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Lieutenant-Colonel Honoraire(! !)de Gendarmerie Jean-Michel BEAU

Lieutenant-Colonel Honoraire(! !)de Gendarmerie Jean-Michel BEAU

 
 
Né le 08 septembre 1943 à TROYES
Fils d'un Général de Division de l'Armée de Terre
Petit-fils de deux civils, officiers pendant la première et la seconde guerre mondiale, tous deux chevaliers de la Légion d'Honneur à titre militaire.
Entré dans l'Armée en 1961 par la petite porte. Sous officier en 1962, il devient , par voie de concours, sous-lieutenant de Réserve en Situation d'Activité en Juillet 1964(O.R.S.A.)
Passe le Concours d'entrée à l'Ecole des Officiers de la Gendarmerie de MELUN(E.O.G.N.) Il en sort lieutenant d'active et vice major de promotion en 1971.
Bacc +7 en Droit (droit Privé,droit Commercial, Sciences Criminelles)
Il exerce avec succès plusieurs commandements en province et "tombe" dans le traquenard de VINCENNES le 28 Août 1982. Il commande à PARIS la plus importante unité spécialisée dans la Police Judiciaire de toute la Gendarmerie Nationale.
Cette triste affaire lui vaudra une inculpation pour "subornation de témoins" en 1983. L'Instruction durera 9 ans (16 pièces de procédure !! )....conduite par un juge d'instruction nommé Alain VERLEENE qui, s'estimant saisi "in personam" et non "in rem", n'entendra jamais PAUL BARRIL !! et n'inculpera Christian PROUTEAU que sur réquisitions expresses du Parquet en fin 1987 ...pour retomber ensuite dans une totale léthargie.
Entre temps BEAU a été "Placardisé" depuis 1983 à la DPSD ( ex Sécurité Militaire ) et va y rester jusqu'en 1988 , date à laquelle il demandera sa mise à la retraite proportionnelle, comme Lieutenant-Colonel après 26 ans de services. Il est donc retraité à 44 ans et sera ensuite D.R.H de plusieurs Entreprises pendant 16 ans.
Enfin jugé en juin 1991, BEAU est condamné ; tout comme Christian PROUTEAU à 15 mois de prison avec sursis (peine non amnistiée). Ce dernier, Préfet de son état, est à l'époque, en charge de la sécurité des J.O d'ALBERTVILLE. Un record du monde est alors battu puisque l'affaire vient en appel en 2 mois !!! La Cour refuse d'entendre les témoins de BEAU et rend sa décision sans autre débat que la réaudition de BEAU et PROUTEAU. " Christian PROUTEAU est relaxé au bénéfice du doute " et Jean-Michel BEAU voit sa peine abaissée à "12 mois de prison ( amnistiés ) et 6000 Francs d'amende". Il lui reste désormais un droit ...se taire ! Il n'en abusera pas !
Auteur de deux ouvrages épuisés :
- Les Saisies Incidentes (épuisé) opuscule qu'en général tout Officier de Police Judiciaire ( O.P.J.) possède dans sa sacoche !
- L'Honneur d'un Gendarme ( SAND) 1989 épuisé mais encore accessible d'occasion par des sites genre livres rares-book
- L'AFFAIRE DES IRLANDAIS DE VINCENNES 1982-2008 
paraît le 19 mars 2008 Chez FAYARD 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/04/2007
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Derniers commentaires



  • Cher Paul VILLACH,

    Vous parlez d’or pour certaines pièces d’origine « inavouable » mais il advient aussi que certains journaux et auteurs se fassent condamner « à chaud » pour diffamation et que des années plus tard la personne visée soit finalement reconnue « coupable » des faits trop tôt évoqués. De plus le temps a en général fait son effet entre temps et, la condamnation étant devenue définitive, il est alors impossible de faire « rejuger » l’affaire !!. C’est, entre autres, ce qui est arrivé à Jean-François KAHN dans cette affaire des Irlandais de VINCENNES à propos d’un papier paru, à l’époque, dans L’EVENEMENT DU JEUDI. DURA LEX SED LEX !



