huiles de moteur) ne peut que contribuer à aider les pauvres entreprises de fabrication, de transformation et de vente d’hydrocarbures, qui sont si lourdement à la peine depuis les bruits de raréfaction de l’or noir.
     
    Je sais, cette logique paraît absurde, et dans un sens je plaisante. Les raisons tournent sûrement plus autour des coûts (et donc d’un manque à gagner potentiel), de la difficulté de communiquer à ce sujet, et de la simple inertie humaine. Néanmoins, si on s’en tient aux faits et si l’on ne présume pas de l’absurdité ou de la non-absurdité des motivations, on peut légitimement chercher d’autres motivations que le seul risque du "manque à gagner" et de la perte de bénéfice afférente. Pour compléter les motivations possibles, on peut conjecturer des 
    - "à quoi bon ?"
    - "on va pas s’emmerder"
    - "si on est discrets çà passe, comme une lettre à la poste"
    qui sont dignes à mon goût d’appartenir à la catégorie des éléments possibles de motivation, de la ribambelle de responsables - fort bien présentés dans cet excellent article) qui se sont empressés de décider de ne rien faire pour les clients/mandants/consommateurs/citoyens que nous sommes.
     
    Par ailleurs, le silence des médias traditionnels démontre une fois de plus que leur logique, auparavant partiellement journalistique, est plus que jamais communicationnelle et divertissatoire, apparaissant totalement à la solde des groupes d’intérêts financiers. C’est vrai quoi : à quoi bon prévenir les français qu’ils bouffent de la merde, puisque si on ne leur dit pas ils ne s’en rendront pas compte ? Soyons logiques !  Cerise sur le gâteau : on ne sait ni quels produits sont concernés, ni même quels sont les toxiques exacts présents dans ces produits vendus en supermarché !!!
     
    Conclusion : la logique de la bouffe industrielle et des supermarchés (je ne parle même pas des instances de contrôle, dont on se demande pourquoi on les paie) est d’empoisonner - certes à faible dose - autrui plutôt que de s’empoisonner la vie à l’informer. Je ne parle même pas de retirer les produits : tout doit être mélangé et il est peut-être impossible de cerner les séries de produits en cause (ce qui serait une erreur de "process"). Mais quand même, des analyses pourraient simplement être faites et les résultats rendus disponibles à tous. Çà ne mangerait pas de pain. Ce serait même le minimum dans une société réellement cohérente et respectueuse de la vie (et pas seulement dans les mots). Non ?
     
    Mais ne rêvons pas : ce raisonnement de bon sens n’est pas dans leur apparente "logique", tout à fait primaire, consistant à faire passer la maximisation des bénéfices avant l’intérêt collectif. Logique cynique et irresponsable, qui met en relief le concept de social-business du prix Nobel M. Yunus dont je retiens la contradiction malheureusement irréductible entre maximisation des profits (c-à-d dividendes) et entreprise à intérêt social/collectif visant à améliorer la qualité de vie plutôt qu’à la réduire. Cette tactique en faveur de l’actionnariat, me semble une très mauvaise stratégie commerciale à moyen terme, car la confiance s’effrite plus vite que l’on croit, et de façon impossible à rattraper. Par exemple, je me demande comment faire encore confiance à l’entreprise Lesieur et aux chaînes de grande distribution impliquées dans cette affaire. D’un autre côté, en termes de stratégie purement financière, l’omerta pratiquée est parfaitement logique (bien que proprement scandaleuse).
     
    Le pire pour moi est de m’apercevoir que je me suis encore récemment réapprovionné d’un grand pot de mayonnaise Lesieur, alors que je suis au courant depuis les articles du canard enchaîné. Allez c’est décidé, je passe à la concurrence (Benedicta). Mieux encore : j’essaie d’arrêter la bouffe industrielle et ses malfaçons. Avec toutes ces casseroles, l’industrie alimentaire fait drôlement monter la pression, on est en train d’entendre le bruit de la soupape !
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