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lucien bomberger

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Je ne suis rien qui puisse être défini en une seule ligne, si ce n'est peut être la trajectoire parcourue par le grain de sable que je suis, venu du néant pour vous rejoindre jusqu'ici.

Tableau de bord

  • Premier article le 24/08/2009
  • Modérateur depuis le 16/03/2013
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Derniers commentaires



  • lucien bomberger lucien bomberger 14 mars 2013 17:51

    Théologie : Église=ekklesia. Ekklesia (grecque)=assemblée populaire pour pétrir les volontés de chacun. Catholique=universelle.

    Comment se fait-il que, bien que Jésus ait tenté d’enseigner que le Temple de prière est à l’intérieur de soi (le puits de la Samaritaine : peu importe de quel côté prier, que se soit à l’orient ou à l’occident, l’essentiel est de se « marier » avec soi-même), il est surprenant que l’on soit contraint d’avoir une société dont l’organisation hyper hiérarchisée place un Pape d’un côté, la laïcité entre, et le politique-représentant malhonnête de l’autre ? Où est le centre de chacun des citoyens ? Où sont les « pierres vivantes » ?
    Dans un monde où les vœux, qu’ils soient spirituels ou politiques ne sont que rarement, pour ainsi dire, exhaussés, que reste-t-il si ce n’est la confusion mondiale où chacun cherche encore un sens meilleur à sa vie ? Il n’y aurait-il que bonté naïve et ruse perfide ?
    Ainsi Jésus souhaitait que nos volontés s’affermissent comme des pierres que l’on érige soi-même, qu’on les dresse, et que l’on se prosterne devant elle comme une maison spirituelle. Il avait dit « Ekklesia » par ce qu’il pensait à cette idée grecque de faire une « éclisse » pouvant faire la liaison entre l’échelle du bas et celle du haut, les relier (religare).

    J’ai eu beau me laisser traverser par le Christ tout au long de ses années, et aujourd’hui ma vision est claire et simplifiée : ce qui m’est arrivé c’est que j’ai été rejoint sur le chemin puisque je m’y rendais.
    Relier les particules éparses, les étoiles, pour devenir une étoile à mon tour.
    ...

    Et si dans un élan de partage et de charité nous respections nos vœux politiques les uns les autres sans poser de couronne de lauriers d’or à quicquonque, surtout pas à César ? Et si nous respections nos opinions propres aussi diverses soient-elles ? Si nous étions à l’écoute de tous aussi loin qu’ils puissent opiner ? Si tel est le vœu de l’univers en accord avec sa Loi : rassembler les particules éparses et tracer le cap du futur joyeux en assemblée universelle, où les débats permettent de trancher en toute sagesse, qu’attendons-nous pour faire que chacun exprime sa volonté et soit comptabilisée ? (Agora-Vox ?)

    Qui accepte aujourd’hui que son prochain ne soit pas sondé comme je peux l’être rarement, voir jamais ? Qui accepte que ses idées votées majoritairement ne soient pas exhaussées ensuite une fois l’imposteur élu ? Pourquoi les lois absurdes emprisonnent-elles plus qu’elles ne libèrent, tout en s’agrémentant du mensonge permanent ?

    Si le déploiement de l’information est devenu si mondialisé, si la démocratie fut amenée par les Lumières, que croyez-vous qu’il soit programmé pour le salut de tous à l’horizon ?

    J’ai suivie une voie rectiligne, comme un I paumé, fleur bleue que je suis, ou je me devais d’oublier personne. Car si même je ne suis pas d’accord avec votre réflexion ni votre opinion ni votre vote, je ferai tout pour que vous puissiez être entendus et respectés. Une chose : je ne tolère pas la violence qu’elle soit verbale ou physique. J’aime la paix et la joie.

    Sans doute m’aurez-vous vu à travers mes bribes d’écriture tel que je suis, ou sans doute serai-je passé inaperçu. Mais ma volonté n’est pas de convaincre, elle est surtout d’être un bon apprenti de ma vie.

