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Laurent Herblay

Laurent Herblay

Passionné de politique depuis tout jeune, gaulliste avant tout, appréciant Philippe Séguin et Jean Pierre Chevènement. J'ai milité au sein de Debout la République. Je tiens un blog politique quasi journalier depuis janvier 2007.

Tableau de bord

  • Premier article le 11/02/2009
  • Modérateur depuis le 17/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Laurent Herblay Laurent Pinsolle 23 août 2011 10:43

    @ Kerjean


    L’exemple du pétard me semble intéressant. Il est clair que les dirigeants européens ne nous proposent que des expédients qui ne résolvent rien et que le mistigri (autre variante du jeu du pétard) ne cesse de grossir. En même temps, il ne faut pas oublier une chose : le secteur financier sera à terre quand la crise des dettes souveraines prendra une autre dimension, et là, nous aurons une grande liberté d’action...

    Je prends votre point sur la Grèce mais je pense que ceci démontre tout simplement que le système actuel de la monnaie unique ne marche pas... Je comprends les allemands, même si je note que leur modèle de croissance ne peut fonctionner que si tout le monde ne les suit pas et qu’il pose le problème de la base productive dans le reste de la zone euro.


  • Laurent Herblay Laurent Pinsolle 22 août 2011 11:17

    @ Kerjean


    Je crois qu’avec un peu de recul, il est impossible que l’Allemagne accepte les euro obligations. Quand on examine un peu les conséquences, elles sont telles que je ne crois pas que Berlin puisse accepter un tel engagement (4000 milliards de caution si on suit la proposition de Bruegel).

    Après, je suis d’accord, si l’Allemagne acceptait, ce serait sans doute avec des conditions qui feraient des gouvernements des préfets de la Commission et de la BCE. Mais même là, ce qui aurait été fait pourrait de toutes les façons être défait (et le serait rapidement).


  • Laurent Herblay Laurent Pinsolle 19 août 2011 18:57

    @ Moraucon


    Je suis en train de travailler sur la question des euro bonds et plus j’y réfléchis, plus non seulement je pense que c’est invendable en Allemagne, et, pire, que ça ne marcherait pas de toutes les façons. Je vais faire un papier sur le sujet dans quelques jours.

    Mea culpa des socialistes ? Mais les socialistes ont toujours été socio-libéraux. La parenthèse fin des années 1970 / début des années 1980 n’était qu’une parenthèse. Est-ce un hasard si les deux hommes qui ont dominé le PS pendant ses vingt premières années étaient Rocard et Mitterrand, pas vraiment des grands gauchistes ?


  • Laurent Herblay Laurent Pinsolle 19 août 2011 18:53

    @ Alpo47 : je suis d’accord

    @ Robert Gil : d’accord également

    @ Sisyphe : je ne serai pas aussi catégorique que vous sur le fait que les hommes politiques le savent. Je crois qu’il y a beaucoup de conformisme et un manque de réflexion sur ses sujets qui fait qu’ils ne remettent pas en cause ce qui est en place.

    Le Parlement Européen ne me semble pas la bonne voie. Il a voté cet hiver une TTF mais elle n’est pas rentrée en action.

    Pas d’accord sur la sortie de l’euro. Le problème de la monnaie unique, c’est qu’elle ne peut pas fonctionner sur une zone aussi hétérogène (ce n’est pas une Zone Monétaire Optimale), ce qui créé pleins de cercles vicieux :

    -  une course au moins disant salarial et social puisqu’il n’y a plus possibilité de dévaluer pour ajuster une hausse des salaires supérieure aux voisins

    -  une politique monétaire procyclique et qui fait diverger les économies : « la politique monétaire unique freine ainsi les économies en récession et stimule les économies en surchauffe » cf Jean-Jacques Rosa

    -  une impossibilité de rééquilibrer les échanges commerciaux (les pays en déficit ne peuvent pas dévaluer ou laisser déprécier leur monnaie, et inversement pour les pays en excédents)

    -   

    Une politique unique ne pourra jamais convenir à des pays aussi différents

    D’accord sur des coopérations européennes, mais pas avec cette Europe qui n’a jamais fait que soutenir la libéralisation de l’économie et les intérêts des grandes entreprises

    @ Paolini : c’est très juste

    @ JL : le problème de la social-démocratie, c’est que son côté libertaire était un pont vers le libéralisme économique

    @ 1FRED0 : il faut aussi des circonstances et les circonstances présentes vont permettre de faire émerger un tel débat

    @ Claude : aucun espoir avec le PS. Tous ceux qui pensent un peu différemment ont fini par partir (Chevènement, Mélenchon).

