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lucien bomberger

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Je ne suis rien qui puisse être défini en une seule ligne, si ce n'est peut être la trajectoire parcourue par le grain de sable que je suis, venu du néant pour vous rejoindre jusqu'ici.

Tableau de bord

  • Premier article le 24/08/2009
  • Modérateur depuis le 16/03/2013
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Derniers commentaires



  • lucien bomberger lucien bomberger 23 mars 2013 09:16

    De tous les êtres de la nature, seuls les humains s’attachent avec des mots et des images. Leurs chaînes les plus tenaces sont « Liberté » et « papier monnaie ».

    Que reste-t-il une fois que l’argent les emprisonnent ?

    Il reste qu’il faudrait qu’ils retrouvent la notion de partage, de confiance entre eux sans l’argent qui ne vaut plus rien, sans quoi il s’entretueront.

    La mise en faillite du monde par une fausse crise invite donc chacun à retrouver un sens à sa vie, pour qu’elle soit meilleure, plus dans l’être (bien être) que dans l’avoir égoïste. Seul l’amour vous sauvera semble être d’actualité. Seul l’amour que vous vous porterez mutuellement, entre humains, même en absence de pouvoir d’achat via l’argent, saura guider les hommes vers la paix et la joie. Si vous ne le faîtes pas vous serez invités par ceux qui organisent le chaos (avec notamment l’aide des merdias) à vous entretuer. Et vous y aurez été bien progressivement habitués...avec des mots et des images.

    Si la guerre est une solution à tous ceux qui se sont enrichis malhonnêtement tels des pharaons, autant dire que leurs dynasties sortiront victorieuses de vos mises à mort respectives, et seront ravis que leur pensée malthusienne vienne enfin à terme, vu qu’ils pensent que « vous » êtes trop nombreux sur terre, trop bêtes pour vous unir en démos, trop ignorant de vous mêmes.

    Il Signore, Il Signore ! Ils s’ignorent, Ils s’ignorent !

    L’enjeu reste bien sûr de retrouver le goût de la vie avant tout sans poser les questions qui traitent les solutions qu’avec la solution de l’argent. Il faudra faire sans argent dans un premier temps, ni surtout pas courir après l’or métal maudit que vos tortionnaires possèdent, ni répondre à l’offre d’emploi des sonnantes et trébuchantes qu’ils aimeraient vous acheter pour assoir leur suprême pouvoir de corrompre. Ensuite sans tomber dans le repli communautaire et ni sur soi, il faudra trouver les liens forts qui permettent de s’unir plutôt que de se diviser, de se voler. Comment résoudre la faim ? Ensuite il faudra vite se réapproprier la création monétaire afin que les voleurs d’or maudit soit dépossédés de leur richesse bien mal acquise, et donc abandonner l’idée que l’or métal est une valeur de confiance, mais comprendre que c’est tout le contraire et que c’est une « malédiction »...

    Pas facile à résoudre comme énigme n’est-il point ? Mais l’univers est construit d’harmonie, alors pas de place pour le pessimisme, le plan du futur joyeux est inscrit dans le futur.

    Pour ceux qui parle de la « bête » et de leur phobie du Diable ou de Satan ou de Lucifer, il ne sert à rien de rester puérils, nous avons tous ce chaos en nous...
    666 est un rapport. Il représente le rapport 2/3. Ce qui en musique correspond à la quinte, qui pour ceux qui ne le savent pas encore, la quinte est l’harmonie naturelle qui sonne en premier dans le son d’une corde-note. Si vous jouer un Do, le Sol est sa quinte, et c’est la « suite logique ». Maintenant prenez les chiffres romain. Additionnez les !
    I + V + X + L + C + D = 666.
    Maintenant prenez 1+2+3+4+5+6+7...+36= 666
    Détonnant non ?

    Vous voyez que la « bête » est vraiment très forte en math ! Et que ce qui gère des comptes à l’infini, telle la bourse des marches financiers pour ne citer qu’elle, elle pave toutes les routes par des plus grandes équations, elle manipule les chiffres en très grande quantité toutes les secondes. Et Ils apprirent que l’Enfer était pavé de bonnes équations. 

    Et comme dirait le dicton amélioré : quand on aime on ne tient pas de comptes d’apothicaires !

    Solutions d’urgence en cas de pénurie de liquidité. Pensez aux monnaies locales ! Elles permettent de tenir des comptes humblement entre citoyens. Si les guerres sont rendues possibles c’est aussi parce que les citoyens n’ont pas l’idée de tenir des comptes eux-mêmes entre eux. Réfléchissez bien après quoi vous courez, qu’est ce qui attache vos croyances. 

