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Marc Bruxman

Ingénieur, scientifique, et passionné de politique, je m’intérésse particuliérement aux rapports entre le progrés techniques et les conditions sociales des gens.  

Tableau de bord

  • Premier article le 09/06/2006
  • Modérateur depuis le 07/09/2006
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Derniers commentaires



  • Marc Bruxman 10 juillet 2012 19:54

    Bien sur mais étant très bas, les taux vont finir par rementer et ce jour la cela fera très mal. Il faut impérativement retourner à un état d’excédent primaire très vite afin de retrouver notre souveraineté. Et plus largement, il faut très vite être en état d’excédent et se débarasser de notre dette existante à grande vitesse.

    Il sera temps de redistribuer les fruits de tout cela dans un second temps lorsque l’on aura sécurisée notre position.



  • Marc Bruxman 10 juillet 2012 19:41

    Nous vivons simplement dans une bulle de la dette publique. A Court terme, cette bulle nous est bénéfique, mais lorsqu’elle explosera elle sera catastrophique.

    Il y a bulle car les gens ne savent plus ou placer leur argent (je parles des gens qui en ont). Comme ils n’ont pas confiance, ils choisissent massivement les placements dits « peu risqués » et les fonds investissent donc massivement dans des dettes d’état. Comme le nombre d’état jugés bons diminue fortement, la France en bénéficie. Mais la situation est aussi anormale que celle des actions internet en 2000.

    Il y a deux façons de se sortir de ce mauvais pas :

    • La bonne consiste à faire ce que FH a promis à savoir ramener le pays à un déficit zéro à court terme. L’avantage de cette solution est qu’elle permet d’éteindre la bulle par asphyxie de l’offre et que cela va au passage donner un grand coup de main à l’espagne et l’italie qui vont voir leur taux d’intérêt baisser fortement.
    • La mauvaise consiste à profiter de cette situation pour faire de la merde et endetter d’avantage le pays vu que cela ne coute rien. Car lorsque la bulle éclatera, nous serons alors en faillité.

    Pour l’instant, l’équipe Hollande a l’air sérieuse du point de vue du déficit, mais attendons de voir du concrêt. La difficulté c’est qu’il n’est pas dit que la bulle tienne jusqu’en 2016 et la priorité doit donc être de très vite être à l’équilibre primaire (hors charge de la dette) avec un petit bonus pour pouvoir tenir une récéssion.

    A court terme, deux facteurs vont l’aider :

    • Ces taux d’intérêts très bas, sont un bol d’air pour les finances publiques à ne pas dillapider. Elles aident mécaniquement à atteindre l’objectif.
    • La baisse de l’euro est un bol d’air pour les exportations et donc la croissance. Si un boost de croissance pouvait aider à faire une année 2013 meilleure que prévue, toutes les conditions pour une sortie de la crise par le haut serait alors réunies.

    Deux dangers sont par contre très présents :

    • Les USA n’ont pas entamés de processus de désendettement. La bulle risque de crever par eux car le pays est ingouvernable. S’ils implosent après que l’europe ait assaini sa situation budgétaire, alors l’europe sortira vraiment de la crise par le haut. Sinon la situation sera très grave.
    • La Chine, interdépendente avec les USA est actuellement dans une crise plus profonde que les médias ne veulent bien le dire. Les autorités chinoises font tout pour essayer de sauver la situation. Mais si elles n’y parviennent pas et que le pays connait une grave crise, cela entrainera des problèmes aux USA et la situation décrite plus haut.

    La encore tout est un problème de timing. L’implosion des USA et de la Chine auront des conséquences géopolitiques et économiques graves mais elles seront mitigées par une forte baisse du coût des matiéres premiéres. Moyen-Orient, Brésil et Russie vont alors être très affectés. La Chine sera affecté mais s’en sortira au prix de réformes douloureuses, la baisse de sa facture énergétique et sa situation d’excédent lui permettant de résister à cette crise.

    Enfin, il faut ajouter qu’en vertu des boulversements géopolitiques à venir, faire une vrai europe politique avec une défense commune devrait être une priorité afin d’assurer la sécurité des européens.



  • Marc Bruxman 6 juillet 2012 00:12

    Et pouquoi ne serais-je pas optimiste ? Je travailles dans la technologie et je suis très excité par les innovations en préparation. Cela peut vous sembler con ou superficiel mais c’est passionnant et suffit à me motiver pour ce qui est de lever mon cul le matin. Et il n’y a pas que le coté technique, le changement social permis par ces innovations est porteur d’espoir. Et puis bon vous craignez moins le changement quand vous y contribuez modestement. Même si bien sur, il reste frustrant de voir tous ces batons dans les roues que l’on nous met et toute cette incompétence crasse au dessus. Mais le barrage va céder.

