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Michel DROUET

Autodidacte - Ancien cadre territorial (Directeur) ayant exercé des fonctions d'encadrement dans différents services d'un Département de l'ouest - aujourd'hui retraité.
J'anime un blog http://michelumix.over-blog.com/ sur lequel vous retrouverez les articles publiés sur agoravox mais aussi beaucoup d'autres, ainsi que quelques nouvelles.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 10/04/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Michel DROUET Michel DROUET 10 février 2009 12:19

    A lire toutes ces réactions, je me dis que le Ministre concerné a formidablement réussi son opération de communication. On ne parle plus de la question essentielle qui est celle de l’éthique : peut-on être, par exemple, le symbole de l’interventionnisme humanitaire et avoir une activité privée de consultant auprès de régimes peu fréquentables ? 
    Autre chose : certains mots de la langue française, et c’est très dommage, ne seraient plus entendables que sous leur signification la plus connotée et sans doute la plus affigeante, permettant ainsi de discréditer ceux qui les emploient.
    Je retiendrai seulement une chose, c’est que le Ministre concerné a sans doute marqué des points sur le terrain médiatique, mais qu’il en a perdu beaucoup plus dans l’esprit des citoyens



  • Michel DROUET Michel DROUET 2 février 2009 16:02

    Ne mettons pas tous les élus dans le même panier. Rien de commun en effet entre le maire d’une commune de 2000 habitants qui ne cumule avec aucun autre mandat et le Député ou le sénateur cumulards.
    le débat sur les indemnités des élus ressurgit en période de crise et c’est bien normal : c’est en ces moments que l’on observe le plus les décalages entre les nantis et ceux qui "rament".
    N’oublions pas cependant de passer notre colère aussi contre les vrais responsables : je veux parler des patrons inconséquents qui se gavent aux stock options, des traders irresponsables qui engrangent des bonus énormes (et qui continuent à le faire) et aux actionnaires cupides qui ont l’oeil rivé sur les indices boursiers et ne regardent jamais les courbes du chômage, tout ce beau monde participant activement à la destruction de l’économie afin de préserver leurs propres intérêts.
    Les vrais responsabilités sont là et elles sont beaucoup plus dévastatrices que les indemnités des élus à qui on peut reprocher de n’être que des filtres, des V.R.P. de l’économie de marché, sans pouvoirs réels, et sur lesquels les citoyens peuvent périodiquement manifester leur colère, tout en reconduisant les mêmes majorités au Parlement.



  • Michel DROUET Michel DROUET 31 janvier 2009 09:14

    Le pouvoir rend fou, c’est bien connu et la course aux mandats, à leurs renouvellements pour les politiques, et la course au poste bien payé dans les administrations de l’Etat ou des collectivités locales n’incitent pas toujours leurs titulaires à faire preuve d’une grande audace, mais plutôt les confortent dans une attitude conservatrice. Il faut seulement se demander si les gens de peu de conviction qui passent d’une idéologie à une autre ou qui vendent leurs compétences aussi bien à droite qu’à gauche ne pensent pas uniquement en terme de plan de carrière, la défense des intérêts collectifs ne constituant pour eux qu’un vernis facilement écaillable.



  • Michel DROUET Michel DROUET 29 janvier 2009 16:02

    Je suis complètement en accord avec cet article : il y a trop de niveaux administratifs en France. Cette situation est au final source d’inefficacité.
    Pour autant une telle réforme visant à la suppression d’un niveau (le Département) suscite beaucoup de passion et de craintes liées à une connaissance incomplète des dispositifs existants ou à des amalgames.
    Disons le une fois pour toute la suppression du Département, collectivité territoriale, n’a aucun lien avec la suppression des numéros de Départements sur les plaques minéralogiques. La suppression de cette collectivité ne sonnerait pas non plus la dispariton des Départements géographiques, par ailleurs subdivisions territoriales de l’Etat et circonscription électorale (Députés, Sénateurs). Quand bien même le Département collectivité territoriale (autrement dit le Conseil Général) viendrait à disparaître, nous pourrions méanmoins continuer à nous revendiquer du Vaucluse, de la Manche ou bien encore de la Savoie.
    La suppression du Département ainsi entendu, ne constitue pas pour moi une atteinte aux libertés pas plus qu’elle ne nous entraînerait un peu plus loin dans le néolibéralisme (il y a sans doute des réformes plus "efficaces" pour aboutir à cela).
    Cette réforme me semble salutaire. Il faut dépassionner ce débat et faire en sorte qu’il y ait au final une meilleure lisibilité de l’action des collectivités territoriales par le citoyen



  • Michel DROUET Michel DROUET 26 janvier 2009 08:58

    La réforme des collectivités locales est un vaste sujet. J’ai délibérement choisi de ne traiter qu’un seul aspect des choses : l’obsolescence du Département. Il y a beaucoup d’autres points à traiter dans le cadre d’une réforme : la fiscalité locale en fait partie, le redéploiement des fonctionnaires territoriaux également ainsi, comme vous le soulignez, que le mode de désignation des élus locaux ou bien encore le cumul des mandats. J’observe que les débats actuels des experts autoproclamés (élus, cadres dirigeants de grosses collectivités, administrateurs territoriaux) vont très souvent dans le même sens : celui du maintien de tous les niveaux de collectivités locales au prix (quand même) de quelques aménagements cosmétiques et surtout du maintien du flou, pour ne pas dire de son renforcement, pour le citoyen lambda, autour du rôle futur de chaque collectivité. Les propositions de renforcement de la délégation vont en ce sens. La création "d’hétérogénéité territoriale" également.
    Pour conclure, soulignons que les modes de scrutins répondent aussi à des préoccupations politiques. Par conséquent, il y a peu de chances pour que ce sujet intègre le débat public sur la réforme des collectivités locales. Ce n’est pas pour autant qu’il faut s’abstenir d’en parler...

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