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kirinyaga

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  • kirinyaga 5 juillet 2007 15:43

    Les partis autres que « celui des médias et de l’argent »(sic), quels sont-ils ? Ceux qui ont fait 1% aux élections, peut-être ?

    Trêve de moqueries. D’abord le mécontentement envers le gouvernement était manifeste. Ensuite, il n’y a pas eu un seul référendum où les électeurs ont tous répondu à la question posée, et De Gaulle en avait d’ailleurs fait un principe (qu’il aurait du inscrire dans la constitution, tiens) : un « Non » entraîne la démission du Président, indépendamment de la question posée, car en effet le vote ne concerne jamais la seule question posée aux français.

    Quoi qu’il en soit, il n’en reste pas moins que cela aurait été contraire à la démocratie de passer outre, et c’est pourquoi la seule partie du traité constitutionnel qui avait été la cible de toutes les critiques a été enlevée. Je vous concède effectivement que cela ne change rien au traité, mais c’est justement ce qu’affirmait les partisans du oui et je vois mal comment vous pouvez vous plaindre aujourd’hui d’avoir utilisé hier des arguments fallacieux ?!?



  • kirinyaga 5 juillet 2007 11:03

    En même temps, lorsque les français ont répondu « Non ! » au référendum, ils n’ont pas été vraiment intéressés par la question à laquelle ils répondaient.

    Bien arrogant, donc, d’affirmer aujourd’hui que ce référendum a été trahi. En fait, c’est même très ironique : la fameuse « partie 3 » qui était l’argument-massue des partisans nonistes a bel et bien disparue du nouveau traité. Ce qui, comme vous le faites remarquer, n’y change absolument rien puisque cette partie n’avait en réalité aucun incidence sur la situation. Et pourtant ceux qui s’en indignent aujourd’hui prétendaient tous alors le contraire.

    Bref, tout est au contraire très légitime : l’argument principal des opposants a bel et bien été retiré du texte. Faire remarquer que cet argument était fictif augmente votre ridicule, pas votre crédibilité.



  • kirinyaga 2 juillet 2007 15:47

    D’abord, la fumée de tabac ne pue pas. Etant moi-même un ancien fumeur, je peux vous affirmer que le tabac sent bon. Délicieux même. Je plains les jamais-fumeurs qui trouvent que ça pue autant que ceux qui trouvent la bière trop amère pour être buvable.

    Quant au coût pour la sécu, c’est une légende : non seulement les fumeurs ne coûtent rien à la sécu mais, entre les taxes sur le tabac et la durée de vie réduite, les fumeurs FONT GAGNER DE L’ARGENT à la sécu ... Si, si, je vous assure.

    Enfin, il y a aussi les extrêmistes qui courent faire une radio des poumons après avoir senti une odeur de tabac à l’entrée d’un immeuble. Seule une exposition continuelle à la fumée de tabac est dangereuse : serveur dans un bar => danger, boire un coup avec un copain fumeur chaque soir de la semaine => sans danger.

    Bref, il faut rester raisonnable. Sans se laisser aller à l’extrêmisme, certaines de ces lois sont on ne peut plus utiles (je n’aurais probablement pas réussi à m’arrêter sans elles, d’ailleurs, ou alors ç’aurait été beaucoup plus difficile) mais il ne faut pas tomber dans l’abus inverse.

    Ce qu’il faut regretter, finalement, c’est qu’il ne soit pas possible de fumer un clope de temps en temps sans tomber inéluctablement dans la routine du paquet par jour ... Voilà la R&D que nous devrions exiger des cigarettiers !



  • kirinyaga 25 juin 2007 13:57

    Les chiffres donnés par l’auteur attestent justement que le « travailler moins pour travailler tous » fonctionne bel et bien. Pourquoi exactement, c’est peut-être plus compliqué que l’explication de l’article, par contre.



  • kirinyaga 25 juin 2007 12:23

    Tu sais lerma, je suis sûr qu’avec un soutien médicamenteux, on devrait aussi pouvoir travailler la nuit, plutôt que de perdre notre temps à dormir. Pense au gain énorme !

    Blague à part, l’article donne pourtant des données claires : dans les pays où les gens travaillent moins, ils gagnent plus. Et ces statistiques sont toutes vérifiables.

    Alors évidemment, reste la question de l’oeuf ou de la poule : est-ce leur productivité qui leur permet de travailler moins, ou bien leur moindre travail qui les a forcé à augmenter leur productivité ? Je serais moins catégorique que l’auteur et prétendrais que les deux processus ont agi en synergie, et que d’autres facteurs tout aussi importants et qu’il a passé sous silence sont aussi à l’oeuvre.

    Il n’empêche qu’à la lumière de ces chiffres, la formule « travailler plus pour gagner plus » montre des limites manifestes : aucun des pays qui l’a appliqué n’a à la fois une productivité élevée et un taux de chômage faible. Encore une fois, c’est peut-être une conséquence plutôt qu’une cause, mais en tous cas ce n’est pas une solution.

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