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  • lolo 2 juillet 2010 00:54

    Réflexion intéressante : Capitalisation ou répartition ?? La répartition est clairement dans l’impasse aujourd’hui. Quant à la capitalisation, pourquoi ne pas comme en Suisse faire une capitalisation encadrée par l’état et obligatoire ? Cela peut paraitre un bon compromis à une capitalisation auprès de banques privées qui elles sont très fortement susceptibles de privilégier leur intérêt avant celui de l’épargnant et de prendre des risques inconsidérés avec l’argent des épargnants. On pourrait pour cela créér une banque publique chargée de capitaliser une part obligatoire pour chacun (prélèvement obligatoire sur le salaire).
    Par contre, le passage de la répartition à la capitalisation aboutit à une phase trés difficilement gérable. Si on passait aujourd’hui à un système de capitalisation, qui pairait les retraites des retraités actuels ou des gens actuellement proche de la retraire ??? Les travailleurs de cette phase transitoire seraient obliger de capitaliser pour leur future retraite tout en payant la retraite de nos retraités actuels ?? Ca va être dur.
    A cotés de cela, nous en serions pas là non plus, si les salaires ne stagnaient pas depuis au moins une 15aine d’années (voir régressent même comparé au cout de la vie). Là encore, avec le nivellement à la baisse des salaires et une smicardisation ramprante, les cotisations entrantes sont forcément moindres. De plus, les travailleurs actuels passent une part grandissante de leur revenus dans le logement , ce qui n’arrange pas leur capacité à capitaliser. Une meilleure répartition des richesses produites depuis les actionnaires vers les revenus du travail améliorerait un petit peu la situation, même ce sera probablement insuffisant pour maintenir notre système actuel.



  • lolo 8 juin 2010 14:07

    Pour bien connaître l’Espagne et y avoir mes racines, je dirais qu’outre sortie de l’euro ou dévaluation de 20% des salaires, c’est un gros changement de mentalité qu’il faudrait. Il faudrait qu’ils aient à nouveau le gout de l’effort, au lieu de çà travailler pour gagner de l’argent y est devenu ringard, tous et surtout les jeunes n’ont qu’une idée en tête faire du fric vite et en grande quantité, songeant souvent à l’immobilier pour y arriver.

    En Espagne, les seuls qui gagnent bien leur vie sont les rares qui ont fait fortune pendant le boom immonilier, parcequ’ils ont pu vendre un bout de terrain hérité des parents, ou un bien immobilier... Ce pays me fait aujourd’hui penser au Brésil, avec une minorité ultra-riche, et la grande majorité qui rame. Les jeunes restent jusqu’à 40ans en moyenne chez leurs parents (car incapables d’assumer un loyer même lorsqu’ils ont un boulot)...
    Et puis surtout, les gens bien formés avec formation universitaire fuient le pays car soit il n’y trouve pas de débouchés soit on leur propose des salaires extrèmement bas, souvent plus bas que les salaires des maçons qui travaillent (ou travaillaient) dans la construction... Les scientifiques espagnols, s’en vont travailler aux USA, en Suisse en Allemagne, Suède...
     Donc je ne vois pas comment un pays qui laisse partir ses gens les plus formés pourrait s’assurer une compétitivité future. Il leur reste le tourisme, mais avec l’euro l’Espagne est devenue une destination chère, les touristes peuvent aller au Maroc ou en Turquie pour moins cher et plus longtemps...
    Tous çà est quand même dommage, car ce pays devrait avoir de sérieux atouts pour l’exportation, notemment grace à une langue et culture commune avec l’ensemble de l’Amérique latine (et bientôt avec une bonne partie de la population des USA), une position privilégiée au contact de l’Afrique, pays à la fois ouvert sur le méditérannée et l’atlantique...

    Et pour finir, même si ce tableau ne colle pas parfaitement à celui de la France, nous ne sommes pas très loin non plus de la situation des espagnols.



  • lolo 21 mai 2010 13:29

    Le problème des charges est l’éternelle question, après on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, c’est à dire un sytème d’assurance santé quasiment gratuit pour le salarié (allez voir hors de France et vous verrez combien coute une assurance santé dans un pays comme la Suisse) et des charges faibles sur les salaires. Par contre, faire participer les revenus du capital au sytème serait une idée bienvenue pour soulager un peu les charges.
    La question posée serait plus de savoir qui bosse et pour quoi ? A mon avis le problème depuis 15ans est du à un écrasement de l’échelle des salaires. Les cadres débutent aujoud’hui à un niveau de salaires à peine supérieur de 300 ou 400 euros au smic...Il n’y a quasiment plus d’emploi offrant de bon salaires en France à part quelques niches comme les professions libérales...Qui dit baisse de l’échelle des salaires, dit moins de rentrées fiscales, moins de consommation...Par contre ce tassement des salaires n’est pas spécifique à la France, mais est tout même beaucoup plus marqué dans les pays du sud (Espagne, France, Italie) que les pays du nord (Pays-Bas, Allemagne, Suisse, Danemark...).
    Ensuite la question est de savoir pourquoi il y a eu ce tassement...Manque de compétitivité, euro trop fort pour ces économies, conccurence des pays émergents, concentration des revenus vers l’actionnariat et le capital ??



  • lolo 24 février 2010 13:50

    Bonjour,

    L’auteur justifie en effet l’injustifiable...si l’innovation dans la finance contribuaient au bien-être de l’humanité çà se saurait. Mais malheureusement, force est de constater que c’est plutôt le contraire. On ferait mieux de mettre l’argent de la bourse dans la recherche scientifique et la vrai innovation...

