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  • lolo 26 septembre 2010 16:59

    Personellement en observant simplement autour de moi, je constate effectivement un rejet de l’Islam de plus en plus net et chez des couches de la population pour qui cela ne posait pas de problème jusqu’à présent. Chez les cadres en particuliers, qui jusqu’à il y a quelques années n’était nullement intéressés par les problèmes de l’immigration. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, et ils sentent bien que l’emprise de cette religion et de ses courants extrémistes dans certains quartiers est un risque pour l’identité de leur pays tel qu’il le connaissent, mais aussi pour les libertés individuelles durement acquises au fil des années en occident. J’ai travaillé dans plusieurs pays ces dernières années (Pays-Bas, Espagne et Suisse) et j’ai pu y constater un rejet croissant envers l’Islam trés similaire. Maintenant, soit les politiques en prennent note et réagissent en essayant de limiter l’immigration et en mettant des lois pour occidentaliser la pratique de cette religion en Europe (faire en sorte qu’elle reste du domaine privé), soit on ira vers une libanisation de l’Europe avec des partis politiques représentant chaque religion et à terme de possibles conflits.
    En Europe, il n’y a effectivement pour l’instant aucun besoin de main d’oeuvre non qualifiée (et vu la quantité de diplomés et ingénieurs au chomage je ne crois pas non plus que l’on ait besoin d’une main d’oeuvre qualifié...En Espagne je le rapelle on est à 20% de chômage). Si les gens font moins d’enfants, c’est certe probablement parceque les gens consacrent plus de temps à leur carrière et aux loisirs, mais c’est aussi surtout parceque élever un enfant (cout des études supérieures...) devient de plus en plus cher, que les salaires diminuent et que l’immobilier et les impots ne cessent de grimper. Donc venir nous dire, que l’immigration est nécessaire pour la démographie et les retraites n’est pas vraiment un argument recevable.



  • lolo 6 septembre 2010 19:17

    Très bon article.
    Je rajouterai que outre l’inflation sur les produtis du quotidien, l’inflation fulgurante des loyers au début des années 2000 est aussi pour beaucoup dans la paupérisation des classes moyennes.

    Personellement, j’ai laissé un appartement de 30 mètres carrés en 2001 loué 1900 francs à Montpellier, et je suis parti 2ans à l’étranger. En 2005, j’ai tenté de relouer ce même appartement dans une agence de location qui le proposait 550euros (mon ratio loyer/revenu était limite pour l’agence). En 2001 j’étais étudiant, je subsitais avec grossomodo 4000ff, en 2005 avec 1500euros de revenu j’avais le même niveau de vie que lorsque j’étais étudiant. J’ai depuis remis les voiles vers l’étranger.

    Tous çà pour dire, que si l’on considère que 50% de la population gagne moins de 1600euros (proche du salaire médian), avec le prix des loyers actuels dans des villes capitales de région (200 à 300000 hab) environ la moitié des gens sont dans l’incapacité de se loger à elle seule dans un appartement pour moins du tiers de leurs revenus. La location d’un studio ne devrait pas dépasser le tiers du salaire minimum (pour que quelqu’un qui travaille puisse au moins se loger), or en ce moment on est plutot au tiers du salaire médian (et encore je ne parle même pas de Paris).
    Il faudrait dire aux statisticiens quand ils calculent le pouvoir d’achat qu’ils incluent la part des revenus allouée au logement, ils verraient très vite pourquoi les choses se sont dégradées.



  • lolo 1er septembre 2010 13:46

    Certes, la culture arabe a été florissante à une époque, aujourd’hui la culture occidentale est (ou a été) à son tour à son apogée. Essayer de définir quelle culture a été grande par rapport à son histoire, même si c’est intéressant sur le fond, c’est absolument stérile et hors sujet par rapport à ce qu’il se passe aujourd’hui. Les époques changent ; telle culture condisérée aujourd’hui comme avancée ou dominante peut et sera certainement autrement perçue à une autre époque, bref c’est le cylcle de la vie et des civilisations. Et d’ailleurs, à l’époque actuelle la culture qui tend à se mondialiser, avec la naissance d’une culture mondiale...

    Le problème en France (et en Europe), c’est que les peuples européens chrétiens ont mis des siècles à se débarasser de l’omniprésence de la religion dans leur vie quotidienne et du poids de l’église. A cotés de cela la population originaire d’Afrique du nord et musulmane (ou en tous cas une partie) veut mener en Europe une vie centrée sur leur religion. Donc forcément, les autochtones de culture chrétienne nourissent un rejet envers cette population, rejet d’autant plus grand que les revendications des musulmans sont de plus en plus exigeantes. Cette différence est certainement le principal problème à leur intégration. D’un cotés, des chrétiens pour qui la religion fait certes partie de leur identité, mais qui ont pris du recul par rapport à leur église, et d’un autre cotés une population musulmane trés religieuse pour qui la religion centrale. Donc inutile de parler de crier aussi promptement à la xénophobie, dés que l’Islam est critiqué en Europe. D’ailleurs, les musulmans posent toujours le problème en tant manque de respect par rapport à leur culte, mais se demandent rarement s’ils respectent la laicité que les européens ont difficilement acquise au cours des décennies passées.

    Et puis la xénophobie, n’est certainement pas le propre des chrétiens...Parmi les enfants d’immigrés magrhebins, combien se marient avec des européens de « souches » non musulmans ??? trés peu, et d’ailleurs se marier avec un non muslman peut leur valoir le rejet de leur famille (même dans des familles installées en France depuis très longtemps). Sans parler du racisme anti-juif de plus en plus fort dans la communauté musulmane française, qui fait que dans certains quartier les juifs ne sont plus du tout en sécurité.



