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Michel Frontère

Michel Frontère

Diplômé de Sciences politiques et titulaire d'une maîtrise en Lettres modernes, je tiens depuis janvier 2005 un blog à dominante littéraire sur le site internet du quotidien Le Monde. Membre du Groupe d'études balzaciennes, je collabore occasionnellement au mensuel Service Littéraire.
 
Publications : 
- mars 2015 : Ce que le passé nous réserve, éditions Portaparole, Roma
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/07/2007
  • Modérateur depuis le 02/11/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Michel Frontère Michel Frontere 11 avril 2008 21:35

    @Philou 017 : « Toute l’action de Mr Ménard est politique  »

    Bien sûr que le combat de R.S.F. est politique ! Robert Ménard et les militants de R.S.F. ont montré par leur action qu’ils étaient plus efficaces que le ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner ; celui-ci n’avait qu’à faire son boulot au lieu de rester quasi silencieux et étranger à cette affaire.

    Quant aux représentants du C.I.O., ils n’ont rien fait depuis que le choix de Pékin est intervenu alors qu’ils s’y étaient engagés et qu’ils auraient pu faire libérer des prisonniers politiques.

    @ Djanel : « Dans un commentaire vous disiez qu’il fallait apporter des preuves et maintenant je m’apperçois que vous reconnaissez que RSF touche de l’argent d’organisations américaines financées par la CIA ou le parti républicain, j’en conclue que vous êtes de mauvaise foi parce qu’aprés l’avoir nié, vous êtes obligé de le reconnaitre maintenant à cause des liens que certains commentateurs ont glissés dans leurs commentaires »

    Justement, c’est parce que certains commentateurs ont cité leurs sources et que j’ai pu avoir accès à ces informations que j’ai reconnu ces faits. Comment pouvez-vous dire que je suis de mauvaise foi alors que je démontre le contraire ? Mais je pense néanmoins que R.S.F. a raison d’accepter cet argent à partir du moment où cela n’entrave pas son indépendance : là, c’est un problème de déontologie pour cette organisation, mais je ne veux pas lui faire de procès d’intention.

    @jetudie : « Le problème avec votre article, ce n’est pas tant l’homme qui devrait forcer l’admiration que vous avez manifestement mais l’oeuvre pour laquelle on se dévoue  »

    Je comprends votre point de vue : disons que j’ai en quelque sorte dérogé à la règle tacite qui veut que sur ce site l’on privilégie les actions entreprises au détriment de la personnalité de ceux qui les accomplissent ; je tiendrai mieux compte à l’avenir de cette façon de voir sans doute plus consensuelle.

     @jetudie : « Pourquoi ne vous posez-vous pas plus de questions sur le réel intérêt que portent les Américains sur le Tibet ? »

    Mon sentiment est qu’il existe des intérêts communs aux américains et au régime chinois. On le sait, les déficits de l’économie américaine sont couverts par des achats chinois massifs de titres américains ce qui permet au dollar de ne pas s’effondrer, même s’il a beaucoup perdu en quelques mois, en terme de parité, par rapport à l’euro. Je pense que les américains ne veulent surtout pas se fâcher à l’occasion d’un événement ponctuel, fût-il les J.O., avec les dignitaires du parti communiste chinois. Dès lors, croyez-moi peu leur chaut le sort du Tibet !

    A partir de là, je pense que Robert Ménard gêne davantage les américains qu’il ne les sert, mais il les met devant leurs contradictions et au fond c’est bien joué.



  • Michel Frontère Michel Frontere 10 avril 2008 15:25

    @ Philou 017 : « Vous vous attendiez à quoi avec cet article flagorneur plus que partisan  ? »

    Flagornerie : flatterie basse et généralement intéressée (P.L.I.)

    Je pense être plutôt dans le registre du laudatif que dans celui de la flatterie, mais c’est vous qui voyez.