    Sans le savoir j’avais suivi la voie royale, ignorant que je suis, la foi dans ma bonne étoile en tête, et me voilà bien embarrassé de devoir disparaître et me plonger anonymement dans la foule. En effet comment pourrai-je apprécier mes nouvelles rencontres d’une manière humble si je devais entendre les applaudissements précédant mes allers et venues ? Oui je préfère aller vers les petites gens sans qu’elles me reconnaissent comme étant quelqu’un d’important, je préfère éviter les louanges. Peut-être est-ce ainsi la suite du cheminement personnel : m’incarner encore davantage à ma juste place, dans une sobriété heureuse.

    Et si toutefois par le bon présage vous souhaitez me demander mon opinion sur un sujet, si vous m’octroyez le droit au chapitre et à la participation votive, si vous me comptez dans le dialogue social et la concertation générale, si vous voulez engagez le dialogue citoyen autour d’une table ronde de négociation, alors je laisserai avec grand plaisir vivre ma citoyenneté en partage en toute franchise.


    Optimum Inter Omnes : Que le meilleur entre en tous.



  • lucien bomberger lucien bomberger 13 mars 2013 17:50

    « César n’est pas Satan. Vous faites erreur sur la personne, permettez-moi d’être son avocat ». Satan est une construction sémantique qui désigne le voile qui s’oppose à la vue juste. Rends à César ce qui est à l’effigie de César : les pièces de monnaies symbolisent l’or métal, l’or métal s’oppose à l’or spirituel comme un voile de puissance. Si le monde tourne mal c’est bien parce que son unique moteur dominant est « l’argent ». Il est plus facile à neuf chameaux de passer par le chas d’une aiguille qu’à un riche voleur de connaitre la paix joyeuse et durable.
    Personnellement je n’ai pas parlé de Satan-Seth-Sith, C’est vous qui en parlez. Simplement César, l’Empereur-Christ aux lauriers d’or. Pour ce qui est de la corruption et des corrupteurs et des corrompus, s’ils s’amassent comme des mouches autour d’un cadavre, c’est bien que là où est l’argent roi, l’amour n’est déjà leur loi.

     
     



  • lucien bomberger lucien bomberger 13 mars 2013 12:26

    OPTIMUM INTER OMNES : le meilleur entre en tous.

    Mt 16:18 « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église. »

    Oui tant de chose à dire.
    Pour faire court (je peux amener des détails), Pierre était Céphas ou Képhas, et ce prénom même provient de la lettre Kaf, qui se dessinait comme un mont de vénus. Cette pierre est la quête de l’amour via la femme, la pierre philosophale, la pierre sommitale. Bethel maison de dieu (Jacob se prosterna devant une pierre dressée, un clin d’oeil aux pyramides, c’est une maison de pierre, qu’il va oindre)
    De la pierre qui parle lorsque notamment elle provient du ciel (béthyle) ou juste lorsqu’elle permet de marcher sur l’eau (pierre ferme) en regard du vieux hiéroglyphe BENBEN, qui au plus loin nous a rapporté nos mots français : béni, bénédiction, bénéfique, bénitier, bénévole, bon, Benoit (Bento).

    Depuis le néolithique l’homme s’extrait un peu des souffrances de son milieu naturel en polissant la pierre en basalte, grâce à la quelle il fait une hache qui divise en deux (revoir Benben et la « pierre » et son tranchant au dessus du temple de la grotte). D’où aussi le nom de Di-eu qui ne peut que « diviser » puisqu ’UN contenant le multiple.

    La pierre est aussi la Kaaba, avec une vulve elle est belle et noire. Pierre est l’Eglise, l’ekklesia grecque dans laquelle Jésus voulait certainement que ceux qui ont la volonté puissent pétrir dans ce temple « ecclésiastique » les « prières » politiques (votum=vote=prière=voeu). Pour que le meilleur qui s’en dégage soit suivi de lois qui libèrent de la tyrannie des têtes couronnées. Un temple politique où les prières seraient exhaussées ?