    Tous ceux qui continueront à courir après l’image papier-monnaie du système entièrment vicié seront perdus.

    En cela l’univers est bien fait : il élève l’humble qui semblait le plus faible, et rabaisse les puissants. Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut... Les premiers seront les derniers et vice versa... C’est quand même beau la vie !

    Soyez fraternels, vraiment !

    (désolé pour le ton « moralisateur », mais la France n’est-elle pas la mère de La Fontaine, de Molière, et de tant d’autres moralistes ?)

    @+



  • lucien bomberger lucien bomberger 18 mars 2013 19:11

    On peut dès lors s’imaginer comment la volonté des êtres humains a été « subtilisée » au fil des millénaires.
    D’un côté l’Eglise fait des assemblées en ses temples (chapelles, église, cathédrales...) avec le peuple de Dieu (Dieu c’est aussi le peuple) mais dans un but restreint : prière (votum), communion, mariage, messes... sans pour cela que le peuple soit convié à émettre une volonté « populaire » précise tel un vote pour adoucir sa vie dans la cité pour bénéficier de plus de bien être, d’épanouissement en commun, et donc de spiritualité, bien qu’au départ la loi et la morale était de source divine.
    Au centre nous avons la laïcité et la Franc-maçonnerie qui est garante de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, tout en étant « religieuse » et fidèle au Christ humaniste (les Lumières), tenant des assemblées « secrètes » en temple (secret à tenir sous peine de gorge tranchée : quelle franchise pour des affranchis !), et dont on sait qu’elle est aussi dans l’affairisme politique (Quelle liberté !)
    Et vient enfin l’Etat, chargé de récolter les votes du peuple de Dieu une fois tous les cinq ans pour les présidentielles.
    La volonté de tous, au détriment de quelques uns, semble être la plus belle subtilisation dans cette hiérarchie trine.
    En l’Eglise la volonté est remise à Dieu (Que ta volonté soit faite), en Franc-maçonnerie nos « frères » secrets font de l’humanisme et de la morale (où est la morale dans notre monde qui marche sur la tête ?) sans se préoccuper de consulter le peuple laïc. Et L’Etat qui structure comme l’Eglise une assemblée « nationale » au lieu d’une assemblée populaire, et qui organise des délibérations citoyennes tous les 36 du mois, en simulant l’existence d’une opinion publique par le truchement douteux de la science très controversée des sondages d’opinons, qui ne sont comme chacun devrait le savoir qu’un organe du pouvoir pour inviter au conformisme le démos qui n’est jamais consulté de manière exhaustive, mais qui perçoit dans cette illusion de sa révélation réelle un moyen de connaître néanmoins ce que penseraient « Tous les Français » sur les sujets politiques.

    La volonté du citoyen est donc savamment subtilisée de part et d’autre, sans qu’aucun citoyen n’ait envie, dans ce contexte de fausse démocratie et fausse assemblée populaire, de donner corps et vie au suprême démos dont il fait partie, par le moyen d’un outil efficace et moderne qu’il inventerait comme un coeur à la démocratie pour soulager ses semblables actuellement contraint au mutisme permanent de leurs volontés politiques.

    Si tout est spirituel, et tout est politique, le citoyen n’existe pas encore, et pour cause.



  • lucien bomberger lucien bomberger 18 mars 2013 19:11

    Merci pour vos messages.

    Je viens de trouver ceci sur le web, pour corroborer un peu plus ma vision de la chose.
    L’homme curieux des sources, n’est pas sans remarquer que dans les textes grecs originaux de nos Ecritures chrétiennes, on rencontre toujo
    urs exclusivement le terme « Ekklesia », que ce soit dans les Evangiles, les Actes des Apôtres, les epîtres diverses ou dans l’Apocalypse.

    Ekklesia, que l’on traduit mot à mot en français par « Eglise » et qui, dans notre entendement, représente la société religieuse des fidèles du Christ, autant que l’édifice sacré où se réunit cette société pour y prier.

    Si cependant on se penche de plus près sur la valeur étymologique d’Ekklésia, on s’aperçoit que tous les dictionnaires font de ce nom une assemblée délibérante où on discute sur un sujet ; assemblée où est admis par convocation, par choix, par élection.

