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  • miaou miaou 3 juillet 2007 21:32

    Pourquoi ce n-ième retour sur le christianisme ? Quid de l’Islam ?

    Historicité du Coran (cf Luxenberg...), de l’Islam, de Mahomet ; influences complexe du judaïsme, christianisme, zoroastrisme, paganisme résiduel (« pierre noire », djinns, « versets sataniques »...) ; mélange entre affaires de l’Etat et la religion dès l’origine (cf Mahomet lui-même), histoire compliquée des courants et hérésies,...

    Une critique « historiciste » de l’Islam serait bien plus destructrice que celle faite effectuée sur le christianisme, mais il est vrai que bien peu s’y risquent...



  • miaou miaou 27 juin 2007 16:07

    Malgré les résistances de certains physiciens « puristes », une grande partie de la science moderne est dorénavant également purement spéculative : théorie des cordes et autres candidats à la Grande Unification (gravitaion quantique ...). Il n’est pas certain que le couperet de l’expérimentation tombe de sitôt. Selon un certain nombre de religions, le couperet ne tombera qu’à la mort de chacun. Vous saurez alors (ou plutôt en l’occurrence vous ne saurez pas si vous avez raison) qui a tort.

    Certes, nombre d’eglises se posent en gardiennes du dogme (ne pas confondre d’ailleurs le livre sacré d’une religion et ses dogmes) ; il ne s’agit pas de caricaturer l’ensemble des croyants sur cette position. Sans compter que les dogmes ont l’avantage de poser le discours en évitant l’évanescence fumeuse du courant New Age.

    En outre, en mathématique par exemple, il est permis de poser un « dogme » appelé axiome (du genre : Dans un plan, par un point distinct d’une droite d, il existe une unique droite parallèle à d ;), d’en explorer les conséquences (géométrie euclidienne) ; puis de partir d’un « dogme » tout à fait contraire (il existe une infinité de parallèles passant par un même point) qui aboutit à un autre type de géométrie (géométries de Lobatchevsky). Sans que l’on puisse affirmer que l’une a tort ou raison (cela n’a aucun sens puisqu’on arrive à aucune contradiction interne)

    De même, les religions explorent, avec des variations, les conséquences d’un certains type de suppositions (Dieu existe) ; tandis qu’un autre type de croyance, l’athéisme, fonde son discours sur la supposition inverse.

    Vous posez enfin votre commentaire sur un point de vue quasi moral (obscurantisme,...) Je rappelle que l’athéisme a eu lot d’obscurantisme (Exécution de Lavoisier ; crimes de Lyssenko, aveuglement de Mortillet ; préjugé athéiste à l’égard du Big Bang...) ; que même le fait de posséder la vérité n’évite pas les pires abominations : le darwinisme dit social (version abatardie du darwinisme) a ainsi servi de puissante caution scientifique au nazisme (cf Mein Kampf)

    Enfin, souhaitez-vous vraiment donner à la science le monopole de la raison ? La philosophie en serait-elle dépourvue ?



  • miaou miaou 27 juin 2007 15:28

    « Il a juste fait un postulat : l’homme est issu d’une évolution naturelle. »

    Faux ;

    pour commencer, il ne s’agit pas de l’homme uniquement, mais de tout être vivant.

    le « postulat » n’est pas venu de nulle part ; il se repose sur les multiples observations faites notamment sur le Beagle

    Je vous encourage vivement à lire l’« Origine des Espèces », qui présente des éléments de réflexion autrement plus fins et pertinents que ce qu’on a l’habitude de baptiser « darwinisme ». Faut-il distinguer « darwinisme » (terme partiellement pollué par l’utilisation qu’en fit son cousin Galton) et l’oeuvre réelle de Darwin ?

    Surtout, il y a filiation directe et incontestable entre le darwinisme les théories évolutionnistes ultérieures.

    Ou lisez-vous que hisse Darwin au rang d’idole (relisez-moi, je mets même en gardecontre certaines conséquences historiques de ses théories) ? Je ne fais pas de lui une référence indépassable, pas plus que de Galilée, Newton ou Einstein (Les découvertes d’Einstein ne diminuent en rien la gloire de Newton, malgré les corrections apportées par le premier aux théories du second). Certes, d’autres éléments que la sélection naturelle des individus sont pris en compte à l’heure actuelle dans les « théories évolutionnistes », cette dernière n’en est pas pour autant éradiquée du champ de la science.

    Vos propos semblent dénoter une incompréhension de la genèse des théories scientifiques (modification et adaptation aux faits...)



  • miaou miaou 27 juin 2007 14:54

    « Pauvre Lucy »

     ???

    « Le darwinisme et l’évolutionnisme ne sont pas la même chose. »

    Cela ne change rien : ainsi, le « newtonisme » est toujours en excellente forme, et n’est pas mort derechef à l’arrivée de la relativité ; de même, le darwinisme, en tant que socle de l’« évolutionnisme »...



  • miaou miaou 27 juin 2007 14:33

    Le darwinisme explique merveilleusement bien des aspects des caractéristiques de la vie sur Terre. Le nier est donc pure folie et donc méconnaissance scientifique. Le fait que cete théorie continue de se modifier (inflexion et adapation sur des points mineurs) est donc le signe de sa vitalité, comme pour toute théorie scientifique (la correction relativiste n’a pas mis le modèle newtonien à la poubelle) Mais le créationnisme, dans la mesure où il ne cherche pas à s’imposer politiquement comme « théorie alternative », voire unique, peut d’ailleurs, dans une certaine mesure, avoir un effet positif ; par sa recherche obsessionnelle et sans espoir de cas limite ou difficiles, qui sont autant de défis à relever, il peut en effet contribuer à faire avancer la science.

    Cela dit, que le darwinisme est l’expression de la vérité ne signifie pas que cette théorie est sans danger (ex:la relativité avec E=mc²=>bombe atomique) Ainsi, rappelons-nous bien qu’un rejeton abatardi du darwinisme, le darwinisme dit « social », a servi de caution scientifique, voire dans une certaine mesure de base philosophique, au nazisme.

    De plus, le darwinisme ne permet pas de supprimer Dieu, qui est une réponse possible au fait qu’il y ait quelque chose au lieu de rien. Pourquoi la matière, dont les multiples combinaisons et arrangements ont servi de matière première à la sélection naturelle, existe-t-elle avec des caractéristiques ajustées pour permettre un tel jeu ?

    Certes, une réponse possible réside en la multiplicité des univers, avec chacun ses caractéristiques propres, dont un au moins possèdes les propriétés adéquates pour « fabriquer » la matière adéquate. Contrairement au darwinisme, cela reste conjonctuel (sera-t-il possible de le prouver ?) et ne fait encore une fois que repousser le problème en durection du « générateur » de ces univers multiples. Mais cela implique que si la théologie (et donc les religions) veut subsister, elle doit se comporter en véritable science, renoncer au dogmatisme, et par conséquent adapter et complexifier son discours sur Dieu (son éventuelle existence et ses éventuelles propriétés) en fonction des découvertes scientifiques (darwinisme ; univers selon la relativité et la mécanique quantique ; neurologie...). Cela vaut d’ailleurs aussi pour la philosophie dans son ensemble, qui semble toujours en retrait par rapport aux découvertes scientifiques (par rapport à la mécanique quantique, notamment).

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