    C’est vrai j’ai une profonde admiration pour Robert Ménard, même si R.S.F. a pu recevoir des subventions d’associations proches des intérêts américains ; elles venaient sans doute faire du lobbying : « Pecunia non olet  »(« Largent n’a pas d’odeur  »), disait déjà en son temps l’empereur Vespasien. Et si cet argent sert à financer des actions contre la répression de moines bouddhistes au Tibet, alors tant mieux !

    Du même : « Tiens parlez-nous de votre but en venant publier ce genre d’article sur Agoravox , parlez-nous de vos motivations  » : sans doute, tel Marcel Proust, suis-je quelque part à la recherche de mon temps perdu ...

    Mais je peux comprendre que ce témoignage, reflet d’une admiration pour l’engagement d’un homme, irrite ceux qui recherchent avant tout des réponses à leurs interrogations et attendent des remises en cause. Mais, ils ont ici la possibilité de s’exprimer et franchement ils ne s’en privent pas.

    Sur le fond, je rappelle que le dalaï-lama ne demande pas l’indépendance du Tibet mais comme les 27 de l’Union européenne : « la préservation de la langue, de la culture, de la religion et des traditions tibétaines  ».

    @ chmoll : j’apprécie votre sens de l’humour !

    @ claude : merci pour ces informations sur l’action de R.S.F.



  • Michel Frontère Michel Frontere 10 avril 2008 12:31

    Visiblement Robert Ménard a beaucoup de détracteurs : il n’en sera pas surpris, c’est quelqu’un qui dérange toujours. Sur ces liens avec la C.I.A., que voulez-vous que je réponde à cela ? Où sont les preuves ?

    Sa position pour le boycottage de la cérémonie des J.O. me paraît extrêmement réfléchie et des plus pertinentes. Quant aux insultes et aux noms d’oiseaux de toutes sortes, je ne souhaite pas me situer à ce niveau.

    J’espère que d’autres internautes viendront relever le niveau de la discussion.

    Merci.

     



  • Michel Frontère Michel Frontere 29 janvier 2008 08:49

    @ Thierry Jacob : vous avez bien compris l’enjeu !

    J’ai voulu montrer combien il serait difficile pour certaines municipalités, après les élections des 9 et 16 mars, de revenir à une gestion en régie des services publics locaux concédés au privé (1) : contraintes juridique (la commune a souvent perdu la compétence), financière (lourde indemnité à acquitter) et politique (difficulté à obtenir une majorité politique à la communauté d’agglomération ; à Nîmes, par exemple, 80% des communes adhérentes sont classées à droite).

    Il est toujours facile dans ce domaine de lancer de grandes déclarations, la réalité se rappelera toujours à nous. Là aussi, sachons parler vrai.

     Note

    (1) même sous forme de délégation de service public (D.S.P.)



  • Michel Frontère Michel Frontere 14 janvier 2008 22:10

    Cela fait des années que l’on spécule, ici ou là, sur “l’assassinat” de Pierre Bérégovoy. A titre personnel, je n’y crois pas, je pense qu’il s’est suicidé à la suite d’une profonde dépression nerveuse.

    Un ami nivernais, adhérent du P.S., m’expliquait à l’époque que, dans les réunions de la fédération socialiste début 1993, Pierre Bérégovoy apparaissait absent, la tête souvent entre les mains. Je l’ai connu personnellement dans les années quatre-vingt, je l’ai rencontré ou croisé une demi-douzaine de fois : mon sentiment c’est que c’était quelqu’un de fragile qui portait une félure en lui.

    D’ailleurs, il existe un livre sur le sujet : Les liaisons dangereuses de Pierre Bérégovoy édité chez « Plon », qui démontre qu’il a payé très cher psychiquement le fait d’avoir transgressé les frontières de classe, lui qui était d’origine modeste et n’avait en poche qu’un C.A.P. !

    Il avait le sentiment qu’on le prenait de haut. Qu’on se souvienne de la réflexion d’un politique (j’ai oublié lequel) sur ces chaussettes ...

    Tout le reste me semble du mauvais roman.

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