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  • lolo 3 décembre 2010 13:43

    Une idée toute simple, nationalisons les banques (ne serait-ce même qu’à 50%). Les bénéfices générées par les banques retrournant à l’état, les déficits et la dette des états se réduiraient à une vitesse fulgurante. Mais bon, je ne sais pour quelle raison, cette solution paraît horriblement affreuse aux banquiers et aux politiciens et institutions européennes.

    Ce qui est scandaleux c’est que les banques, qui créent de l’argent à partir de rien, se font payer des intérêts sur de l’argent virtuel. Donc en conclusion, l’état et le citoyen paye un impôt privé sur la création monétaire...C’est tout de même fantastique. Moi aussi tiens demain, je me propose de créer un fichier excel, d’y inscrire dessus le chiffre de 1 million d’euro, puis de le prêter aux particuliers ou à l’état moyennant intérêt...A tous les coups, on va me dire que je n’en ai pas le droit (et je finirai en prison), mais pourtant les banques l’ont bien ce doit, un droit qui aurait du rester propriété de l’Etat et non la propriété d’une caste privée.

    Enfin, tout l’argent virtuel des banques ne correspond finalement à rien, la valeur de cet argent virtuel dépasse de loin la quantité de richesse de l’économie mondiale. Donc après tout, on pourrait se dire que leur milliards gagnés virutellement ne vallent rien. Eh bien non, un euro gagné virtuellement, via des intérêts gagnés sur une somme virtuelle, permet tout autant qu’un euro vrai d’acheter sa baguette, une voiture...C’est là ou le vol véritable vol des travailleurs s’effectue, c’est que cet argent virtuel rentre en conccurence avec l’argent vrai (issu de la création de richesse) pour l’achat de bien...Et après on s’étonne que le travail soit dévalorisé, pas étonnant du tout.
    En quelque sorte, les banquiers vivent comme des pachats en usant de la fausse monnaie qu’ils produisent à foison, et personne ne dit rien. Quelle époque fantastique. Je suis sur qu’elle paraitra complètement surréaliste aux générations futures.



  • lolo 26 novembre 2010 14:58

    Bon article, qui a le mérite de montrer les contradictions entre ce que les politiciens pro-européens nous rabachent, et la réalité des résultats de l’euro.

    Comme contre exemple, en plus de l’Angleterre, j’ajouterai la Suisse...qui elle aussi rigole bien de ce qui se passe autour d’elle et qui est bien contente de ne pas appartenir à la zone euro avec son franc suisse. Et miracle, sans l’euro, mais avec le petit CHF, la Suisse a conservé de l’industrie et est encore capable de donner des salaires décents à ses travailleurs. A la liste, on peut rajouter le Danemark, et la Norvège, d’autres pays qui ont conservé leur monnaie.

    Le problème de la zone euro, c’est que c’est une union monétaire sans union de la politique fiscale et économique, et une banque centrale à qui l’on interdit de battre monnaire. Deux solutions, soit l’Allemagne accepte de laisser filer la valeur de l’euro en imprimant de la monnaie (comme les USA), soit l’union monnétaire éclatera.

    Et quand bien même il y aurait une unité monétaire et politique, un problème indusoluble et qu’il n’y a pas et n’aura pas de marché du travail unique. Aux USA, s’il n’y a pas de travail en Floride déménager dans un autre état reste plausible. En Europe, un ouvrier espagnol au chomage ne va pas aller chercher du travail en Allemagne ou ailleurs tout simplement parcequ’il envisage sa vie en Espagne dans une zone de même langue et culture...Certains l’oublient un peu, mais par exemple un espagnol est culturellement plus proche d’un colombien et d’un argentin que d’un danois. L’Europe n’est pas encore une unité culturelle et nos politiciens l’oublient un peu trop vite aussi en voulant englober toute l’Europe dans un gros ensemble politico-économique.



  • lolo 23 novembre 2010 12:21

    Article intéressant, il y a certainement une part de vrai. Et encore, je suis sur qu’il y a des avancées techniques que nous n’imaginons encore même pas...

    Par contre, mettre ingénieurs, chercheurs bref ceux qui maîtrisent la technologie dans le camp des plus privilégiés n’est pas forcément en accord avec ce qui se passe. La mondialisation met les cols blancs des pays riches en compétition avec ceux des pays en voie de dévloppement, et les salaires sont sous pressions. Des chercheurs, ingénieurs, informaticiens qui ne gagnent que 1.5 fois le smic et qui ont du mal à se loger, cela devient courant (en tout cas en France). On ne peut pas vraiment dire qu’ils appartiennent à la frange de privilégiés. A mon avis, les grands gagants sont surtout les capitalises et les actionnaires des grandes entreprises (qui en plus ne comprennent souvent rien à la technologie qui leur rapporte autant).
    Mais le système capitaliste est tellement bien fait, que bientôt faire des études et le savoir sera tellement cher et inaccéssible, que seule la frange de priviliégiée y aura accés...



