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  • lolo 4 janvier 2009 22:03

    Excellente constatation, n’en déplaise à ceux qui voiten l’économie comme une science exacte...ce n’est après tout qu’un jeu fabriqué par l’homme et où le bon sens devrait être le maître mot.

    L’intérêt premier de l’achat d’un bien immobilier est de ne plus avoir à payer de loyer au bout d’un certain temps. L’achat d’un bien immobilier a pour but d’être rentabilisé au bout d’une 20 aine d’année (par exemple) par la disparition du paiement d’un loyer. Et force est de constater qu’au niveau actuel des prix acheter n’est plus rentabilisé, puisque le temps de remboursement s’est considérablement allongé à cause de la hausse vertigineuse des prix. A quoi bon devenir propriétaire au bout de 30 ou 40 ans, si ensuite on ne profitera que très peu de temps de son bien immobilier (je rapelle aussi que les jeunes entrent dans la vie active beaucoup plus tard qu’auparavant et obtiennent en moyenne un CDI sésame pour pouvoir acheter que vers 30 ans, et que leur maigre retraite ne leur premettra pas de rembourser des crédits non achevés lors de leur départ en retraite) ???
     
    Les prix actuels de l’immobiliers sont trop hauts, car en inaquéquation complète avec les revenus de français, et la durée moyenne de la vie active d’un français...

    Le revenu médian par français (qui sépare 50% des français) tourne autour de 1500 euros. Acheter, mais aussi louer avec le revenu médian est impossible dans la plupart des capitales régionales de France si on veut rester en dessous des 33% d’endettement...ce qui est anormal.



  • lolo 23 décembre 2008 19:17

    Bonsoir à tous,

    L’article est incomplet car il omet totalement le rôle de la banque centrale. Lorsqu’une banque prête de l’argent, certe c’est de l’argent créé à partir de rien, mais la banque doit rembourser l’argent qu’elle vient de crééer à la banque centrale avec un taux d’intérêt fixé par la banque centrale (En Europe c’est le taux directeur de la banque centrale européeene qui le détermine). C’est une principe fondamental du capitalisme qui vise à éviter que l’argent de ne se créé à partir de rien. Les taux d’intérêts appliqués par les banques aux emprunteurs sont évidemment supérieurs au taux auquel la banque remboursera la somme à la banque centrale. Donc il est faux de dire que le banquier encaisse la totalité des intérêts payés par l’emprunteur puisqu’il doit déduire des intérêts qu’il a encaissé les intérêts qu’il doit à la banque centrale pour la quantité d’argent qu’il a créé. Le banquier n’empoche que la différence entre le taux d’intérêt auquel il a prété l’argent au particulie, et le taux directeur fixé par la banque centrale.
    Les abus ont eu lieu à partir du moment où les banques se sont mises à vendre, puis à spéculer entre elle, sur des titres de reconnaissance de dettes...le marché immobiliers c’est effondré, les prix ahurissant dans l’immobilier ont fait que beaucoup de gens ont été dans l’incapacité de rembourser leurs prêts, et les banques ont prété de l’argent à trop de gens qui n’étaient pas solvables ou dont les mensualités les mettaient en grande difficulté. Elles ont donc délibéremment prété de l’argent en prenant des risques élevés. Le dégonflement de la bulle spéculative met aujourd’hui les banques en difficultés justement parceque ne pouvant récupérer l’argent prété elles ne peuvent pas non plus le rembourser aux banques centrales...leur bilan deviennent donc fortement négatifs. Et aujourd’hui, les banques centrales en abbreuvant les banques privées de liquidités épongent les dettes des banques, et c’est là qu’il y effectivement une création très importante de monnaie en ce moment même...mais ce n’est pas prévu par le système et sans ce cadeau fait par les banques centrales (européénne et US) les banques devraient aujourd’hui être théoriquement en négatif et en faillite.
    Par dessus le marché, à l’heure actuelle les banques appliquent des taux d’intérêts élevés aux particuliers alors que les banques centrales ont fortement baissé leur taux directeur (il est à zéro aux usa depuis quelques jours). Un coup de pouce supplémentaire aux banques privées qui sont en train de se goinfrer avec les rares prêts qu’elles contractent encore afin de se renflouer...

    Sur ce bonnes fêtes...










  • lolo 24 novembre 2008 22:22

    Les articles traitant ce sujet déclenchent toujours des réponses assez radicales des deux cotés, allant jusqu’à des discours violents parfois...

