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Michel Brasparts

Un citoyen que l'actualité place dans une consternation grandissante, désireux de faire entendre sa plainte pour trouver peut-être un écho fraternel au milieu du grand sommeil de ce temps finissant...

Tableau de bord

  • Premier article le 14/01/2014
  • Modérateur depuis le 10/05/2014
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Michel Brasparts 15 mai 2014 11:52

    Je vais citer l’auteur de cet article, car vous aimez les effets de manche, et je trouve que ça vous va assez bien : 

    « Mais le bateleur de foire, si efficace soit-il, ne l’emporte jamais que sur les ignorants »
    Ou encore Pierre Desprogres :
    « Le public est toujours du côté de Guignol... ».


  • Michel Brasparts 14 mai 2014 12:19

    L’auteur semble manifester plus de dépit que de haine face à l’enfumage de ces 2 sicèles passés. Les commentaires à contresens semblent indiquer qu’il a raison...



  • Michel Brasparts 12 mai 2014 13:42

    Merci pour vos encouragements. Il m’a semblé important de répondre aux mêmes qui se posent toujours en premières victimes de la cruauté humaine, tout en induisant d’une part que la souffrance des autres est sans importance au regard de la leur (quelle objectivité !), et tout en étant, pauvres victimes qu’ils sont, les premiers fauteurs de guerres civiles et étrangères depuis plus d’un demi-siècle.

    Il faut faire tomber le masque de leur hypocrisie, et j’aspire au moment où tous les auteurs de bonne volonté participeront à ce combat.



  • Michel Brasparts 11 mai 2014 00:26

    Chère Fifi,

    Je suis d’accord avec vous, sauf sur le point suivant, où je vous trouve un peu timorée :

    « Penser que l’écologie puisse se développer avec Monsanto, les multinationales de l’eau, de la malbouffe et les directives européennes d’agriculture intensive est un leurre. »

    Selon moi, c’est bien plus que d’un leurre qu’il s’agit : c’est une véritable farce !



  • Michel Brasparts 7 février 2014 02:14
    Cher César,

     Je salue votre connaissance de l’histoire, et j’adhère pleinement à votre conclusion :
     
     « Tel est l’esprit du temps, et il est de gauche. C’est quelque chose que généralement on ignore. »
     
    Nous sommes au XIXe siècle : La gauche, en effet, a pour totem « le progrès », dont le symbole culminant est la statue de la « liberté guidant le monde ». Cette idole, selon la gauche, nul n’a le droit d’en contester la primauté, même pas « la droite », cette faction réactionnaire qui veut faire de « la parole divine » la norme du bien et du mal (précisons au passage que le mot « droite » n’a plus aujourd’hui de sens précis, car le socle des valeurs dites « de droite » est le même que celui de la gauche, la seule différence étant une légère divergence dans l’idéologie de la fiscalité).
     
     Or, le progrès a besoin du racisme pour s’imposer au monde entier : Si les races étrangères n’y adhèrent pas, c’est qu’elles sont « inférieures », et cela justifie qu’on les soumette par la force jusqu’à ce qu’elles aient appris à souscrire d’elles-mêmes à la doctrine « sacrée » du progrès.
     
     Ce combat « gauche-droite » n’est pas nouveau, il date en fait de la Renaissance, racine du protestantisme, lui-même source du matérialisme maçonnique, et on en retrouve la trace dans la bulle Sublimis Deus publiée par Paul III en 1537, qui accuse Satan d’avoir inspiré à certains chrétiens l’idée d’asservir les races étrangères :
     
     « L’Ennemi du genre humain (...) inspira ses auxiliaires qui, pour lui plaire, n’ont pas hésité à publier à l’étranger que les Indiens de l’Occident et du Sud, et d’autres peuples dont Nous avons eu récemment connaissance, devraient être traités comme des bêtes de somme créées pour nous servir, prétendant qu’ils sont incapables de recevoir la Foi Catholique. »
     
     On le voit, dès 1537, Paul III condamne déjà le racisme, qui sert à justifier la réhabilitation de l’esclavage que l’Eglise avait aboli dès le haut moyen-âge. Pour ses ennemis, les races étrangères tombent à point pour fournir la force colossale nécessaire au défrichement du nouveau monde, et il serait trop bête de se priver de les asservir sous prétexte de considérations morales...

    Il est consternant de constater que les matérialistes d’aujourd’hui, héritiers de la gauche triomphante du XIXe siècle, s’acharnent aujourd’hui à vouloir se persuader eux-mêmes que le racisme était le fait des religieux chrétiens, ce qui est un absurde contresens historique.

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