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Jurassix

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  • Jurassix Jurassix 16 septembre 2009 14:51

    Sachant que la tour a été achevée en 1970, la constuction en 1966, donc les plan une ou deux année avant, je ne voit absolument pas comment le constructeur aurait pu calculer la structure pour faire face à un crash d’avion !?!
    Ca me dépasse complètement, déjà qu’aujoud’hui, avec les élements fini et l’informatique, celà prend des mois, alors à l’époque !!

    Et que Demartini l’affirme ainsi, je pense que soit il protège ses fesses, soit il fait du sensationnel, histoire de faire parler de lui.

    Enfin, des experts suite à l’attentat de 1993 avaient dit que contre un767, la structure ne résisterai pas...

    Je n’y crois pas un seul instant !





  • Jurassix Jurassix 16 septembre 2009 13:11

    Pardon, je le refait avec la mise en forme :

    Des vidéos comme démonstration. formidable.
    Je ne vois pas en quoi la stabilisation latérale aurait été sérieusement compromise.
    Les conséquences d’un possible flambement des colonnes du noyau étaient forcément très limitées, vu que les poutres étaient parfaitelment étayées et tenues.

    Vous êtes tellement aveuglé par votre théorie que vous ne prenez même pas le temps de lire les documents. Si vous voulez être crédible, celà commence d’abord pour ça.

    Regardez la figure 6, qui est la reproduction de ce que l’on voit sur les photos de la figure 7 : la chaleur créé des contraintes sur les planchers, qui eux même créént des contraites sur les murs latéraux. La disparition d’un plancher créé un flambement des parois latérales, et donc un effet de traction sur les étages inférieurs et supérieurs. Y’a qu’a lire.

    La montée en température suffisante pour fragiliser l’acier n’a jamais été prouvée en quoi que ce soit. Encore moins celle d’un nombre important de colonnes.
    Des gens ont traversé la zone de crash de la tour Sud et n’ont signalé aucun incendie. Juste des flammêches ici et là.
    Le nombre de poutres vraiment abimées initialement était peu important, la redistribution était donc faible qu niveau des poutres du noyau par ailleurs parfaitement interconnectées.
    Même chose au niveau du grillage des poutres extérieures, qui avait été prévu pour supporter ce genre de dégât..

    Comme j’en ai parlé dans un autre sujet, demandez à des pompiers s’ils préfèrent entrer dans un bâtiment en feu avec des poutres métalliques ou avec des poutres en bois. Malgré ce que vous soutenez, l’arrachement d’une partie des poutres, conjugué à celle qui ont été tordues, et qui perdent donc leur résistance à la compression n’est pas « négligeable ».
     Et sur la figure 7, ce sont des flamèches ? Descendus par un escalier, ils ne se sont certainement pas arrêté dans els étages impactés, à cause entre autre de la fumée non ?



  • Jurassix Jurassix 16 septembre 2009 13:01

    Des vidéos comme démonstration. formidable.
    Je ne vois pas en quoi la stabilisation latérale aurait été sérieusement compromise.
    Les conséquences d’un possible flambement des colonnes du noyau étaient forcément très limitées, vu que les poutres étaient parfaitelment étayées et tenues.

    Vous êtes tellement aveuglé par votre théorie que vous ne prenez même pas le temps de lire les documents. Si vous voulez être crédible, celà commence d’abord pour ça.

    Regardez la figure 6, qui est la reproduction de ce que l’on voit sur les photos de la figure 7 : la chaleur créé des contraintes sur les planchers, qui eux même créént des contraites sur les murs latéraux. La disparition d’un plancher créé un flambement des parois latérales, et donc un effet de traction sur les étages inférieurs et supérieurs. Y’a qu’a lire.

    La montée en température suffisante pour fragiliser l’acier n’a jamais été prouvée en quoi que ce soit. Encore moins celle d’un nombre important de colonnes.
    Des gens ont traversé la zone de crash de la tour Sud et n’ont signalé aucun incendie. Juste des flammêches ici et là.
    Le nombre de poutres vraiment abimées initialement était peu important, la redistribution était donc faible qu niveau des poutres du noyau par ailleurs parfaitement interconnectées.
    Même chose au niveau du grillage des poutres extérieures, qui avait été prévu pour supporter ce genre de dégât..

    Comme j’en ai parlé dans un autre sujet, demandez à des pompiers s’ils préfèrent entrer dans un bâtiment en feu avec des poutres métalliques ou avec des poutres en bois. Malgré ce que vous soutenez, l’arrachement d’une partie des poutres, conjugué à celle qui ont été tordues, et qui perdent donc leur résistance à la compression n’est pas « négligeable ».
     Et sur la figure 7, ce sont des flamèches ? Descendus par un escalier, ils ne se sont certainement pas arrêté dans els étages impactés, à cause entre autre de la fumée non ?



  • Jurassix Jurassix 16 septembre 2009 09:29

    Oh oui, Kassovitz, un des grand experts techniques de notre pays.

    Il est pote avec Bigard non ?

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