Suite à la disparition de mon commentaire, c’est une vrai épidémie ces temps-ci, je repost !
Je n’avais malheureusement pas eu la présence d’esprit de l’archivé, on ne m’y reprendra plus, mais comme c’était une citation de Wikipédia (j’avais la flemme d’en taper une à moi), ça ne me prend que quelques secondes.
DONC :
A Skirlet :
"Le pragmatisme est une doctrine selon laquelle n’est vrai que ce qui fonctionne réellement.
Pour ces auteurs, le pragmatisme représente d’abord une méthode de pensée et d’appréhension des idées qui s’oppose aux conceptions cartésiennes et rationalistes sans s’opposer à la logique. Selon la perspective pragmatique, penser une chose revient à identifier l’ensemble de ses implications pratiques, car pour Peirce et ses disciples, seules ses implications confèrent un sens à la chose pensée. Les idées deviennent ainsi de simples, mais nécessaires, instruments de la pensée. Quant à la vérité, elle n’existe pas a priori, mais elle se révèle progressivement par l’expérience."
Le pragmatisme consiste à juger une théorie sur les éffets qu’elles produit."
Messieurs les amis de la liberté d’expréssion, je ne vous salut pas !
Fais donc, fais donc !
Je déteste la censure, également.
A Skirlet :
"Le pragmatisme veut que les choses soient faites avec moins d’efforts, plus de qualité et plus rapidement. Les entreprises s’adonnent à l’espionnage industriel, pour piquer des procédés plus efficaces et moins coûteux, et dans les langues, c’est le bordel et la loi du plus fort."
Alors, j’ai la flemme de reformuler, je copie-colle depus wikipedia, ça me paraît suffisement clair.
Pragmatisme :
"Le pragmatisme est une doctrine selon laquelle n’est vrai que ce qui fonctionne réellement.
Pour ces auteurs, le pragmatisme représente d’abord une méthode de pensée et d’appréhension des idées qui s’oppose aux conceptions cartésiennes et rationalistes sans s’opposer à la logique. Selon la perspective pragmatique, penser une chose revient à identifier l’ensemble de ses implications pratiques, car pour Peirce et ses disciples, seules ses implications confèrent un sens à la chose pensée. Les idées deviennent ainsi de simples, mais nécessaires, instruments de la pensée. Quant à la vérité, elle n’existe pas a priori, mais elle se révèle progressivement par l’expérience."
Ce n’est pas une question d’éfforts, mais de juger les Théories en fonction des éffets qu’elles produisent. Mais l’erreur est malheureusement courante, quoique rarement formuler à ta manière, Skirlet.
Je précise qu’étant athé, je ne me sens pas plus supérieur à un croyant que toi, mais il éxiste de nombreuses autres valeurs que la religion.
L’éthique, par éxemple, où bien l’humanisme, qui peuvent très bien éxister en dehors de toute religion et qui me parraissent bien plus saines que les appels au meurtre de la plupart des religions, en tout cas des monothéistes.
Mais ce n’est que mon avis, chaqun à le droit d’avoir son opinion et de l’éxprimer.