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Louis Dalmas

Louis Dalmas

 
Ecrivain et journaliste.
Auteur de
Le Crépuscule des élites
Le bal des aveugles

Les fossoyeurs de l'Occident

Tableau de bord

  • Premier article le 22/01/2011
  • Modérateur depuis le 21/02/2011
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Derniers commentaires



  • Louis Dalmas Louis Dalmas 25 septembre 2013 18:07

    Merci, cher Morvandiau, d’avoir rappelé le livre très courageux à l’époque de Merlino, qui lui a coûté cher car dans notre société de mensonge, on ne dit pas impunément la vérité. Un proverbe persan dit : « Donnez un cheval à celui qui dit la vérité, il en aura besoin pour s’enfuir. » Et Voltaire précisait : « Il est dangereux d’avoir raison quand le gouvernement a tort ».
    Ce qui est dramatique, c’est l’aveuglement de ceux qui ne voient pas (ou ne veulent pas voir) que le processus se répète constamment depuis la destruction de la Yougoslavie, avec ses fausses accusations et ses alibis moraux fabriqués de toutes pièces. Nos dirigeants y croient, nos médias les propagent. Nous sommes dans un univers inversé comme celui d’Alice, ou le dogme est le contraire de la réalité. Ca devient terrifiant.  



  • Louis Dalmas Louis Dalmas 19 août 2013 15:14

    La légèreté avec laquelle vous jugez mes livres d’après leurs titres, cher Colre, vous amène à des conclusions à cent lieues de la réalité. Je ne suis ni « désabusé », ni victime de « désillusion », de « deception » ou de « haine de soi ». Bien au contraire, sinon pourquoi continuerais-je à me battre pour ce que je pense depuis des décennies ? Non. Mes livres sont une analyse de la situation dramatique d’une partie du monde créée par la politique à la fois cynique et aveugle de l’empire américain. Et comme, à mon sens, la critique négative doit être compensée par des propos positifs, ils ne manquent pas d’évoquer des alternatives constructives. L’ennui, c’est que tout cela n’est pas en conformité avec la doxa régnante et le conditionnement soporifique du public. J’aimais Vergès parce qu’il avait le courage et l’indépendance de le dire beaucoup plus fortement que moi en raison de sa célébrité, et du risque qu’il courait de se voir haïr par les nombreux propagateurs de platitudes et de clichés. 



  • Louis Dalmas Louis Dalmas 18 août 2013 11:04

    Psychopathe, reptile, grosse m... narcissique, se roulant dans la boue immonde et l’ignominie à l’état pur, bavard expert en rhétorique de l’absurde, etc. Un récital de haine qui justifie mon éloge car, comme le dit l’adage, “il n’y a que la vérité qui blesse”. Heureusement que les dirigeants d’Agoravox recommandent “d’éviter les insultes et les qualificatifs outranciers” !
    Une des cibles de ces furieux détracteurs est la formule “les poseurs de bombes sont des poseurs de questions”. Elle me paraît très intéressante. Elle n’implique évidemment aucune approbation de l’acte, comme le suggèrent ceux qui ne perçoivent son sens que superficiellement. Non, ce qu’elle soulève est le problème de la motivation. Et ce n’est pas parce qu’on cherche à comprendre qu’on est d’accord. Vergès, à la différence des juges, cherchait toujours à comprendre le geste de l’accusé. Et c’est la recherche des raisons de son geste – la vraie queston posée – qui débouchait sur la découverte d’une réalité ignorée par l’accusation. C’était ce qu’il appelait la “stratégie de rupture”. Retourner l’inculpation de l’individu en procès de la société. En examen de la situation, du contexte, de l’histoire. Il avait le courage alors de détailler un réquisitoire qui bousculait ls idées toutes faites. Qui démystifiait les conventions, réfutait le mensonges, révélait un sombre envers de décor, très différent de qui était généralement admis. C’est le travail que nous faisons modestement avec notre journal B. I. depuis des années. J’admirais Vergès pour avoir su s’assurer, par son talent, les moyens de le faire en totale indépendance, à l’échelle de sa célébrité.
    Là où il est, il doit bien rire de se voir détester par les gens mêmes dont il méprisait l’aveuglement, le conformisme et les préjugés.



  • Louis Dalmas Louis Dalmas 15 octobre 2012 15:38

    Merci à Robert Gil de m’avoir indiqué un excellent article sur le mythe des droits de l’homme que je me permettrai de publier dans B. I.
    Et merci aux amis qui ont de l’indulgence pour mes textes et qui réagissent aux imprécations de Morice...



  • Louis Dalmas Louis Dalmas 13 octobre 2012 10:53

    Bravo, Ariane. Mépris, colère, écœurement, haine, fureur, c’est exactement ce qu’on ressent.
    J’avoue y avoir ajouté l’incrédulité : ben qu’échaudé depuis longtemps, je ne croyais pas qu’on pouvait pousser le cynisme à un tel sommet. Le Nobel, le TSCG, la guerre à la Syrie : le cauchemar est complet. On est à ce point sidéré qu’on se demande : qui vit dans le monde inversé d’Alice ? les politiciens ou nous ?

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