  • lolo 18 novembre 2010 13:10

    Bon article qui résume comment notre système capitaliste corrompu a stupidement vendu (pardon offert) tout notre savoir faire et connaissances au chinois.

    Mais malheureusement je pense qu’il est un peu tard. Dans les sciences par exemples, il n’y a plus qu’à regarder la quantité d’articles scientifiques chinois publiés...leur nombre est littéralement en train d’exploser. Et l’état est complice non seulement parcequ’il laisse les entreprise du cac 40 offrir notre savoir faire industriel à la Chine, mais parcequ’il forme même en partie les scientifiques chinois.

    Combien de Postdoctorants (stages/cdd de 2 ou 3ans pour les jeunes docteurs en sciences et futurs chercheurs) chinois viennent en France (quoique les USA, GB et autres pays sont plus attractifs) pour travailler 2 ou 3 années dans nos laboratoires de recherche publics....Ensuite ils repartent avec du savoir faire et mieux formés (à nos frais), et tout le monde est content. Pendant ce temps là, les jeunes scientifiques français sont soit au chomage, soit expatriés et les étudiants français délaissent les sciences... Le postdoctorant chinois reparts formé et contents, et le directeur du laboratoire français se satisfait d’avoir trouver de la main d’oeuvre (pardon un scientifique) qui acceptait un contrat précaire d’une ou 2 années mal payé. Et mme Lagarde qui a dit récemment que les universités françaises n’accueillaient pas assez d’étudiant chinois...n’importe quoi.

    En attendant, Airbus va construire des A320 en Chine dans les mois qui viennent...Donc le mouvement n’a pas l’air de ralentir, et bientôt nous verrons des copies d’A320 chinois voler dans les airs et les usines de Toulouse et airbus n’auront plus qu’à plier boutique.

    Je ne connais pas trop ce qui se passe aux USA, mais j’espère que les américains sont moins stupides que les européens et qu’ils préparent une réponse (en tous cas eux, ils dévaluent leur monnaire et font pression sur la Chine pour qu’elle réévalue sa monnaire...ce qui est un début de réponse).



  • lolo 17 novembre 2010 10:20

    En tant qu’ex frontalier (car logeant actuellement sur Genève même), je fais le même constat sur les problèmes de transport, et de développement pas très cohérents de l’agglomération sur territoire français agglutiné aux abords de la campagne genévoise.
    Par contre, certe il y a peut etre du dumping fiscal de Genève pour attirer les grandes entreprises, mais ce n’est pas la seule raison de l’attractivité de Genève. C’est aussi une ville ou se situent des organisations internationales (telle le Bureau International du Travail, Bureau international sur la propriété intellectuelles, OMS, ONU...). La seule présence de ces organisations attirent des entreprises, qui préfèrent être proche de l’OMS par exemple pour certains groupes pharmaceutiques. La qualité des Universités suisses, la présence de laboratoire de recherche à la pointe (et sachant attirer les meilleurs chercheurs) est aussi un autre aspect de son attractivité (qui n’est pas propre à Genève, mais valable aussi pour Lausanne et Zurich). Enfin, sur l’arc lémanique une population bien formée et hautement qualifiée facilite aussi le recrutement pour de personnel qualifié.

    Il y a évidemment un problème de logement qui est criant, et très problématique. Il faut construire, et des deux cotés de la frontipre. Mais ce problème l’est tout autant dans d’autres régions de France. Dans les grandes villes comme Paris, Toulouse, Marseille, les jeunes sont tout autant exposés à des difficultés croissantes pour se loger tant le ratio loyer/salaire s’agrave d’année en année.

    Enfin, l’état français devrait s’occuper sérieusement du contrôle des loyers sur les zones françaises de l’agglomération...Les propriétaires/agences de locations proposent des logements à des prix à la locations starosphériques (à tel point que bientôt il sera meilleur marché de se loger en Suisse) avec souvent un rapport qualité prix trés mauvais (en gros on loue du vieux, non entretenu, limite insalubre comparé au reste de la France) à des prix trés élevés avec pour seul argument « la douane est proche ». C’est tout bonnement scandaleux, ils profitent de la pénurie au maximum. Quant aux personnes travaillant sur France et vivant en zone frontalière, elles sont poussées à partir car le cout de la vie est trop élevée pour elles...Les villes comme Annemasse, Saint Julien en Genévois vont finir par se retrouver avec des trés pauvres (aidés par l’état), puis les frontaliers aisés, donc des villes dépourvues de professions intermédaires...Qui va ou veux encore travailler dans les hopitaux d’Annemasse, ou les entreprises situées proches de la frontière ??

    Sur ce, c’est quand même une belle région.

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