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Lucien Denfer

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  • Lucien Denfer Lucien Denfer 2 juillet 2009 18:48

    Je n’arrive pas à comprendre ce qu’il peut y avoir de réjouissant dans la faillite des états-unis, dans la mesure ou, comme dans n’importe quel autre endroit du monde, les plus pauvres, les plus faibles seuls seront touchés, les élites seront sauves et que ce sont d’ailleurs elles qui appellent de leurs voeux cette descente aux enfers.

    Si la catastrophe s’aggrave ou s’accélère, le répit et les réjouissances revanchardes seront de courte durée puisque l’Europe à décidée de se solidariser financièrement avec la même déferlante en reproduisant les mêmes erreurs qui conduiront aux mêmes conséquences.

    Les effets se font d’ors et déjà ressentir dans le secteur de la santé en France ou les médecins urgentistes ont décidés de contrevenir à la logique de solvabilité qui leur est imposée en soignant toute personne qui leur serait présentée, solvable ou non, conformément aux directives du Conseil National de la Résistance. Leur pétition est disponible en ligne.

    Quand à l’éventualité de remplacer un Ogre par un autre, fut-il d’inspiration religieuse, ce serait une très mauvaise idée, l’animal acculée au pied du mur n’attend que cette excuse pour vitrifier les pays musulmans, ce qui ne serait pas leur rendre service...



  • Lucien Denfer Lucien Denfer 2 juillet 2009 12:26

    Pourquoi les pauvres ne sont-ils pas riches ?

    Est-il souhaitable de réduire les concepts de pauvreté et de richesse à leur seule dimension pécuniaire ?

    A quoi sert l’argent si ce n’est à vivre, à voir satisfaits les besoins élémentaires ? Manger, boire, disposer d’un logement, bénéficier de services, se soigner, s’éduquer, fonder une famille, avoir une vie sociale, se divertir, etc. Au delà de ce minimum vital en dessous duquel on ne pourrait plus dire vivre mais plutôt survivre, la question de la richesse prend toute sa pertinence.

    Le différentiel entre la somme globale mensuelle dont chacun dispose et le montant nécessaire pour satisfaire les besoins de base, ce reste à vivre nous permet d’épargner, de réaliser des projets, de concrétiser nos passions, de consommer des choses futiles selon certains mais indispensables pour d’autres.

    Les critères et les conditions utiles à la définition du bonheur étant aussi nombreux qu’il y a de prétendant à cette qualité de vie, l’argent ne peut objectivement en être l’unité de mesure exclusive, tout au plus une condition « sinequanone ».

    L’impermanence de notre présence sur terre et la ridicule quantité de temps qui nous est impartie, dans l’hypothèse que nous nous maintenions en bonne santé sur cette période, devraient nous amener à revoir sérieusement nos priorités et ajuster nos valeurs quand à la manière de profiter d’une vie toujours trop courte en définitive.

    Si le vocable pauvre sous-entend ne disposer que d’un maigre reste à vivre, il serait alors justifié de reposer la question en ces termes :

    Que pourrait gagner les pauvres à devenir riches ?

    « Les hommes..... Parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent, ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé.
    Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte qu’ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur.
    Ils vivent comme si ils n’allaient jamais mourir..
    ...Et meurent comme si ils n’avaient jamais vécu. »

    Le plus surprenant dans l’humanité selon le Dalai Lama.



  • Lucien Denfer Lucien Denfer 2 juillet 2009 01:57

    Superbe et sans concessions...

    Votre pamphlet me fait penser à l’expression « touches pas à mon pote » symbole aujourd’hui de la récupération de la colère de toute une génération de jeunes désabusés.

    Sans entamer la légitimité du combat des femmes pour l’égalité, je ne puis que vous suivre sur les débordements occasionnés et leurs conséquences sur la place de l’homme dans la société en tant que travailleur/chômeur, parent/aliéné, protecteur/agresseur et autres représentations ambigües et exacerbées.

    La guerre des genres n’est-elle qu’une tactique pour nous faire regarder ailleurs, pour nous empêcher de percevoir la vacuité de l’action politique ?

    Je ne puis me résoudre à considérer que cette anti-masculinité soit l’apanage idéologique de la seule gauche, la droite prétendue virile montre les mêmes réflexes, bien que ce ne soit pas pour les mêmes raisons.

    La manie des intellectuels de vouloir étiquetter le réel dans une symbolique abstraite n’est que l’aveu compulsif qu’ils perdent toute contenance face à la dynamique des défis présents, pour lesquels ils n’ont aucune solution viable.

    Si la politique c’est l’art de décider, le peuple l’entend autrement et fait porter sur ses élus la responsabilité de prévoir, de préférence à long terme (la crise était prévisible et c’est facile à prouver).

    N’ayant pas appris à faire face aux situations nouvelles, les gauches ne sont dépassés par la droite qu’à la mesure du culot et de l’assurance qui leur fait défaut.

    En politique comme dans d’autres domaines, seuls les résultats comptent, pas ceux des jours d’élections ou de meeting, mais ceux espérés fébrilement par les Français et souvent déçus ou trahis par des beaux parleurs qui se révèlent n’être que des vendeurs d’illusions.

    Je ne fais pas allusion aux hommes de terrain qui pour certains font un travail formidable, mais aux poids lourds, aux éléphants, aux grandes figures et grandes ambitions.

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