    Qui aurait voulu détourner son message si ce n’est César lui-même qui bât monnaie de mauvais aloi et qui corrompt même les marchands du temple ?

    LB



  • lucien bomberger lucien bomberger 12 mars 2013 09:32

    Comment conçoivent-ils réellement sans vous le dire la démocratie d’opinion en France avec la complicité des médias ?
    La plèbe (selon eux) est dans la sensiblerie et sujette au compulsion émotionnelle sans pouvoir vraiment comprendre comment le monde est dirigé et il faut verser dans le passionnel ridicule afin que le petit peuple puisse se mécontenter sur des choses futiles, grossières, vulgaires, avilissante. Du coup tous les présidents sont « nuls », guignols, pourris, menteur, aux ordres du capital : des vrais démons. Ce qui occupe une bonne partie des commentaires lorsque dans la discussion les sujets politiques s’invitent. Il y a toujours les bassesses des talons du nimbo, la mollesse d’un flamby. bref, le niveau zéro de la politique. La foule qui devrait normalement constituer la très vénérable volonté populaire pour ordonner le cap est donc dressée et parquée à n’être jamais posée sagement pour débattre et opiner : rien ne permet cela. Mais tout le contraire est savamment préparé pour remplir le temps de cerveau disponible des « citoyens » : le petit journal, les guignols de l’info sont des exemples de prémâchage de l’opinion succincte et légère. Si dès le départ la démocratie d’opinion ne laisse pas le temps au citoyen de s’occuper de la politique, il faut bien l’occuper à ronchonner, et à lui donner des éléments de vocabulaires que les émissions seront prêtes à lui fournir sur un plateau TV. L’os à ronger qu’ils jettent ainsi en guise d’information et d’actualité politique est uniquement prévu à cet effet : vous faire grogner comme des êtres vils et grincheux, incapables d’avoir un voeu-vote à exprimer, pour ne surtout pas élaborer une volonté. Ainsi le mutisme est programmé pour que les opinions s’engouffrent dans des polémiques ultra-stériles qui avachissent les esprits les plus démocrates, les volontés les plus déterminées.
    Une fois le buzz médiatique balancé à travers les médias (comme le buzz du pic de Bugarach, ou la petite phrase du jour : d’ailleurs qu’allons nous leur donner en pâture demain ?) le but est d’attisé la petite colère permanente, l’écœurement ou le vomissement par l’outrance de la stupidité, de déclencher une réaction compulsive qui divise à l’intérieur de chacun pour voir comment, après une journée de contestations, est accueillie la nouvelle mesure austère par l’opinion publique qui s’exprime comme elle le peut, parfois même dans la rue. Cela à l’avantage de préparer « au pire » le futur en déclin : de plus en plus de scandale et de perte d’acquis sociaux entrent ainsi chaque jour dans le cadre du « redressement » non pas moral mais « productif » avec des accords de « compétitivité ».
    Pendant ce temps là où la nébuleuse reste et demeure au niveau zéro de la politique, tout ce petit monde s’occupe dans la blogosphère et les râleurs peuvent crier leur ras le bol ou leur détresse car bien loin de leurs velléités profondes et affermies, les vrais problèmes sont effacés constamment de la scène des débats par le truchement de tartufferies. Le fond n’est jamais abordé : c’est fait exprès. Seul les « petites phrases » servent de nourriture à la démocratie de façade.
    Exemple récent : la petite phrase au salon de l’agriculture qui outrerait la bienséance des protagonistes, alors que le « rien à foutre » semble l’emporter à l’audimat.
    Du coup, rien n’avance, les sourds gouvernent, et n’exhaussent aucun vœu politique. La démocratie d’opinion telle qu’ils la conçoivent dans l’entretien de leur pouvoir et de l’impuissance populaire, c’est une façon peu avouable de maintenir dans l’ignorance permanente, le mutisme, l’absence d’argumentaire, la perte de la franchise, le désespoir des promesses non tenues, la perte de la volonté. Et sans volonté le peuple est mûr pour l’esclavage de la dette notamment.
    J’accuse ses pratiques parce que je suis persuadé qu’il existe une intelligence démocratique collective, et il suffirait que le peuple veuille instituer une centrale de collecte d’opinion pour enfin débattre en toute quiétude et en toute connaissance de cause, comme il se veut que le peuple soit instruit et éveillé au cause de la maitrise de son destin politique.
    L’usurpation n’a que trop duré. La démocratie doit respirer et si elle doit être une démocratie d’opinion, il serait sain de passer à une façon de faire de la politique et d"opiner : avec du contenu dans l’information. Pour l’instant c’est le néant qui engendre plus de folie. Parce plus petit que petit, c’est déjà le néant.