    Le dictionnaire académique de Bailly définit Ekklésia par : "Assemblée par convocation ; assemblée du peuple ou de guerriers dans Homère ; assemblée des Amphictions à Delphes, assemblée du peuple à Sparte, à Athènes et à Rome, assemblée de soldats, de fidèles".

    Le verbe qui se rapporte à ce nom est « ekklésiadro » : assister à une assemblée, discuter, délibérer dans une assemblée. S’apparentant à Ekklésia, on trouve le verbe « kléroo » : choisir, élire.

    Comme on le voit, il n’ y a à la base d’Ekklésia aucun caractère spécifiquement religieux. Elle est aussi bien une assemblée délibérante du peuple, de députés, de militaires, que de fidèles d’une secte. Assemblée où on s’instruit, et discute des choses de l’association, où on choisit ou élit des responsables ainsi que des nouveaux membres.

    Sunaxis

    Tout autre est la « Sunaxis » que le dictionnaire traduit par : "assemblée religieuse« , car ce nom est composé du verbe »axioo" : estimer, honorer et de l’adverbe « sun » qui signifie : ensemble. La Sunaxis est donc bien une assemblée d’êtres réunis ensemble pour honorer, rendre hommage à Dieu. Son dérivé est la « Synagogue », formé de « ego » : mener, conduire et de « sun » : ensemble.

    Si, dans les Ecritures chrétiennes, c’est toujours d’Ekklésia qu’il est question, du choix de Pierre par Jésus pour sa fondation, jusqu’aux sept Ekklésia de l’Apocalypse et jamais de Sunaxis, c’est bien parce que Jésus et ses apôtres voulaient avant tout que les membres de leur Ekklésia forment une assemblée de fidèles où on s’instruise et discute de son enseignement ; assemblée au sein de laquelle on était admis près qu’on en fut jugé digne par voie d’élection (Klérosis) qui ouvrait la porte de baptême et autres sacrements.

    L’Ekklésia mène à la Sunaxis, mais elle ne l’est pas ; Elle est l’école initiatique qui y conduit.

    Qu’il ne soit question que d’Ekklésia dans nos Ecritures, prouve à quel point elle est considérée comme base indispensable, comme assises indispensables à notre salut. Qu’avant toutes choses les hommes viennent s’y instruire et y discuter sur l’homme et sur Dieu qu’ils soient bien pénétrés des enseignements rédempteurs de Jésus et les appliquent, cela suffit à leur salvation et le royaume des cieux sera leur récompense.

    Par déformation congénitale héritée du Judaïsme, nos Eglises ont maintenant associé Ekklésia et Sunaxis, les confondant en une seule chose, dans laquelle elles n’ont pour objectif principal que la Sunaxis où les clercs jouent aux grands prêtres. Elles n’ont pas fini d’en ressentir les effets !... [Jean Denis Feugey]
    http://www.matiere-esprit-science.com/pages/breves/ekklesia.htm



  • lucien bomberger lucien bomberger 15 mars 2013 17:41

    Il y a 2000 ans, Jésus n’a pas pu bénéficier de la liberté d’expression de sa pensée révolutionnaire en totalité, il fut accusé d’être un blasphémateur. Aujourd’hui au Qatar et ailleurs ils emprisonnent des poètes qui se dresse contre un régime sourd qui se fait passer pour une démocratie, alors que ce sont des dictatures molles ! Mais pourquoi donc alors simuler la démocratie ? 

    Pour répondre à votre question quels outils ?

    Il semble que le monde change depuis les révolutions arabes, et que chacun doit retrouver son centre dans une citoyenneté rénovée, où seule la liberté d’expression ne suffit plus, et que la pensée critique et politique doit se construire grâce à un ou plusieurs médias qui font du débat continu, en interaction avec l’opinion publique qui vote pour des idées une à une et non plus pour des porteurs d’idées en pot commun dont il ne reste plus qu’une stature dégoulinante une fois élue. Le but est que chacun puisse être sondé s’il le souhaite en temps et en heure, pour avoir voix au chapitre en tant que citoyen, dans un climat calme et posé. Cela sous entend que chacun respecte la citoyenneté de tous. Ensuite il faut centraliser la collecte d’opinion pour construire la jauge nationale de l’opinion publique réelle quotidienne.

    Que ce soit dans Star Wars avec l’assemblée galactique de palpatine, ou que ce soit les Lumières, ou que ce soit le message du Christ, le problème semble éternel et d’une actualité indémodable. 500 ans JC, en Grèce, l’idée de l’ekklesia existait.

