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Un amoureux de la liberte qui en a marre qu’on le prenne pour un c**.

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Derniers commentaires



  • kataroff kataroff 7 mai 2011 20:07

    Si on double la quantité d’argent dans chaque porte-monnaie, personne n’est plus riche au bout du compte. Vous confondez monnaie et richesse. La création monétaire est un mécanisme de redistribution de richesse (inique je suis d’accord), qui est evidemment incapable d’en créer.



  • kataroff kataroff 7 mai 2011 20:03

    A l’auteur

    Votre citation de Frédéric Bastiat est biaisée car il s’agit d’une démonstration par l’absurde. Souhaitez-vous vraiment baser une partie de votre argumentation sur un SOPHISME économique ?

    Un peu plus bas dans le texte original on peut lire :

    "L’homme produit pour consommer. Il est à la fois producteur et consommateur. Le raisonnement que je viens d’établir ne le considère que sous le premier de ces points de vue. Sous le second, il aurait conduit à une conclusion opposée. Ne pourrait-on pas dire, en effet :

    Le consommateur est d’autant plus riche qu’il achète toutes choses à meilleur marché ; il achète les choses à meilleur marché, en proportion de ce qu’elles abondent, donc l’abondance l’enrichit ; et ce raisonnement, étendu à tous les consommateurs, conduirait à la théorie de l’abondance !

    C’est la notion imparfaitement comprise de l’échange qui produit ces illusions. Si nous consultons notre intérêt personnel, nous reconnaissons distinctement qu’il est double. Comme vendeurs, nous avons intérêt à la cherté, et par conséquent à la rareté ; comme acheteurs, au bon marché, ou, ce qui revient au même, à l’abondance des choses." F. Bastiat



  • kataroff kataroff 7 mai 2011 19:26

    « Personne n’a l’obligation de payer cette dette, parce que cette dette a été accumulée à travers un fonctionnement vicieux du marché. »

    Et ce fonctionnement vicieux a été causé par l’irresponsabilité, la corruption, et l’interventionnisme de l’état grec :

    "On a fait des dépenses somptueuses, tout à fait exagérées, payées par la population grecque, parce que pour rembourser les dettes contractés pour réaliser ses jeux olympiques, on utilise une grande partie des impôts payés par les citoyens grecs."

    George Voulgarakis, ministre des finances (Interviewé avant les jeux Olympiques d’Athènes) : « Nous avons dépensé des sommes considérables, le double de ce qui a été dépensé à Sydney. Le cout final ne sera connu qu’a la fin des jeux Olympiques. »

    « Avec les transactions de swaps effectuées en 2001, le gouvernement a hypothéqué l’avenir afin de maquiller le présent  avec un bien meilleur bilan factice. »

    "Dans la situation grecque, effectivement, comme le parti de la Nouvelle Démocratie (droite) ou le Pasok (socialiste) ont bénéficiés eux-mêmes d’avantages en endettant le pays depuis une quinzaine d’années, il est certain que ces partis voient très mal de faire un audit car leur responsabilité va être démontrée aux yeux du public."

    On retrouve donc des dépenses somptuaires à crédit, probablement mêlées de copinages et de financements occultes, de la fraude, et des abus de biens sociaux. Ce serait trop facile de blâmer uniquement le système financier, et à travers lui le secteur privé, car une grande partie de ces dettes a été monétisée par la BCE dont les plus gros actionnaires sont la Bundesbank allemande (19%) et la Banque de France (14.2%), suivis par la Banca d’Italia (12.5%). La Grèce possède moins de 2% du capital.

    Or monétiser la dette signifie un achat direct par la BCE d’obligations grecques souveraines, payé avec un chèque sur elle-même, et qui rapporte des intérêts. Ces intérêts passent en fin d’année dans la colonne ’bénéfices’ de la BCE et sont partagés entre les actionnaires.

    A travers les taux directeurs, les ratios de réserve et les ratios prudentiels de Bâle, la BCE contrôle l’expansion et l’effet de levier du secteur financier, qui collabore volontiers à ce vol organisé car ces privilèges monétaires et autres bailouts permettent d’immenses profits couplés à un risque limité.