    Pour ce qui est de mes enfants, je ferai de mon mieux pour qu’ils aient droit à une bonne éducation et qu’ils puissent toujours comprendre le monde dans lequel ils vivent. Et cela devrait suffire pour qu’ils puissent réussir dans le monde à venir. Peut être qu’ils auront la chance de connaitre la fusion comme source d’énergie, une chose est sure, ils vont voire plein de choses passionnantes.

    Il ne sert de toute façon à rien d’avoir peur lorsque l’on est en train de surfer une grosse vague. La peur ne sert qu’à tomber. Sans peur, on peut continuer à surfer plus longtemps.



  • Marc Bruxman 5 juillet 2012 19:50

    Bonsoir,

    Effectivement nous avons connu la fin des grands récits et il est indéniable que la société du XXIème siécle se cherche. Mais est ce que cela n’a pas toujours été comme cela en période de transition ?

    Car la modernité a fait son office, elle a apporté le confort matériel, la rationalisation et la liberté. Mais ayant rempli sa part du contrat, les gens n’en voient plus que les défauts. On critique les villes bétonnées et l’industrialisation en oubliant que c’est grâce à cette industrialisation que l’on a ce niveau de confort.

    La civilisation moderne semble dans nos pays n’avoir plus grand chose à apporter que l’on ait pas déja, alors nous voyons ses défauts et une partie de la population est nostalgique.

    De l’autre coté, la partie visible de la société moderne à savoir la société industrielle disparait. Nos capacités de production sont telles que la source de notre richesse devient invisible.

    Effectivement, seul la quête de la réussite « financiére » semble être devenue le ciment de ce monde. Et pourtant... Les gens se mobilisent contre ACTA, les gens se mobilisent contre les abus du droit d’auteur, les gens s’organisent en « fab labs » pour reprendre le contrôle de leur capacité de production. Des projets artistiques nouveaux naissent autour des nouvelles technologies. Nous sommes dans une période de friction ou deux mondes coexistent et s’affrontent. D’un coté, le monde moderne arrivé à complétude qui a perdu son sens, de l’autre une nouvelle société dont la culture geek (voir mon article sur le site) n’est qu’une des facettes. Ce nouveau monde se cherche encore. Né sur les ruines de l’ancien, il n’a pas encore écrit ses grands récits car son « élite » est trop occupée à d’autres taches. Ceux qui vivent déja dans le nouveau monde ont en effet des opportunités énormes pour gagner de l’argent et nombre de challenges intéréssant à relever. Et ils considérent souvent à juste titre (c’est la un hériage de la culture geek) qu’ils changent plus le monde en innovant qu’en écrivant ou en participant au débat politique. Cela change progressivement et des associations comme l’EFF née dans les années 90 montent aujourd’hui en puissance et se préparent à appuyer le basculement législatif pour servir de support au monde nouveau.

    Petit à petit, tout cela va se structurer. Mais cela va mettre encore beaucoup de temps. Il est probable que les tensions vont aller croissant dans les années 2010 et ne se résolveront vraiment que dans la deuxiéme moitiée de la décénie 2020. Car en 2030, les gens de 60 ans seront nés en 1970. Les premiers membres de la génération Y atteindront la cinquantaine. En clair, la plupart des obstacles au changement auront sautés. D’ici la on peut craindre des tensions de plus en plus grandes. En espérant que cela ne dégénére pas.



  • Marc Bruxman 5 juillet 2012 19:08

    On sait tous que nos ressources énergétiques s’amenuisent. La fusion nucléaire est une solution qui permet de produire de l’énergie en grande quantité pour un coût qui sera très faible une fois la technologie maitrisée. En clair, c’est le seul espoir si le monde occidental veut maintenir son standard de vie mais également si l’on veut que le reste de l’humanité puisse en bénficier également. En clair, si l’on ne veut pas que le XXIème siécle soit émaillé de guerres pour les ressources naturelles (mais cela a déja commençé au moyen orient).

    Avant d’en arriver la, il va falloir investir à perte surement pendant des années. Et aucun pays ne peut le faire seul. Mais d’une part, il y a des retombées industrielles indirectes (comme pour le LHC) et d’autre part, sans la fusion maitrisée notre avenir est bien sombre.

    Nous bénéficions aujourd’hui du nucléaire civil seulement parce que le gouvernement US a investi sans compter durant la deuxiéme guerre mondiale. Mais le nucléaire civil tel qu’on le connait n’est pas la solution à nos problèmes, c’est au mieux une aide transitoire. .Alors il faut mettre le pacquet et on va y arriver.

    J’ajouterai que pour une fois ce n’est pas encore la guerre qui est le moteur de l’avançée technologique alors profitons en.

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