    Voici un petit texte que j’ai écrit hier pour en faire un article sur Agoravox, et voilà qu’il n’a toujours pas été publié comme article. Comme il parle de l’outil (un des outils) qui manque à toutes les démocraties, je vous le livre tel quel.

    Théologie : Église=ekklesia. Ekklesia=assemblée populaire pour pétrir les volontés. Catholique=universelle.

    Comment se fait-il que, bien que Jésus ait tenté d’enseigner que le Temple de prière est à l’intérieur de soi (le puits de la Samaritaine) l’on soit contraint d’avoir une société dont l’organisation hyper hiérarchisée place un Pape d’un côté, la laïcité entre, et le politique-représentant de l’autre ? Où est le centre de chacun ? Où sont les « pierres vivantes » ?
    Dans un monde où les vœux, qu’ils soient spirituels ou politiques ne sont que rarement, pour ainsi dire, exhaussés, que reste-t-il si ce n’est la confusion mondiale où chacun cherche encore un sens meilleur à sa vie ?
    Ainsi Jésus souhaitait que nos volontés s’affermissent comme des pierres que l’on érige soi-même. Il avait dit Ekklesia par ce qu’il pensait à cette idée grecque de faire une « éclisse » pouvant faire la liaison entre l’échelle du bas et celle du haut, les relier.

    J’ai eu beau me laisser traverser par le Christ tout au long de ses années, et aujourd’hui ma vision est claire et simplifiée : ce qui m’est arrivé c’est que j’ai été rejoint puisque je m’y dirigeais.
    Relier les particules éparses, les étoiles, pour devenir une étoile à mon tour.

    Respectons nos vœux politiques les uns les autres sans poser de couronne de lauriers d’or, respectons nos opinions aussi diverses soient-elles, soyons à l’écoute de tous aussi loin sont-ils, puisque tel est le vœu de l’univers : rassembler les particules éparses et tracer le cap du futur joyeux en assemblée universelle, où les débats permettent de trancher en toute sagesse.

    Qui accepte aujourd’hui que son prochain ne soit pas sondé comme je peux l’être rarement ? Qui accepte que ses idées pour les quelles vous avez voté en majorité ne soient pas exhaussées ensuite ? Pourquoi les lois emprisonnent plus qu’elles ne libèrent en s’agrémentant du mensonge ?

    Si le déploiement de l’information est devenu si mondialisé, si la démocratie fut amenée par les Lumières, que croyez-vous qu’il soit programmé pour le salut de tous à l’horizon ?

    J’ai suivie une voie rectiligne, comme un I paumé, fleur bleue que je suis, ou je me devais d’oublier personne. Car si même je ne suis pas d’accord avec votre réflexion ni votre opinion ni votre vote, je ferai tout pour que vous puissiez être entendus et respectés. Une chose : je ne tolère pas la violence qu’elle soit verbale ou physique. J’aime la paix et la joie.

    Sans doute m’aurez-vous vu à travers mes bribes d’écriture tel que je suis, ou sans doute serai-je passé inaperçu. Mais ma volonté n’est pas de convaincre, elle est surtout d’être un bon apprenti de ma vie.

    Sans le savoir j’avais suivi la voie royale, ignorant que je suis, la foi dans ma bonne étoile en tête, et me voilà bien embarrassé de devoir disparaître et me plonger anonymement dans la foule. En effet comment pourrai-je apprécier mes nouvelles rencontres d’une manière humble si je devais entendre les applaudissements précédant mes allers et venues ? Oui je préfère aller vers les petites gens sans qu’elles me reconnaissent comme étant quelqu’un d’important, je préfère éviter les louanges. Peut-être est-ce ainsi la suite du cheminement personnel : m’incarner encore davantage à ma juste place, dans une sobriété heureuse.

    Et si toutefois par le bon présage vous souhaitez me demander mon opinion sur un sujet, si vous m’octroyez le droit au chapitre et à la participation votive, si vous me comptez dans le dialogue social et la concertation générale, si vous voulez engagez le dialogue citoyen autour d’une table ronde de négociation, alors je laisserai avec grand plaisir vivre ma citoyenneté en partage en toute franchise.



  • lucien bomberger lucien bomberger 14 mars 2013 17:52

    Théologie : Église=ekklesia. Ekklesia (grecque)=assemblée populaire pour pétrir les volontés de chacun. Catholique=universelle.

