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Luc Paul ROCHE

Luc Paul ROCHE

Professeur de philosophie de l’enseignement secondaire
Militant syndical
*
Auteur de SYNDICALOPHOBIES, L’horreur syndicalophobe ou les nouveaux visages de la servitude volontaire
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Revue des ressources
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Idée favorite : « un auteur-citoyen n’est ni amateur ni professionnel ; il écrit par devoir » (citation de R. Patrosso)

Tableau de bord

  • Premier article le 27/01/2010
  • Modérateur depuis le 10/03/2010
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Derniers commentaires



  • Luc Paul ROCHE Luc Paul ROCHE 29 juin 2010 23:53

    Eh bien ! Notre vénéré Président nous montre une fois de plus qu’il sait inviter des gens de qualité à l’Élysée ! A quoi bon s’entourer de philosophes ou de scientifiques ? Les idéologues, sophistes, faux-économistes, simili-magistrats et pseudo-joueurs de foot suffiront bien à redorer le blason de la France qui gagne ! Triste époque...



  • Luc Paul ROCHE Luc Paul ROCHE 29 juin 2010 23:47

    Décidément on en apprend tous les jours avec cette équipe de France ; triste époque !



  • Luc Paul ROCHE Luc Paul ROCHE 29 juin 2010 23:19

    Tiens à propos, je viens de découvrir le superbe éditorial de Riposte laïque.
    A lire également :

    http://www.ripostelaique.com/Le-peuple-de-France-doit-se.html



  • Luc Paul ROCHE Luc Paul ROCHE 29 juin 2010 23:07

    Très bel article de Christine Tasin qui m’a donné envie, comme pour beaucoup d’entre nous, d’écrire à Fillon.

    Vive la République et la nouvelle résistance laïque ! Bravo Christine.



  • Luc Paul ROCHE Luc Paul ROCHE 16 juin 2010 13:20

    @ Paul Villach

    La série L, dont je déplore la disparition (disparition contre laquelle je continuerai à lutter même si le combat est peut-être déjà perdu), est une série qui, dans son principe, est aussi prestigieuse, vénérable et utile, au sens le plus large du terme, que les autres.

    Vous avez raison de montrer qu’elle a été victime du formalisme comme d’ailleurs toutes les séries, le « formalisme » n’étant qu’un des aspects du pédagogisme, qui a comme vous le savez de très multiples visages.

    D’un point de vue professionnel, la disparition de la série L aura de très lourdes conséquences pour les enseignants, et notamment pour les professeurs de Lettres et de Philosophie. En ce qui concerne les enseignants de philosophie, la série L représente la moitié d’un service.

    La filière L aurait pu être une filière d’élite : savante, humaniste, lucide ; dans les faits, elle est surtout une filière d’un médiocre niveau. Je le déplore, c’est une conséquence de la culture utilitariste d’aujourd’hui qui la présente comme une filière sans débouchés, alors même qu’aucune filière, quelle qu’elle soit, n’a de véritables débouchés (les filières professionnelles, par exemple, ont connu un démantèlement pire encore que les filière générales, alors qu’elles sont censées être professionnalisantes).

    Le rôle de l’École n’est pas, de toute manière, de conférer un emploi, mais de conférer une Culture. Dans le principe, elle forme le citoyen et non pas l’homme de métier ; dans la réalité, elle ne forme plus ni l’un ni l’autre.

    Le plein-emploi est un problème totalement indépendant de l’École, et dépend exclusivement d’un certain niveau de partage des richesses. Dans un contexte d’ultra-capitalisme, tout le monde se retrouve au chômage : littéraires, scientifiques, docteurs, CAPistes, techniciens, ouvriers, sur-qualifiés et sous-qualifiés peu importe. Il n’est qu’à considérer le chômage ahurissant des jeunes doctorants scientifiques eux-mêmes.

    Bref : je n’ai pas de solution à proposer ; je continue à militer pour la sauvegarde des L, mais sans illusions. La disparition des L ce sera par exemple la disparition de la moitié des profs de philo. La disparition des L ne relèvera pas non plus le niveau des autres sections. La disparition des L n’est qu’un aspect du démantèlement général de nos institutions. La disparition des L ne changera rien au chômage de masse, et même l’aggravera. La disparition des L au profit de filières « utiles » n’augmentera pas d’un pouce l’emploi des jeunes. Les filières « utiles » elles-mêmes n’auront rien d’ « utile ». l’École elle-même n’est pas « utile ». Seuls les salariés-esclaves, surtout ceux des pays à bas coût de main d’œuvre sont « utiles » aux yeux des ultralibéraux. Qu’on soit biologiste ou pâtissier, philosophe ou mâçon, les libéraux nous adressent aujourd’hui un message de mort universel.

    J’ai rarement été aussi pessimiste dans ma vie...

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