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Luigi Chiavarini

Luigi Chiavarini

Humaniste, Fondateur du thinktank Harmonia Micro-Taxe (www.micro-tax.org) ex-Professeur d'économie et de finance auprès d'Investa Euronext Bruxelles . L'objectif de mes interventions est de donner les clés d'analyses de l'économie afin d'en décrypter les mécanismes pour mieux les maîtriser. 
 

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  • Premier article le 30/01/2006
  • Modérateur depuis le 08/03/2006
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Derniers commentaires



  • Luigi Chiavarini Luigi Chiavarini 16 mai 2007 17:28

    Voici deux exemples :

    deutsche bank : 33% ROE

    http://annualreport.deutschebank.com/2005/q1/notes/roetargtdefinition.php

    Goldman Sachs : 40% ROE

    http://www.lesechos.fr/info/analyses/4563817.htm et ce sont des chiffres annuels.

    Pour être précis ROE = Ce taux mesure la rentabilité des capitaux propres. Pour l’obtenir, il faut donc diviser les profits réalisés dans une période déterminée par le montant des capitaux propres. La norme internationale, si on peut parler de norme, tend à exiger un roe de 15 %.



  • Luigi Chiavarini Luigi Chiavarini 16 mai 2007 17:01

    Merci de votre contribution constructive au débat Pour compléter votre propos il serait aussi raisonable d’envisager d’autres pistes : il faut un système assez simple, mais qui prenne en compte la diversité des secteurs. Une entreprise qui découvre un marché inexploité auparavant fera obligatoirement plus de profits que celle qui se trouve sur un marché saturé. d’autre part, que faire quand le profit dépasse le pourcentage limite admis : obliger à réinvestir dans l’entreprise, à augmenter les salaires, taxer le surplus ? Peut-être le bon moyen serait-il d’instaurer un impôt progressif en fonction du pourcentage de revenu : 0% en-dessous d’1,5%, 10% entre 1,5 et 3, 20% entre 3 et 5, 30% entre 5 et 10, 40% entre 10 et 15, 60% au-dessus de 20 pour être dissuasif ?

    La question n’est pas faut ’il le faire mais comment le faire de la façon la plus fédératrice possible.



  • Luigi Chiavarini Luigi Chiavarini 15 mai 2007 08:53

    Votre analyse défend avec ortodoxie la pensée unique , votre status d’enseignant pourrait justifier votre position, mais si nous prenons un autre point de vue , moins « politiquement correct » voici ce qui pourrait en resortir :

    Le capitalisme c’est l’exploitation du travail collectif(production de valeur ajoutée) à des fins d’enrichissement personnel , sous l’allibi de la propriété des moyens de production (le capital). La finance c’est la promesse de transférer le capital dans le temps en le faisant croître en ayant pour seul garant la confiance des acteurs dans le systéme (financier). Le neo libélarisme est la doctrine politique qui favorise l’existence des deux réalités précédentes avec pour objectif de les développer à l’exces voire jusqu’au suicide environemental et social. Il découle de ces deux définitions que les trois pilliers du temple libéral sont Capital, Croissance, Confiance si l’un d’entre eux vient à faillir : l’édifice tombe.



  • Luigi Chiavarini Luigi Chiavarini 15 mai 2007 08:23

    ce commentaire se référe à l’idée de frederic lardon qui vise à évter les exces de la finance



  • Luigi Chiavarini Luigi Chiavarini 15 mai 2007 08:19

    Votre approche didactique vous honnores, mais il ne faut pas , par souci de simplification, cacher la vraie finalité de la finance : La promesse de transférer le capital dans le temps en le faisant croître en ayant pour meilleur allié la confiance des acteurs.(et une promesse n’engage que ceux qui y croient) Le probléme est que ce systéme financier est excessif à en devenir paranoïa : Une des raisons majeure de la démesure de l’exploitation des ressources de production humaine et naturelle est la cupidité aveugle et non régulée des détenteurs du capital. Le reflexe absurde qui implique que ce qui est exceptionnel aujourd’hui devienne la règle demain entraîne la financiarisation de l’économie qui exige, « légitimement », des retours sur investissement irraisonnable. Lorsque le capital était encore industriel (détenu par le propriétaire entrepreneur de l’entreprise) un retour sur investissement de 3 à 6 % était considéré comme honorable, aujourd’hui le capital étant devenu essentiellement financier (détenu par les fonds de pension ou autres intermédiaire financier banque-assurance) un taux de 15,20 voire 30% est considéré comme "minimum olympique”. Il est dès lors évident que cette pression à pour effet d’obliger les patrons d’entreprises (à la solde des actionnaires par l’entremise des stocks option, golden parachute ou prime de licenciement honteuse) de mettre sous tensions leurs ressources, jusqu’à des degrés de maltraitance comparable à celle subie par les contemporains de « germinal » ; la solidarité en moins.... Ceci étant posé, l’avidité non normée étant la cause des excès suicidaires de cette oligarchie actionnariale, ne pensez vous pas qu’il serait souhaitable, pour le bien du plus grand nombre, de légiférer sur l’application d’une marge actionnariale limitée, plafonnant le retour sur investissement à un pourcentage soutenable (5-6% par exemple : taux intérêt placement sans risque 3%+ prime de risque 2-3%) ? Tout surplus pourrait être versé au trésor public afin de financer des opérations d’utilité sociale (barrière à la paupérisation, logement pour tous, caisse maladie, éducation, recherche, retraite, rémunération des mères ou pères désœuvré éduquant leurs enfants..) et environnementale (piège à CO², énergie renouvelable, stockage énergie thermonucléaire...). Pourriez vous défendre cette façon de concevoir les politiques nationales dans le long terme permettant de solutionner à court terme les problèmes de précarisation de nos concitoyens et d’envisager la viabilité de l’humanité comme étant possible à l’horizon de ce siècle ?

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