  • lucien bomberger lucien bomberger 12 mars 2013 09:25

    Merci pour vos messages.

    Immédiateté ? Oui la construction de l’opinion publique est faite en sorte que, en absence de débats et de concertation, le citoyen mal écouté a envie de réagir dans l’immédiateté sons ras le bol et sa colère (le citoyen est ainsi retranché dans son appareil le plus vil : la division intérieure). Twitter, FB permettent cela, en 140 caractères (si plus est-ce trop intellctualiser ?). Ainsi un flot continu d’opinions à la criée est jeté sur le feu et leur visibilité tente de nous faire avaler cette « réalité ». Mais cela ne ressemble en rien à la construction sage et posée d’une opinion qui se nourrirait avec de vrais débats rendus visibles et ouverts à l’opinion publique et agencés de tel sorte que la clarté et la transparence soient de mise, notamment avec des informations précises sur les intervenants par ex histoire de savoir à qui l’on a affaire vraiment. Exit les bonimenteurs et faux experts...

    RIC : tout à fait d’accord.

    Une minorité mobilisée peut construire dangereusement l’opinion publique ? c’est déjà le cas hélas. N’oublions pas que les sondages fabriquent du consentement au conformisme et qu’ils sont un des outils les plus nuisibles qui soient s’ils se trouvent dans les mains d’endoctrineurs, au lieu d’être dans les mains des citoyens. Il suffit qu’un « citoyen » lise quelque part « 53% des Français » pour qu’il se passe dans sa tête une attitude de soumission face au nombre et à la barre psychologique des 50%. Ainsi les sondages permettent l’illusion de l’opinion publique réelle et aident les citoyens enfumés par eux à voter « conforme » pour leur bourreaux qui seront uniquement les moins pires. Les idées elles disparaitront, les postures demeureront. Tous sont divisés entre programmes, les idées voulues ne sont jamais exhaussées, ou presque.

    L’opinion publique peut se construire sagement en toute intelligence à condition que les merdias cessent l’endoctrinement (temps de cerveau dispos) et que les citoyens soient informés et éduqués au fonctionnement d’une démocratie réelle. Une démocratie rénovée ça se pense, ça se réfléchit. La citoyenneté doit se redéfinir dans ce contexte.

    Il reste toutefois inconcevable que la citoyenneté puisse se résumer encore à notre époque à ne voter qu’en absence de choix, pour des étiquettes et non pour des idées prises séparément, ou a envoyer des sms à Y.CALVI ou ailleurs qui ne lira jamais les plus pertinents, et dont la visibilité est tellement faible que l’énergie déployée pour tenter d’être vu ou comptabilisé est vaine. Alors oui centralisons l’opinion publique réelle et faisons chauffer la jauge nationale.

    L’opinion publique ne peut plus se contenter de mécontenter son opinion au seul moyen du comptage approximatif des manifestations partout en France. Par exemple j’aurai aimé être compté pour les soutenir sans pouvoir me déplacer et par mon corps rendre visible ma colère. Aujourd’hui il me semble qu’il manque un outil pour pouvoir dire qu’il y a eu consultation générale, pour que plus aucun citoyen ne puisse rétorquer "moi je n’ai pas été comptabilisé, donnez moi la parole, laisser moi émettre un vœu politique".

    Un comité de sages doit aider à faire fleurir l’opinion publique réelle avec des questions intelligemment posées, of course ! 

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