    @ Sparte : je suis en train de travailler sur la banque libre (Salin, Séglin), mais tout ce que je lis ne me convainc pas du tout. Il y a beaucoup de failles dans leur raisonnement et beaucoup trop d’affirmations théologiques. Je crois que ce sont surtout des idéologues.



  • Laurent Herblay Laurent Pinsolle 19 août 2011 10:19

    @ Moraucon


    En même temps, cela fait plus d’un an que l’évoque l’augmentation des moyens du FESF et les euro obligations et rien n’avance. Je crois que ces articles sont surtout issus de journalistes qui prennent leur désir pour des réalités. Moi, j’ai plutôt l’impression que l’électorat allemand se rigidifie. N’oubliez pas que la quasi totalité des médias Français sont favorables à ces mesures donc il peut y avoir un biais dans le traitement de l’information. J’avais débattu à l’automne dernier de la question sur France 24 avec un membre de l’institut Montaigne qui m’avait lancé que ce n’était qu’une question de mois. On voit où on en est aujourd’hui...

    En même temps, la proposition de l’institut Brughel sur les euro bonds (commun pour 60% de la dette de tous les membres de la ZE), cela reviendrait à ce que l’Allemagne se porte caution solidaire d’environ 3600 milliards d’euros de dette supplémentaire...

    @ PG

    Bien sûr, je sais qu’il y aura des limites (je l’indique dans mon papier), mais au moins, cela fait progresser cette idée qui nous est chère dans l’opinion et cela est positif.

    @ Le taulier

    Nul besoin d’avoir une TTF mondiale. Si nous instaurons un contrôle sur les mouvements de capitaux, alors elle peut même être imposée dans un seul pays. Pour information, le Brésil vient d’imposer une taxe de 1% sur l’entrée des capitaux pour limiter la montée du real et ils n’ont même pas instauré le contrôle de mouvements des capitaux !

    @ Sparte

    On peut également faire du QE à l’échelle européenne, mais par des décisions nationales coordonnées (je suis favorable à un retour aux monnaies nationales).

    Industrie : je suis favorable à une Politique Industrielle Européenne (sur base de coopérations volontaires respectant les souverainetés nationales). L’Allemagne est un partenaire évident et il faudra naturellement compter sur l’Italie et l’Espagne.

    Baisse de l’euro : d’accord sur votre point. J’ai commis un papier sur une réforme radicale de la finance :


    Chine : c’est une théorie personnelle, qui s’appuie sur les travaux de Todd, mais je crois qu’à long terme, l’ultralibéralisme anglo-saxon pourra être renversé par une alliance entre l’Europe continentale et une partie de l’Asie. Je crois que l’Inde, très inégalitaire, risque d’être culturellement très proche de l’ultralibéralisme anglo-saxon et pourrait donc s’allier de facto avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. En revanche, la Chine, plus égalitaire (et donc je crois que le développement la poussera petit à petit à se démocratiser comme d’autres pays asiatiques ayant connu un fort développement) est un pays plus proche de nos idées (protectionniste, croyant au rôle de l’Etat cf politiques contra-cycliques - y compris pour les marchés d’actifs, industriel). Du coup, j’imagine une alliance entre Europe Continentale au sens large (incluant la Russie), la Chine, le Japon et l’Amérique Latine pour réformer radicalement le capitalisme.

    Immigration : j’ai bien étudié la question, en analysant les chiffres de Gourévitch et Tribalat et je suis en désaccord. Il n’y a pas de risque de substitution, surtout en France où le solde naturel est largement positif. Mais du fait du chômage et des problèmes d’intégration, je crois qu’il faut ramener le solde net autour de 0.


    Etatisation : pas d’accord, notamment sur la santé ou l’enseignement, où l’on voit que la solution privée ne fonctionne pas du tout aux Etats-Unis. La santé et l’enseignement coûtent beaucoup plus chers, sans être meilleur et cela paralyse l’ascenseur social. Idem sur les retraites, je ne crois pas du tout à la capitalisation (avec l’exubérance irrationnelle des marchés, il faut être bien accroché cf Etats-Unis pendant la crise de 2008 où des retraités ont vu leur pension s’effondrer et devoir retravailler à 75 ans). Je suis partisan de la répartition.

    Comment convaincre les Français : Internet est un bon moyen et je le constate tous les jours depuis 4 ans et demi.

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