    Quant à au prétendu génie des taders, stress et niveau d’étude pour justifier leur salaires ahurissants, merci mais je ne vais pas les plaindres.
    Perso, je suis bac+8, chercheur, trilingue, je pense aussi être utile à la société (une entreprise privée m’a embauchée, donc j’imagine que je sers à quelque chose et que j’ai des compétences (très rares même), et je suis à des années lumière des salaires des traders...Pourtant tout comme les traders mes compétences ne courrent pas les rues, j’ai aussi de stress du à l’incertitude des projets dont je suis responsable, je campe dans un labo 10h par jour et je prends même des risques (en travaillant avec du tissu humain potentiellement infectieux). Et pourtant, je sais trés bien qu’en France mon salaire stagnera toujours autour de 2000 Euros net par mois quoique je fasse. Et quand je signe un contrat de travail (des CDD évidemment), non seulement je suis mal payé mais je dois aussi signer un papier signifiant que toutes mes éventuelles découvertes et brevets seront propriété de l’entreprise et donc des actionnaires...
    Donc non non et non, leur salaire n’est pas justifiable (à moins de déifier ces chers traders telle une caste divine) et oui ce sont des parasites qui absorbent l’essentiel de la richesse produite par les pays tout simplement car ils ont la chance de travailler avec l’argent des autres comme maitère première et qu’ils se l’accaparent. Et les actionnaires et autres fonds de pensions ne valent pas mieux que les traders...



  • lolo 25 janvier 2010 00:10

    Tout d’abord félicitation à l’auteur pour cet article, que même un néophyte comme moi dans les questions de finance et d’économie est arrivé à suivre malgré sa longueur.

    Etant chercheur de profession (biologie/chimie), j’ai fait ma thèse au sein d’une multinationale française et je suis parti aujourd’hui travaillé de l’autre cotés des Alpes chez nos cousins helvétiques ; je voudrais juste intervenir sur la croyance que nous allons nous en sortir grace à l’innovation.

    "Les premiers doivent mettre en œuvre des politiques visant à stimuler la croissance potentielle car ils ont des taux de croissance structurellement faibles. La seule solution est de développer l’innovation dans l’ensemble des secteurs économiques.

    En effet la stratégie de niche, suivie par les Etats-Unis dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication, et de notre pays dans l’aéronautique et le nucléaire, n’est pas efficace afin de stimuler la croissance.
    On ne peut développer des services à forte valeur ajoutée qui s’il existe une
    production industrielle à forte valeur ajoutée.
    Ils doivent, en outre, développer leurs capacités exportatrices afin de satisfaire les besoins des pays émergents.« 

    A mon sens, il faut que les pays »riches" se réindustrialisent en général. Car comme le dit l’auteur on ne peut avoir une innovation efficace que s’il y une étroite collaboration de la recherche et du secteur de l’innovation avec une industrie. Mais malheureusement ce n’est pas du tout le chemin que l’on prend. L’industrie continue à régresser et la recherche est mauribonde en France du moins. Or pour innover, il faut de bon chercheurs, mais aussi de bons industriels avec du savoir-faire et du métier.

    Certe ce ne sont que des impressions que je tire de mon environnement et de mon expérience. Néanmoins il doit certainement y avoir du vrai dans cela. De ce que j’ai vu en France, la recherche mis à part quelques niches (nucléaire) est bien mauribonde et je ne vois rien qui soit mis en place pour la dynamiser, malgré les dires de notre cher président.

    1. Tous les jeunes chercheurs et posdoctorant de France ne songent qu’à une chose, partir, partir de leur cher pays. Dans le public, comme dans le privé, les salaires sont tellement bas et proches du smic, que je vois mal comment ils pourraient être motivés. Il ne reste plus que les grands groupes qui proposent des salaires décents et encore c’est tout juste s’ils proposent à ces bac+8 des salaires à 1.8 fois le smic tout au plus...

    2. Il n’y a plus d’étudiant qui souhaite faire des sciences, et encore moins une thèse. Les jeunes ont trés bien compris que c’est la finance qui rapporte, et pas les sciences. Et ils sont trés conscients que les métiers de la science ne leur offrent que très peu de perspectives en terme d’emploi et salaire, et qu’ils ne rentabiliseront jamais l’investissement mis dans un doctorat. Dans certaines villes de France, il y avait même parfois plus de bourses de thèse à offrir, que de candidats à s’engager dans un doctorat, du kamais vu.
     
    3. Les laboratoires français et américains sont pleins à craquer de postdoctorants indiens, chinois et autres qui une fois leur postdoctorat achevés repartent dans leur pays, où ils trouveront des perspectives bien plus intéressantes qu’en Europe ou aux USA.

    4. Les pays asiatiques commencent aussi à développer une recherche de qualité eux aussi, nous n’en auront pas le monopole. D’ailleurs, le paradis des thésards européens fraichement diplomés, s’appelle désormais non plus les USA, mais Singapour ou Hong-Kong où les offres de postdoctorats et autres sont de plus en plus nombreuses.

    En conclusion, je crois que l’Asie pourraient effectivement devenir le coeur de l’économie mondiale à l’avenir. Elle concentre l’épargne et les capitaux, a attiré les industriels, ce ui mécaniquement engendre un développement de la recherche et de l’innovation.
    Dire que notre capacité innovatrice va nous sauver relève de l’hérésie. Je ne vois pas pourquoi les asiatiques ou autres pays en développement s’interdiraient de faire de la recherche et d’innover.

    Ensuite, quant à la crise et ses perspectives, je pense qu’il faudra nécessairement en passer par la nationalisation des banques, et qu’il faut mettre un terme au règne des grands banquiers. La finance doit être au service de l’économie, et non pas le contraire.
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