    L’homosexualité concerne selon les estimations environ 10% de la population humaine. Ce chiffre n’a vraisemblablement pas évolué quelques soient les époques. Ce n’est pas le propre de l’espèce humaine d’ailleurs, puisque l’on retrouve ce comportement chez différentes espèces animale (primates, pinguouins, ovins...). Le comportement homosexuel n’est pas contre nature, il se trouve seulement que la nature a fait qu’une partie de la population ait cette orientation là. Mais il est vrai aussi que le comportement hétérosexuel est le seul qui permet la procréation.
    Maintenant, à la société de s’assurer que la minorité de gens ayant cette orientation sexuelle ne subissent pas de discrémination et puisse jouir des mêmes droits que le reste de la population. Par contre, la population homosexuelle doit aussi être consciente qu’elle vit dans un monde majoritairement hétérosexuel et que ce n’est pas prêt de changer. La photo de cet article va à coup sûr provoquer un sentiment de rejet (dégout...) chez les hétérosexuels...donc à quoi bon poster de telles photos ou étaler cela au grand jour ? Cela ne peut à mon avis que vous desservir et permettre aux homophobes de jouer sur l’affectif pour grossir leurs rangs.

     
     



  • lolo 29 octobre 2008 20:48

    Personnellement je doute que ce plan de prime au mérite soit efficace, à moins d’être extrêmement encadré et avec des critères trés objectifs tels que la qualité des publications, brevets...J’insite sur les brevets car cela motiverait certains chercheurs à garder à l’esprit les éventuelles valorisations dont peuvent faire l’objet leurs découvertes et à développer des collaborations avec des industriels. Par ailleurs, je redoute que les copinages et favoritisme qui m’ont l’air très répandus à l’Université biaisent énormément l’attribution de ces primes au mérite.

    Mieux vaudrait créer de vrais plans de carrière à l’Université, avec des salaires décents pour quelqu’un qui a fait 8 ou 9 années d’études. Les salaires dans la recherche privée peuvent atteindre jusqu’au double du salaire d’un chercheur à l’Université. Inutile de deviner où partent les meilleurs chercheurs donc, dans le privé ou alors à l’étranger. Par ailleurs élever les salaires pour les bons chercheurs au rang de ceux pratiqués dans l’industrie permettrait à certains chercheurs au cours de leur carrière de passer de la recherche fondamentale à l’Université, à une recherche plus appliquée en entreprise. Pour avoir connu les deux, à l’Université les chercheurs sont souvent absolument déconnecté du monde de l’entreprise et de son fonctionnement. Permettre des allées et venues entre ces deux pans de la recherche améliorerait très certainement la valorisation de la recherche française et la dynamiserait.
     



  • lolo 26 octobre 2008 23:50

    Bon article qui en quelque sorte résume la situation...

    Tout le monde parle de la crise financière comme étant à l’origine de tout, alors que si on peu lui attribuer un rôle de déclencheur de la crise, on ne peut pas lui imputer la récession et la diminution de l’activité industrielle et des services.
    Depuis les années 80, la proportion des revenus du capital n’a cessé d’augmenter par rapport aux revenus du travail, avec des salaires qui ont stagné. Cela a fonctionné jusqu’à maintenant car les gens ont pu compensé la non augmentation de salaire par les revenus du capital, du moins pour ceux qui avait du capital à faire fructifier. Pour ceux qui n’avaient qu’un revenu du travail, les temps sont devenus durs, aboutissant pour les bas salaires notemment aux travailleurs pauvres. Meme les cadres sont touchés, ils ne gagnent plus en moyenne que deux fois le smic (contre trois ou 4 il y a 20ans), et bossent pour payer le loyer et se nourir (en gros ce que permettait un salaire minimum des années 80). Cela a poussé par exemple les détenteurs de biens immobiliers face à la stagnation des revenus du travail à s’assurer de meilleurs revenus en rentabilisant au maximum leurs biens immobiliers, aboutissant à une hausse des loyers et des prix de l’immobilier.
    A l’heure actuelle, la crise financière (bourse, immonibilier) a provoqué une moindre rentatilité des revenus du capital. Dans un système où la proportion des revenus du travail est faible, cela a un impact direct sur la consommation des ménages, car les revenus du travail sont insuffisants pour assurer un maintient de la consommation. Ceux qui n’ayant que des revenus du travail consommaient déjà peu car l’essentiel de leur revenu part dans le logement, transport...ce n’est pas eux qui vont pouvoir relancer la machine à consommer. Et quand la tranche de la population ayant des revenus mixtes capital/travail commence aussi à se serrer la ceinture, les conséquences sur la consommation sont immédiates comme on le voit aujourd’hui. Cette situation était à prévoir dés le moment où la rentabilité du capitla risquait de diminuer.

    Laisser l’inflation monter en l’indexant sur les salaires peut donc être un trés bon moyen de redonner du pouvoir d’achat à ceux qui ne vivent que de revenus du travail, et ainsi de rééquiliber la proportion des revenus du travail par rapport à ceux du capital. Par contre de là à ce que les gouvernants opèrent de la sorte, il y a un pas que je doute qu’ils franchissent.

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