  • Belle mise au point Monsieur VILLACH !et merci pour les rappels historiques



  • Cher Paul Villach, Une précision non négligeable, pour vos lecteurs (non pour vous qui connaissez parfaitement votre sujet), s’agissant du droit Français en matière de diffamation. La charge de la preuve n’appartient pas au plaigant qui se prétend diffamé, mais à celui qui est accusé d’avoir diffamé.C’est un des rares cas du droit Français où l’on assiste au renversement de la charge de la preuve. Aussitôt saisi d’une plainte en diffamation, le tribunal doit donc permettre à « l’accusé » de formuler son offre de preuves du fait diffamatoire. Cette démarche, tout à fait « originale » conduit donc le prévenu à présenter ses preuves du fait qualifié de diffamatoire. C’est évidemment très difficile et de nombreux journalistes, ou auteurs en ont déjà fait l’expérience et par conséquent appris la prudence. Bien placé pour pouvoir en parler, j’évoquerai pour appuyer mon propos l’affaire BARRIL Co/LE MONDE et EDWY PLENEL. Jugée aux trois niveaux entre 1993 et 1995 (T.G.I,Cour d’Appel et Cassation). Cette affaire a abouti à ce que le plaignant, Paul BARRIL, soit débouté aux motifs que le journaliste avait effectué une enquête complète, sérieuse et documentée pour pouvoir se permettre d’affirmer que Paul BARRIL était bien l’auteur du « montage » réalisé par ses soins, le 28 Août 1982 à VINCENNES, au domicile d’Irlandais, chez lesquels il avait au préalable pré-disposé des armes de l’explosif et des documents. La Cour d’Appel a même évoqué « un traquenard ». Cette jurisprudence est désormais bien fixée. Reste cependant la possibilité, pour le tribunal, lorsque les preuves ne sont pas vraiment très consistantes, de retenir malgré tout « la bonne foi » de l’auteur. Mais ces cas sont très rares. Ceci dit l’espèce que vous évoquez est tout à fait intéressante s’agissant de la limite fiction-réalité.



  • Bonjour Monsieur RIOT, Un petit coucou d’un de vos intervewé de ...1989 pour les D.N.A !!

    Bon papier. Je vais de ce pas le conseiller à Paul VILLACH, grand VOXIEN devant l’éternel, qui, comme vous le savez probablement, est un éminent spécialiste des media qui nous régale de ses analyses pertinentes en la matière. Je pense que vous avez probablement lu son livre paru aus éditions LACOUR de NIMES. Ce devrait être un ouvrage de chevet pour tous les élèves des écoles de journalisme. SO LONG !



  • Merci à Marsupilami de nous avoir permis la lecture du tract ayant valu à Guy Môquet cette arrestation aux conséquences dramatiques. S’agissant de Lavaddi je lui confirme que je partage totalement son analyse sur le rôle de certains zélés de la Gendarmerie sous l’occupation. Je trouve d’ailleurs que l’image la plus pénible pour nous est celle de ce garde mobile en faction sur un mirador au camp de DRANCY ou de PITHIVIERS. Alors, sans occulter le moins du monde, je préfère me souvenir AUSSI des quelques vrais héros de notre Arme au cours de cette période dramatique de 40 à 45. S’agissant de ceux qui se sont amusés ou inquiétés de la mention de ma qualité d’« honoraire » ... je leur précise qu’il s’agit d’un clin d’oeil sur le mode humour noir. Mais seuls les initiés peuvent saisir...pour le moment ! Quant à mon fauteuil ! c’était celui dans lequel j’étais assis à l’occasion d’un passage à APOSTROPHES ! Pour terminer, je dois dire, Cher Paul VILLACH, que vous pouvez vous vanter d’avoir bien provoqué le débat. Je suis sûr que vous n’imaginiez probablement pas que cela vous vaudrait tant d’attaques « ad hominem ». Persévérez ! Moi je vous lis toujours avec intérêt même s’il m’arrive aussi de ne pas toujours partager vos avis. Salut aussi au « camarade » (sens militaire !) Cambronne

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