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Michel DROUET

Autodidacte - Ancien cadre territorial (Directeur) ayant exercé des fonctions d'encadrement dans différents services d'un Département de l'ouest - aujourd'hui retraité.
J'anime un blog http://michelumix.over-blog.com/ sur lequel vous retrouverez les articles publiés sur agoravox mais aussi beaucoup d'autres, ainsi que quelques nouvelles.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 10/04/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Michel DROUET Michel DROUET 29 avril 2009 16:47

    Oui, les syndicats sont encore présents, mais dans les exemples récents de séquestration, ils étaient dans un rôle classique de modération face à des salariés décidés à en découdre et ce sont ces derniers qui ont pris (temporairement ?) le dessus dans le déroulement des actions radicales.
    Par ailleurs, sommes nous en capacité de recomposer le paysage politique par la voix démocratique ? Je le souhaite, mais je n’en suis pas certain. Il en faudra des débats, des discussions, des réflexions...
    J’ai le sentiment que les dirigeants politiques du G20 espèrent que nous sortirons rapidement de la crise et que les choses reprendront comme avant. C’est le pire des scénarios que j’imagine.



  • Michel DROUET Michel DROUET 29 avril 2009 16:35

    Nous avons connu plusieurs bulles (NTIC, immobilière, matières premières...). Les bulles sont faites pour attirer les investisseurs « moutonniers » attirés par des gains faciles et rapides au besoin en s’endettant auprès des banques. Lorsque ces bulles explosaient, la déflagration était limitée à l’activité et les dégats limités à ceux qui avaient spéculé. Ce qui change aujourd’hui, c’est que c’est le coeur même du système, la finance, qui est touché et les effets se diffusent dans l’ensemble de l’économie, et touche tout le monde. C’est en cela que les choses ont changé, ce qui fait très peur à nos « élites » 



  • Michel DROUET Michel DROUET 18 avril 2009 12:44

    Si la notion de parlement godillot est désormais derrière nous, elle a été remplacée par celle de Parlement absent. Cela peut être interprété comme un signe positif qui signifie que les parlementaires réfléchissent, ce qui n’était pas toujours le cas auparavant, mais c’est certainement aussi la conséquence d’un absentéisme chronique
    L’absentéisme au Sénat dans l’ancienne législature était déjà une réalité, c’est désormais la même chose aujourd’hui à l’Assemblée Nationale. La raison essentielle est le cumul des mandats auquel s’ajoute aujourd’hui une défiance de la majorité en place pour la politique menée par le Président de la République.
    A quand une réforme interdisant le cumul, la limitation à deux du nombre de mandats de députés et la suppression du Sénat ? Le problème, c’est qu’une telle réforme devrait être votée...et là, on perçoit les limites du système qui sait préserver les privilèges et avantages acquis.
    Je ne pense pas que l’on arrive à avoir un « hyper parlement » dans le contexte actuel. Par contre l’hyper Président est là et bien là.
    Contrairement au titre d’un de ses livres, Monsieur COPE, manie toujours aussi bien la langue de bois



  • Michel DROUET Michel DROUET 11 avril 2009 11:50

    Il ne s’agit pas pour moi, en proposant cet article, de jeter l’anathème sur l’ensemble des parlementaires mais de pointer du doigt des dérives conservatrices quasi unanimes que l’on voit poindre à propos de la réforme des collectivités locales et qui s’ajoutent à celles que nous connaissions déjà (absentéisme, cumul, attitude schizophrénique entre le siège des assemblées et la circonscription), et qui ne concernent pas la totalité des élus (il existe des élus à qui on ne peut reprocher aucun de ces travers, même s’ils ne sont pas nombreux)



  • Michel DROUET Michel DROUET 24 février 2009 15:45

    Je me demande toujours ce qui pousse des êtres mortels à accumuler des richesses au delà de la satisfaction de leurs besoins (notion à géométrie variable, sans doute) et surtout crier au loup dès que se profile la moindre taxation, si modeste soit elle. La peur du lendemain ? La volonté de transmettre son capital à des héritiers ? La cupidité ? L’indifférence aux maux de notre société et à la pauvreté qui les entoure ? L’ISF ne me semble pas un impôt injuste, pas plus que la taxation sur les transmissions de patrimoine. Il faut que l’Etat joue son rôle de régulateur et assure la redistribution en direction des plus défavorisés et qu’il finance ses missions régaliennes sans creuser encore plus le déficit budgétaire.

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