    Comment se fait-il que, bien que Jésus ait tenté d’enseigner que le Temple de prière est à l’intérieur de soi (le puits de la Samaritaine : peu importe de quel côté prier, que se soit à l’orient ou à l’occident, l’essentiel est de se « marier » avec soi-même), il est surprenant que l’on soit contraint d’avoir une société dont l’organisation hyper hiérarchisée place un Pape d’un côté, la laïcité entre, et le politique-représentant malhonnête de l’autre ? Où est le centre de chacun des citoyens ? Où sont les « pierres vivantes » ?
    Dans un monde où les vœux, qu’ils soient spirituels ou politiques ne sont que rarement, pour ainsi dire, exhaussés, que reste-t-il si ce n’est la confusion mondiale où chacun cherche encore un sens meilleur à sa vie ? Il n’y aurait-il que bonté naïve et ruse perfide ?
    Ainsi Jésus souhaitait que nos volontés s’affermissent comme des pierres que l’on érige soi-même, qu’on les dresse, et que l’on se prosterne devant elle comme une maison spirituelle. Il avait dit « Ekklesia » par ce qu’il pensait à cette idée grecque de faire une « éclisse » pouvant faire la liaison entre l’échelle du bas et celle du haut, les relier (religare).

    J’ai eu beau me laisser traverser par le Christ tout au long de ses années, et aujourd’hui ma vision est claire et simplifiée : ce qui m’est arrivé c’est que j’ai été rejoint sur le chemin puisque je m’y rendais.
    Relier les particules éparses, les étoiles, pour devenir une étoile à mon tour.
    ...

    Et si dans un élan de partage et de charité nous respections nos vœux politiques les uns les autres sans poser de couronne de lauriers d’or à quicquonque, surtout pas à César ? Et si nous respections nos opinions propres aussi diverses soient-elles ? Si nous étions à l’écoute de tous aussi loin qu’ils puissent opiner ? Si tel est le vœu de l’univers en accord avec sa Loi : rassembler les particules éparses et tracer le cap du futur joyeux en assemblée universelle, où les débats permettent de trancher en toute sagesse, qu’attendons-nous pour faire que chacun exprime sa volonté et soit comptabilisée ? (Agora-Vox ?)

    Qui accepte aujourd’hui que son prochain ne soit pas sondé comme je peux l’être rarement, voir jamais ? Qui accepte que ses idées votées majoritairement ne soient pas exhaussées ensuite une fois l’imposteur élu ? Pourquoi les lois absurdes emprisonnent-elles plus qu’elles ne libèrent, tout en s’agrémentant du mensonge permanent ?

    Si le déploiement de l’information est devenu si mondialisé, si la démocratie fut amenée par les Lumières, que croyez-vous qu’il soit programmé pour le salut de tous à l’horizon ?

    J’ai suivie une voie rectiligne, comme un I paumé, fleur bleue que je suis, ou je me devais d’oublier personne. Car si même je ne suis pas d’accord avec votre réflexion ni votre opinion ni votre vote, je ferai tout pour que vous puissiez être entendus et respectés. Une chose : je ne tolère pas la violence qu’elle soit verbale ou physique. J’aime la paix et la joie.

    Sans doute m’aurez-vous vu à travers mes bribes d’écriture tel que je suis, ou sans doute serai-je passé inaperçu. Mais ma volonté n’est pas de convaincre, elle est surtout d’être un bon apprenti de ma vie.

    Sans le savoir j’avais suivi la voie royale, ignorant que je suis, la foi dans ma bonne étoile en tête, et me voilà bien embarrassé de devoir disparaître et me plonger anonymement dans la foule. En effet comment pourrai-je apprécier mes nouvelles rencontres d’une manière humble si je devais entendre les applaudissements précédant mes allers et venues ? Oui je préfère aller vers les petites gens sans qu’elles me reconnaissent comme étant quelqu’un d’important, je préfère éviter les louanges. Peut-être est-ce ainsi la suite du cheminement personnel : m’incarner encore davantage à ma juste place, dans une sobriété heureuse.

    Et si toutefois par le bon présage vous souhaitez me demander mon opinion sur un sujet, si vous m’octroyez le droit au chapitre et à la participation votive, si vous me comptez dans le dialogue social et la concertation générale, si vous voulez engagez le dialogue citoyen autour d’une table ronde de négociation, alors je laisserai avec grand plaisir vivre ma citoyenneté en partage en toute franchise.


    Optimum Inter Omnes : Que le meilleur entre en tous.

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