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Julien Esquié

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  • Julien Esquié Julien Esquié 12 janvier 20:38

    @Christian Labrune

    Pour illustrer la dernière phrase de C. Labrune.
    https://twitter.com/twitter/statuses/1084131549405167617



  • Julien Esquié Julien Esquié 11 janvier 14:29

    @Christian Labrune

    Quand la base d’un mouvement est une émotion ou un sentiment - la colère ou l’ « indignation », pour citer un con authentique - et que tout cela se produit au sein des mouvements d’une foule hétéroclite, inorganisé, confuse - la violence est tout à fait inévitable. Si tant est qu’une amélioration soudaine des conditions d’existence du plus grand nombre soit possible, elle ne se produira que sur une seule base : l’exercice de la raison. Nous en sommes très loin.



  • Julien Esquié Julien Esquié 11 janvier 14:25

    @Christian Labrune

    A-t-on jamais vu l’un aller sans l’autre ?

    Mieux vaudrait par ailleurs, ne pas donner à l’événement une dimension qu’il n’a pas. S’agit-il bien d’un mouvement de masse ? Sur quoi ceux qui le soutiennent se basent-ils ? Soit sur leur expérience personnelles (nous sommes nombreux à l’entrée ouest de la ville... mais, par ailleurs, les entrées est, sud et nord sont libres), soit sur les sondages. Il est quand même permis de se marrer. Les Gilets jaunes débinent les médias sur tous les tons, parce que les médias seraient aux ordres... on ne sait de qui. Comme si FACEBOOK n’était pas lui aussi aux ordres ! Ou bien Mark ZUCKERBERG serait-il le Lénine du XXIe s. ? Quoi qu’il en soit, on ne peut pas, à la fois, tirer à vue sur des médias dont on dit qu’ils mentent et se prévaloir de sondages qui sont commandés et publiés par ces mêmes médias, lesquels passent commandes auprès entreprises dont j’aimerais qu’on m’explique en quoi elles sont indépendantes.

    Un polémiste, voici quelque chose comme 15 ans, à propos de l’école, et notamment de l’école publique, a parlé, non sans une certaine maladresse, de « fabrique du crétin ». Ce qu’on essaie de nous faire croire, aujourd’hui, c’est que cet enseignement dégradé aurait abouti à ce qu’une population, en quelques semaines, accède au degré le plus élevé de la conscience politique.

    Faut-il commenter ?



  • Julien Esquié Julien Esquié 23 décembre 2018 11:16

    @Amaury Grandgil

    Il faut lui conseiller ce livre. Il saura, ainsi, ce que sont des barbares :
    https://www.amazon.fr/Am%C3%A8re-lib%C3%A9ration-Eliane-Patriarca/dp/2081376334



  • Julien Esquié Julien Esquié 21 décembre 2018 16:23

    @Amaury Grandgil

    Aurez-vous la bonté de m’expliquer quel genre de nanti je suis ?

    Je suis fonctionnaire, j’ai fait 5 années d’études, j’ai près de 25 ans d’ancienneté et mon traitement est très légèrement supérieur au salaire moyen. J’habite à la campagne, une commune de 180 habitants. La fameuse « périphérie », je le connais, et depuis 20 ans. Tous les matins et tous les soirs, je suis obligé de faire 38 km. Je conduis une LOGAN diesel, qui a 130 000 km. au compteur. Selon la simulation des services de l’état, pour bénéficier d’une pension à taux plein, je devrai enseigner jusqu’à l’âge de 66 ans et 11 mois.

    Je ne suis sans doute pas un misérable, mais je ne vois pas bien, une fois encore, en quoi je serais un nanti.

    Il serait utile, je crois, de pratiquer l’art de la nuance.

    Je maintiens que le peuple est une fiction. Ce qui existe, ce sont des gens, parfois des groupes, parfois des communautés diverses, hélas, et souvent des individus. Il ne s’agit en aucun cas d’un ensemble cohérent, qui serait doté d’une volonté propre. Les aspirations des éléments qui constituent l’ensemble sont tellement contradictoires qu’on ne saurait parler d’une volonté populaire.

    Ce que voudrait le soi-disant peuple, ce qu’il est, je ne le sais pas, et personne ne le sait.

    E. Macron avait un programme. Ce programme était, sur de très nombreux points, à l’opposé de celui de M. Le Pen. Personne n’a été trompé. Si les gens voulaient que soit mis en application le programme de M. le Pen, et qu’ils ont néanmoins voté pour quelqu’un dont le programme, tout à fait explicite, était à l’opposé de celui de M. Le Pen, eh bien ces gens sont des imbéciles.

    Je précise que je n’étais pas du tout partisan du programme d’E. Macron. Mais j’ai très vite compris que, puisque M. Le Pen ne serait pas élue (la question se posera sans doute autrement en 2022), et pas plus J.L. Mélenchon, la victoire irait à l’un ou l’autre de deux candidats qui me déplaisaient. J’ai choisi celui qui me déplaisait le moins, et c’est tout.

    Prétendre, maintenant, que le mouvement des Gilets jaunes serait en quelque sorte la démonstration more geometrico de ce théorème pour le moins étrange : La peuple a élu Macron parce qu’il était contre Macron c’est se moquer du monde.

    La vérité, c’est que le peuple, comme vous dîtes, est beaucoup plus que par le passé disposé à accepter le genre de politique que mène E. Macron. Il le sait.

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