  • lolo 25 août 2010 13:34

    Comme dit précedemment, si la Chine atteignait le standard de niveau de vie occidental, ce serait catastrophique de point de vue environnemental. Ceci dit, pour le moment le niveau de vie y augmente surtout sur la côte, mais je doute que dans l’intérieur du pays il augmente aussi vite. De toute façon, s’ils se mettent à consommer du pétrole sur le même ryhtme que les USA, les réserves en pétrole risquent de s’épuiser très vite.

    Ensuite, même si le cout du travail augmente en Chine et que produire en Europe redevient rentable cela ne va pas tout solutionner. La Chine ne laissera pas partir son industrie (comme nous l’avons si facilement fait sous couvert du libéralisme).
    Soit elle copiera la technologie et la fera sienne (et nos experts et juristes en propriété propriotét intellectuelle n’y pourront rien) , soit elle s’appropriera tous simplement par la force les capitaux susceptibles de partir. Et puis en ce moment les chinois ont toutes les cartes en mains. Ils commencent à faire de la recherche (il n’y a qu’à voir la quantité croissante de publications scientifiques chinoises publiées) et ils ont la production chez eux. Donc ils ont les 2 cartes en mains pour innover.

    Nous en Europe nous avons des armées de chercheurs, mais complètement isolés du savoir faire industriel qui lui ne se trouve plus en Europe. Tout juste sont ils bons à pondre un brevet, qui sera par la suite revendu à une multinationale qui ira produire et faire le développement industriel en Chine ou autre pays à bas cout. Hors pour innover, il faut de la recherche fondamentale, mais aussi du savoir faire industriel pour être capable de passer à l’étape de production. Et c’est pas en en vendant un brevet à une multinationale, que l’on aura retour sur investissement de l’argent public investi dans la recherche.

    En tous cas, si relocalisation de la production en Occident il devait y avoir, ce sera trés compliqué et surtout très long (le savoir faire et les nouvelles branches de métiers ne vont pas réapparaitre du jour au lendemain...)



  • lolo 18 août 2010 19:26

    En France, pour trouver un emploi le carnet d’adresse dont on dispose est bien plus important que le diplôme. Si mes souvenirs sont bon, un conseiller en recrutement m’avait parlé d’environ 2/3 des emplois pourvus sans passer par le marché de l’emploi, mais seulement par le bouche à oreille et les contacts. Donc quand on cherche un emploi en utilisant les offres publiées, en fait la majeure parties des offres (dont les plus intéressantes) nous échappent.
    Ensuite, il y a la particularité des grandes écoles d’ingénieurs/commerce. Il faut être dans le top 5 des écoles, comme dit dans l’article, sinon c’est dur.
    L’autre problème est la ségrégation que rencontreront de toute façon les diplomés issus des milieux ouvriers ou modestes. Un DRH est un pro qui en discutant avec vous verra trés vite d’ou vous venez. (moi personellement mon accent trés prononcé du sud de la France a été j’en suis sur un handicap pour mes entretiens, qui dit accent du midi=issu de la classe ouvrière du midi). Les DRH eux issus des grandes écoles préfèreront employer qqun issu des grandes écoles, tout simplement parceque les étudiants entrant dans la grandes écoles viennent majoritairement des classes aisées, donc du même monde qu’eux et qu’ils les pensent plus adaptés culturellement au monde de l’entreprise.
     http://www.lemonde.fr/idees/chronique/2010/08/10/les-doctorats-un-immense-gachi-faute-de-place-dans-le-public-et-mal-armes-pour-le-prive_1397362_3232.html
    Cet article du monde le dit bien, le savoir être le frein invisivle à l’embauche...

    Avec une telle mentalité en France, c’est sur que les élites tournent en circuit fermés et s’autoreproduisent, les bons emplois rémunérateurs sont réservés aux classes aisées.

    Personellement j’ai quitté la France. Avec un doctorat en science en poche, un doctorat réalisé qui plus est à 50% en entreprise, impossible de trouver autre chose que des jobs de chercheurs en contrat courts dans des labo privés ou publics pour moins de 25kE/an. Même pas de quoi me loger décemment.
    Les recruteurs français délirent. J’ai vu des offres d’emploi ou l’on réclame doctorat, complété d’un MBA ou master en management et 3 langue parlées. Un doctorat = bac+8, MBA=+2ans...N’importe quoi, faut pas pousser, et tous çà pour ne même pas arriver à 30kE par an. Quand on a déjà un bac+8, les recruteurs sont-ils si idiots qu’ils nous croient incapables de nous adapter ou d’évoluer, de nous former à d’autres compétences que notre formation initiale ???

    Donc cela fait une année et demi, que j’ai quitté la France, et aucune envie d’y revenir pour le moment. Ailleurs il y a du boulot pour qui est bien formé, et le diplome ne sert qu’à assurer à l’employeur que vous avez un certains niveau. Etre jeune est bien vu et n’est pas synonyme de petit con. On n’hésitera pas à vous faire dévier de votre formation initiale et à vous donner de responsabilités. Alors qu’en France, on demeure totalement enfermé par les recruteurs dans sa formation initiale...

    SAlutations et bon courage à l’auteur pour la suite. L’étranger ce n’est pas forcément les USA, mais aussi Suède, Norvège, Danemark, Allemagne, Suisse...

     

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