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lodja

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  • lodja 26 août 2013 17:31

    Le problème essentiel dans le traitement de la dépression, c’est celui des rechutes. Effectivement, si les antidépresseurs donnent de bons résultats (et ce, en comptant avec des effets secondaires importants), leur arrêt est souvent synonyme de rechute.

    De même pour ce qui concerne les psychothérapies cognitives qui insistent sur la « rumination mentale » qui maintient un flot d’émotions négatives relié aux pensées négatives : spirale sans fond... Mais, si les thérapies cognitives donnent de bons résultats dans l’immédiat et apportent un réel soulagement au dépressif, elles non plus ne peuvent empêcher les épisodes de rechutes.

     De nombreuses études et expériences ont démontré le pouvoir de la méditation sur les rechutes du dépressif (la MBCT (Mindfulness-based Cognitive Therapy), allie la thérapie cognitive comportementaliste à la méditation).

    La référence à Faust est très intéressante : c’est un docteur qui depuis son plus jeune âge, rêve de posséder la connaissance universelle. Il n’y parviendra pas. Il est au bord du suicide, car il pense avoir perdu son temps et sa vie, comme bon nombre de « seniors ».

    Est-ce que l’appel à Méphistophélès ne ressemblerait pas un travail sur soi pour rediriger ses énergies et les redistribuer différemment ?

    Méphistophélès lui propose de soulever le voile : rappelons-nous que Dieu a créé Méphistophélès pour que l’humanité ne s’endorme pas dans une paix trompeuse. Dans le "Prologue au ciel", Dieu évoque la paresse de l’être humain à laquelle il n’est d’autre remède que justement Méphistophélès : « L’être humain, dit Dieu, se complaît très vite dans l’absolu repos ; C’est pourquoi il me plaît de lui donner ce compagnon Qui le stimule, agit et doit se rendre utile comme diable."

    Et, grâce à cette confrontation avec une autre réalité, après un long cheminement, la conscience du « senior » Faust a pu s’éveiller et se délivrer du joug du faux-maître pour se constituer elle-même… sans risque de rechute car il a atteint le Paradis et Marguerite…



  • lodja 14 avril 2012 16:10

    Bravo, isga !
    Vous devriez faire parvenir cet article au comité des partis politiques de Mellenchon, Poutou, Holland, Joly, etc. ! Peut-être aussi l’envoyer à l’Huma...
    J’ai l’impression que vous êtes le premier à évoquer ce risque...
    Merci au nom des électeurs « naïfs » que nous sommes !
    Bien à vous.



  • lodja 27 décembre 2011 12:48

    Mais, que sont devenus tous ces écrivains de la « Nouvelle Fiction » ?
    Qu’ont-ils fait de leur objectif de vouloir pousser au dernier degré la suspension consentie de l’incrédulité, à savoir ne pas hésiter à exagérer le côté irréel des faits narrés pour servir un but romanesque (wikipédia) ?
    En tout cas, ce rêve intertextuel, tellement hilarant, correspond à cette définition, non ?
    Êtes-vous un auteur caché de la Nouvelle Fiction, Mr Gac ?
    Bien à vous.



  • lodja 10 novembre 2011 19:44

    Ouf ! Du silence : les chiennes ont cessé d’aboyer et la caravane peut passer !
    Car, en plus, elles ne savent pas lire, évidemment.
    Pourtant, R Gac dit : (et ceci ne diminue en rien la gravité du problème des femmes et des hommes violés)et il étend même la problématique aux hommes  : En effet, on oublie trop souvent que le viol n’est pas un crime dont les victimes seraient exclusivement les femmes. Les hommes violés collectivement ou individuellement dans les back-rooms des bars gays, dans les prisons, dans les casernes (qui peut oublier les atrocités commises par les femmes militaires de la US Army dans les camps de concentration iraquiens ?), dans les internats (catholiques ou pas), au cours des bizutages, etc., sont aussi tristement nombreux.
    Et il prend même la peine de préciser qu’évidemment, la force ou le pouvoir sont bien sûr capables de desserrer ces foutus adducteurs !!
    Merci à vous, Roberto Gac, de nous avoir amusés intelligemment et surtout de nous élever un peu au-dessus de cet air nauséabond qui stagne sur la France d’aujourd’hui.
    Bien à vous.


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