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Michel Brasparts

Un citoyen que l'actualité place dans une consternation grandissante, désireux de faire entendre sa plainte pour trouver peut-être un écho fraternel au milieu du grand sommeil de ce temps finissant...

Tableau de bord

  • Premier article le 14/01/2014
  • Modérateur depuis le 10/05/2014
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Derniers commentaires



  • Michel Brasparts 1er février 2014 14:16

    l’ « ABCD de l’égalité » est une absurdité, car brandir l’égalité en soi n’a pas de sens : Je le répète encore et inlassablement, il n’y a d’égalité que sous un rapport donné : L’égalité en-soi sous-entend qu’il serait « discriminant » (avec tout le poids péjoratif qu’a pris ce mot depuis quelques années) de distinguer garçons et filles, qu’il serait coupable de donner une poupée à une fille et un camion de pompiers à un garçon, en sous-entendant que le « genre » ne serait qu’une « construction sociale » et qu’il serait temps de mettre fin aux « préjugés » qui poussent à « reproduire les stéréotypes passés ».


     Voilà ce que veut dire monsieur Peillon. Alors, pardonnez-moi de vous sortir de votre perplexité, mais si vous ne voyez pas que tout cela n’est qu’une première marche vers le triomphe de la théorie du genre, c’est que vous n’êtes pas très psychologue. Peut-être est-ce d’ailleurs pour cette raison que vous pensez par ailleurs qu’un enseignement faux ne peut avoir d’influence sur le comportement des enfants : Comme contre-vérité, je crois bien qu’il s’agit là d’un sommet !



  • Michel Brasparts 19 janvier 2014 16:54

    Il est curieux de constater la profonde incohérence intellectuelle de ces donneurs de leçons qui font de leurs idées reçues la norme de la vérité (oui, reçues, car ils ne les ont pas pensées, mais juste apprises à l’école de la déstructuration morbide née de la pensée malade ou biaisée des Freud, Marcuse, Lacan, Freinet, Neill, Piaget et consorts, ces grands pourvoyeurs d’idées fausses que nos militants de la parité ont mélangées imprudemment avec les slogans énervés des suffragettes et de leurs descendantes) :


    L’idée de parité est en parfaite contradiction avec celle d’égalité : Si les hommes et les femmes ont les mêmes droits, il est illégal d’instaurer la moindre parité en quoi que ce soit. 

    D’où leur vient cette contradiction ? Tout simplement de ce qu’il n’ont pas compris ce que veut dire « égalité » : Ils s’imaginent que ce mot désigne une propriété en soi : Chose absurde ! L’égalité est la mesure relative à la comparaison de deux objets sous un rapport donné : Un homme ne peut être égal comme il peut être blond ou chauve. L’égalité est la mesure d’un rapport, non une propriété en soi.

    Ainsi, lorsque l’on parle d’égalité entre hommes et femmes, il faut préciser sous quel rapport, sans quoi ce dont on parle n’a aucun sens. Le rapport concerné par le mouvement de « libération » des femmes était le droit : En effet, jusqu’en 1965, en France, la femme mariée est juridiquement mineure, étant sous l’autorité de son mari, le « chef de famille ».

    On peut considérer juste d’avoir établi l’égalité de droits entre l’homme et la femme, mais tirer de cette égalité de droits une égalité de nature, où l’on exige avec hystérie que les petits garçons jouent à la poupée et les petites filles à la machine de chantier, c’est franchir sans vergogne les frontières de la stupidité : 

    Les « stéréotypes ancestraux » que ces insensés veulent voir voler en éclat leur survivront très longtemps, car le stéréotype à la mode visant à vouloir ignorer que l’homme et la femme sont différents par nature, lui, ne vivra pas longtemps.

    Nous devons donc oeuvrer à sauver notre système éducatif de l’emprise malfaisante des négateurs hystériques de la nature humaine telle qu’elle s’impose à nous.Telle qu’elle sera toujours, en dépit des imprécations imbéciles.


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