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Luc DUSSART

Luc DUSSART

Consultant en tabagisme, VALOR Consultants, Neuilly

Une solution clé en mains d’accompagnement non médical de la cessation du tabagisme en entreprise.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/06/2006
  • Modérateur depuis le 02/01/2007
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Derniers commentaires



  • Luc DUSSART Luc DUSSART 17 novembre 2006 01:00

    La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE) a déclaré, dans un texte daté du 6 novembre, que le refus de certains médecins d’offrir l’accès aux soins aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU) était « discriminatoire ».

    Ce texte invite Xavier Bertrand, ministre de la Santé, à prendre « les mesures nécessaires et appropriées pour mettre un terme à ces pratiques ».

    Elle recommande en outre au Conseil national de l’Ordre des Médecins « d’informer les professionnels de santé, notamment du secteur libéral, du caractère discriminatoire du refus d’accès à la prévention et aux soins à l’encontre des bénéficiaires de la CMU et des conséquences de telles pratiques, eu égard aux mesures disciplinaires qui pourront être prises à leur encontre ».



  • Luc DUSSART Luc DUSSART 2 novembre 2006 21:53

    Voici ce que dit le Pr Molimard dans ses réflexions sur le site Globalink :

    "Sans radio, sans télévision, sans affiches, sans industrie tabagière, sans promotions, uniquement par le bouche à oreille, le tabac a gagné le monde entier en moins d’un siècle après la découverte de Colomb.

    Pendant 70 ans de régimes communistes dans l’ancienne URSS et en Chine, il n’existait aucune publicité pour quelque produit que ce soit. Pourtant l’usage de l’alcool et du tabac y était aussi intense que dans les pays occidentaux." http://formation.tabacologie.globalink.org/html/Nouveau%20Formation%200203/Cours%202002%20HTML/01MolimardHistorique02.htm

    On peut en déduire qu’il n’y a pas besoin de faire quoi que ce soit pour que l’épidémie - c’est une image - reprenne de plus belle.

    Je ne peux m’empêcher de penser aussi que tout ce tamtam sur la tabagisme n’est que de la poudre aux yeux de la part de nos futés politiques (à gauche cela a été pareil, cf. Kouchner !). La preuve en est que malgré le plan Cancer cher au Président Chirac, lancé en 2003, la proportion de fumeurs en France ne décroit pas. Les grandes campagnes de communication sont optimisées pour que rien ne change EN FAIT.

    Je range dans la même tactique la préconisation exclusive du recours aux consultations tabagiques, alors que l’on constate que leur fréquentation est en baisse : tout simplement parce que les fumeurs n’arrêtent pas avec ces approches et qu’ils n’en veulent pas... On promeut ce qui est médiocre. Moi, cela ne me fait pas marrer : j’aurais plutôt envie d’en pleurer.



  • Luc DUSSART Luc DUSSART 24 octobre 2006 21:48

    La nicotine pas cancérigène ? Demandez à une blouse blanche ! Elle inhibe un mécanisme de protection contre les cancers, tous les cancers connus à quelques exceptions près...

    Je vous accorde que la nicotine pharmaceutique présente moins de dangers que celle fumée, pour différentes raisons. Ce que je conteste c’est que l’on fasse croire qu’elle facilite l’arrêt : peut-être sur des malades, sur les femmes et les hommes en bonne santé générale, c’est pas évident !

    Concernant la caféine, elle n’a pas d’effet addictif, et le café est une boisson d’usage normal. Une bonne nouvelle : on n’est pas obligé de cesser de boire du café quand on cesse de fumer du tabac. On en boit moins, parce que le café et la nicotine ont des effets mutuellement neutralisants. Quand on arrête la clope, si on boit autant de café, et beaucoup, le coeur n’aime pas... http://agoravox.fr/smileys/tire_la_langue.png



  • Luc DUSSART Luc DUSSART 23 octobre 2006 13:30

    Ah bon ? Et je vous laisse libre de votre interprétation, possible après tout. Je craignais plutôt qu’Agoravox retirerait le bandeau publicitaire de Nicogel.net, qui vend de la nicotine non pharmaceutique comme d’autres des chewing gums ou des tablettes à sucer. Cela aurait pu être pris pour de la pub.

    Bon, je me moque gentiment de cette ’pommade’ que l’on se met sur les mains et qui peut avoir un effet similaire à une gomme à la nicotine : la video est en espagnol sur le site (situé au Panama si je comprends bien)... et prête plutôt à sourire.

    Les palliatifs nicotiniques sont en vente libre. Ma première réaction aux propos de notre Premier Ministre le 8 octobre, a effectivement été de penser que le remboursement allait faire du tort aux prestataires qui s’en passent très bien pour aider les fumeurs à s’affranchir de leur tabagie quotidienne. A la réflexion, je serais plutôt favorable à un remboursement à un taux élevé, pour en faciliter l’usage, sur prescription médicale et moyennant un vrai suivi. Mais cette proposition serait couplée à la condition d’une vente exclusive sur ordonnance, puisque l’on sait bien que sans accompagnement l’impact des ’substituts’ sur l’arrêt durable est voisin de zéro. C’est un peu la position du Pr Molimard, président et ancien fondateur de la société française de tabacologie (auteur de l’excellent La Fume, chez Sides, que je recommande, et qu’on ne me taxe pas ici de pub svp).

    Je n’ai pas compétence à juger de l’utilité de la nicotine pharmaceutique entre les mains de médecins : je me range à la position de la revue Prescrire sur la question, en m’efforçant de la faire évoluer. N’étant pas médecin, je ne peux indiquer formellement un ‘médicament’. Mais comme la nicotine est en vente libre, rien ne m’empêcherait, comme certains confrères le font à l’occasion, de suggérer d’y recourir temporairement. Telle n’est pas ma position. Et les performances sur le terrain donnent raison à ceux qui font de même pour autant que je sache, benchmarking à l’appui.



  • Luc DUSSART Luc DUSSART 23 octobre 2006 12:47

    @ Arkangel

    On peut râler contre les industriels du tabac, qui optimisent le produit pour rendre très vite, et sans qu’il s’en rende compte, le fumeur accro. Mais on sait ce qu’on achète, c’est écrit dessus.

    On peut râler contre l’industrie du médicament, qui fait son marketing pour écouler ses produits, qui ont pour la plupart une certaine efficacité thérapeutique (la mode étant au déremboursement pour service médical rendu trop faible). Les palliatifs nicotiniques ont leur utilité, quand on doit rester abstinent quelque temps, en avion ou en sous-marin (très ’tendance’ le sous-marin perso !). C’est d’ailleurs pour les sous-mariniers qu’un médecin suédois a initialement inventé les gommes à la nicotine, en substitution de la chique, elle-même en substitution de la cigarette pour les marins fumeurs.

    Ce que je dénonce ici c’est l’abus de promesse et la caution des autorités de santé. J’aimerais que l’on remette les aides médicamenteuses comme aide à l’arrêt à leur place : elles ne sont pas très efficaces. Les rembourser n’améliorera pas leur score.

    On veut nous faire croire que toutes les alternatives à l’approche strictement médicale sont inefficaces : voila l’abus. Car ceci est FAUX. D’une part parce qu’il est prouvé qu’un accompagnement psychologique est ce qui augmente la probablité d’un arrêt durable, et d’autre part parce nous constatons que cet arrêt est aussi bien, voire mieux garanti, sans utilisation d’aide médicamenteuse de confort. Rendre le sevrage plus confortable n’améliore pas l’immunité future contre la récidive, au contraire d’après nos constats auprès de fumeurs salariés.

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