    La monétisation de ces montagnes de dettes est accompagnée de sa corollaire, l’inflation (alors que le mandat de la BCE est soi-disant de lutter contre), et d’ailleurs il suffit d’aller faire les courses pour s’en apercevoir.
    D’ailleurs récemment la BCE a demandé une augmentation de ses fonds propres (actuellement de 5.2 milliards d’euro à mettre en relation avec les 1900 milliards d’euros de sa balance sheet et toutes les opérations ’hors-bilan’ dont fond de soutien Européen), car un effet de levier important accroît les risques de faillite technique.

    Alors on peut blâmer les spéculateurs, l’augmentation de la demande mondiale, les mauvaises récoltes, la conjoncture ou les sorcières pendant que les vrais coupables restent dans l’ombre et tirent les ficelles.

    Dénoncer les dettes illégitimes serait une bonne chose, si le peuple ne souhaite plus être le dindon de la farce. il faut aussi garder à l’esprit que l’inflation et la dette sont des moyens de s’approprier des ressources sans l’accord du peuple, contrairement à l’impôt, ce qui contribue à l’indépendance financière de la classe politique vis-à-vis de ses électeurs, ce qui est mauvais pour la démocratie.

    Le dormeur doit se réveiller !



  • kataroff kataroff 26 avril 2011 16:06

    Les loups et les vampires sont nos hommes politiques.

    Non, tous les systemes ne sont pas equivalents, cela depend de vos valeurs.

    Pour moi la liberte est une valeur primordiale, absolue. Mais la liberte n’est pas illimitee, elle s’arrete ou commence celle des autres.

    Le monde ou nous vivons n’est pas liberal, encore moins ultra.

    Le vrai liberalisme est plus respectueux de la personne humaine que n’importe quel socialisme autoritaire, aussi bien intentionne soit-il, car pour faire le ’bien’ des gens malgre eux il faut adherer au dangereux principe ’ la fin justifie les moyens’, et faire passer les valeurs en arriere-plan.

    Or un principe est applique ou non, pas partiellement. On a la liberte d’expression ou on ne l’a pas. L’avoir en partie, dans certains domaines n’est pas du tout la meme chose.

    Si meme les clauses du contrat qui nous lie tous (la Constitution) deviennent transgressables allegrement en fonction des circonstances et des (toujours nobles) buts a atteindre, en realite le contrat n’existe plus.

    La route de l’enfer est litteralement pavee de bonnes intentions.



  • kataroff kataroff 18 avril 2011 15:31

    "Chaque industrie, chaque secteur d’activité devra disposer d’un organisme de contrôle et de régulation des prix, le plus neutralisé possible, le législateur estimera quels seront les produits et les secteurs industriels concernés par cette régulation équilibrante, en concertation avec les corporations."

    Et le legislateur distribuera ses quotas et taxes douanieres avec impartialite et justice, pour le bien de tous, et tous les problemes s’en iront...

    Plus serieusement, ca se rapproche de la definition de wikipedia du fascisme :

    Au sens strict, le terme désigne le mouvement politique fondé par Benito Mussolini, ainsi que le régime qui était en vigueur sous la monarchie italienne quand Mussolini était au pouvoir, de 1922 à 1945. Adversaire de la démocratie, du parlementarisme, de l’individualisme, de la société libérale héritée du XIXe siècle, du capitalisme et de la liberté économique2,3, du socialisme4 et du marxisme[réf. souhaitée], le fascisme mussolinien est autoritaire, nationaliste, a recours à la violence et ne croit pas à l’égalité des êtres humains[réf. nécessaire]. Ce sens strict est notamment utilisé par les historiens de l’Italie.

    Au sens large, le terme fascisme a pris un sens générique. Il s’est étendu à tout mouvement politique s’appuyant sur un pouvoir fort, les métiers organisés en corporations, l’exaltation du sentiment nationaliste, le rejet des institutions démocratiques et libérales, la répression de l’opposition et un contrôle politique extensif de la société civile. Le nazisme s’est en partie inspiré du fascisme.

    PS : je parle uniquement des idees bien entendu

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