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  • miaou miaou 3 juillet 2007 23:17

    Dans quelques millénaires, on pourra mettre en doute l’existence de Napoléon, vue comme un avatar d’un mythe solaire. Je me fais un plaisir de rééditer ce lien, qui avance une telle supposition juste quelques années après l’épopée napoléonienne (en pastichant la thèse de Jésus mythe solaire ayant eu cours à cette époque)

    http://www.phdn.org/negation/fous/napoleon.html

    Quelles preuves de l’existence de Socrate (n’a jamais écrit, témoignages de « disciples » donc contestables, certains éléments biographiques incertains ou contradictoires), Alexandre (forte mythification ultérieure susceptible de brouiller son historicité), Pythagore (doute quant à la paternité de son fameux théorème ; école de Pythagore plutôt que Pythagore lui-même, mouvement que d’aucuns qualifieraient de sectaire...) , respectant les mêmes critères que vous imposez pour Jésus de Nazareth ?

    D’autant que ce dernier a la « malchance » d’avoir vécu dans une région marginale de l’Empire. Il est toujours relativement simple, vues les périodes en question, pour un historien en mal de renommée de faire mine de douter de l’existence de tel ou tel « grand homme ».

    Toutes les religions (comme tous les faits sociaux ou toutes les institutions) ont une histoire ; cela ne signifie pas, comme cela est souvent sous-entendu, qu’elles se valent toutes (le bouddhisme comme l’antique religion aztèque ou carthagénoise porvoyeuse de sacrifices d’enfants). Pour en finir avec une vision relativiste des religions , il faut relire René Girard : ainsi, pour faire (très) court, le fondateur du christianisme entendait, par son sacrifice volontaire, dénoncer le scandale multi-millénaire de l’utilisation du meurtre de bouc-émissaires pour assurer la cohésion d’une une société (tout comme le fit Socrate en son temps, mais avec davantage d’impact) ; il se démarque ainsi des religions archaïques.



  • miaou miaou 3 juillet 2007 21:32

    Pourquoi ce n-ième retour sur le christianisme ? Quid de l’Islam ?

    Historicité du Coran (cf Luxenberg...), de l’Islam, de Mahomet ; influences complexe du judaïsme, christianisme, zoroastrisme, paganisme résiduel (« pierre noire », djinns, « versets sataniques »...) ; mélange entre affaires de l’Etat et la religion dès l’origine (cf Mahomet lui-même), histoire compliquée des courants et hérésies,...

    Une critique « historiciste » de l’Islam serait bien plus destructrice que celle faite effectuée sur le christianisme, mais il est vrai que bien peu s’y risquent...



  • miaou miaou 27 juin 2007 16:07

    Malgré les résistances de certains physiciens « puristes », une grande partie de la science moderne est dorénavant également purement spéculative : théorie des cordes et autres candidats à la Grande Unification (gravitaion quantique ...). Il n’est pas certain que le couperet de l’expérimentation tombe de sitôt. Selon un certain nombre de religions, le couperet ne tombera qu’à la mort de chacun. Vous saurez alors (ou plutôt en l’occurrence vous ne saurez pas si vous avez raison) qui a tort.

    Certes, nombre d’eglises se posent en gardiennes du dogme (ne pas confondre d’ailleurs le livre sacré d’une religion et ses dogmes) ; il ne s’agit pas de caricaturer l’ensemble des croyants sur cette position. Sans compter que les dogmes ont l’avantage de poser le discours en évitant l’évanescence fumeuse du courant New Age.

    En outre, en mathématique par exemple, il est permis de poser un « dogme » appelé axiome (du genre : Dans un plan, par un point distinct d’une droite d, il existe une unique droite parallèle à d ;), d’en explorer les conséquences (géométrie euclidienne) ; puis de partir d’un « dogme » tout à fait contraire (il existe une infinité de parallèles passant par un même point) qui aboutit à un autre type de géométrie (géométries de Lobatchevsky). Sans que l’on puisse affirmer que l’une a tort ou raison (cela n’a aucun sens puisqu’on arrive à aucune contradiction interne)

    De même, les religions explorent, avec des variations, les conséquences d’un certains type de suppositions (Dieu existe) ; tandis qu’un autre type de croyance, l’athéisme, fonde son discours sur la supposition inverse.

    Vous posez enfin votre commentaire sur un point de vue quasi moral (obscurantisme,...) Je rappelle que l’athéisme a eu lot d’obscurantisme (Exécution de Lavoisier ; crimes de Lyssenko, aveuglement de Mortillet ; préjugé athéiste à l’égard du Big Bang...) ; que même le fait de posséder la vérité n’évite pas les pires abominations : le darwinisme dit social (version abatardie du darwinisme) a ainsi servi de puissante caution scientifique au nazisme (cf Mein Kampf)

    Enfin, souhaitez-vous vraiment donner à la science le monopole de la raison ? La philosophie en serait-elle dépourvue ?



  • miaou miaou 27 juin 2007 15:28

    « Il a juste fait un postulat : l’homme est issu d’une évolution naturelle. »

    Faux ;

    pour commencer, il ne s’agit pas de l’homme uniquement, mais de tout être vivant.

    le « postulat » n’est pas venu de nulle part ; il se repose sur les multiples observations faites notamment sur le Beagle

    Je vous encourage vivement à lire l’« Origine des Espèces », qui présente des éléments de réflexion autrement plus fins et pertinents que ce qu’on a l’habitude de baptiser « darwinisme ». Faut-il distinguer « darwinisme » (terme partiellement pollué par l’utilisation qu’en fit son cousin Galton) et l’oeuvre réelle de Darwin ?

    Surtout, il y a filiation directe et incontestable entre le darwinisme les théories évolutionnistes ultérieures.

    Ou lisez-vous que hisse Darwin au rang d’idole (relisez-moi, je mets même en gardecontre certaines conséquences historiques de ses théories) ? Je ne fais pas de lui une référence indépassable, pas plus que de Galilée, Newton ou Einstein (Les découvertes d’Einstein ne diminuent en rien la gloire de Newton, malgré les corrections apportées par le premier aux théories du second). Certes, d’autres éléments que la sélection naturelle des individus sont pris en compte à l’heure actuelle dans les « théories évolutionnistes », cette dernière n’en est pas pour autant éradiquée du champ de la science.

    Vos propos semblent dénoter une incompréhension de la genèse des théories scientifiques (modification et adaptation aux faits...)



  • miaou miaou 27 juin 2007 14:54

    « Pauvre Lucy »

     ???

    « Le darwinisme et l’évolutionnisme ne sont pas la même chose. »

    Cela ne change rien : ainsi, le « newtonisme » est toujours en excellente forme, et n’est pas mort derechef à l’arrivée de la relativité ; de même, le darwinisme, en tant que socle de l’« évolutionnisme »...

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