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Michel Frontère

Michel Frontère

Diplômé de Sciences politiques et titulaire d'une maîtrise en Lettres modernes, je tiens depuis janvier 2005 un blog à dominante littéraire sur le site internet du quotidien Le Monde. Membre du Groupe d'études balzaciennes, je collabore occasionnellement au mensuel Service Littéraire.
 
Publications : 
- mars 2015 : Ce que le passé nous réserve, éditions Portaparole, Roma
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/07/2007
  • Modérateur depuis le 02/11/2007
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Derniers commentaires



  • Michel Frontère Michel Frontere 2 janvier 2008 18:50

    Merci pour cet article, je connais mal Brisseau même si j’avais beaucoup aimé « Noce blanche ».

    Votre article m’incite à mieux découvrir ce réalisateur dont on aimerait entendre parler davantage pour ses films que pour ses démêlés judiciaires.

    @ Juliette : c’est vrai qu’il existe un parallèle avec Catherine Breillat dont j’adore les films, notamment le dernier en date : « Une Vieille Maîtresse », d’après Barney d’Aurevilly, avec Asia Argento.

    Le film est très fidèle au roman.



  • Michel Frontère Michel Frontere 8 décembre 2007 12:25

    La France ne doit pas s’excuser, sinon pourquoi ne pas s’excuser aussi, par exemple, pour Austerlitz ?

    Mais la France doit dire haut et fort que le colonialisme est aujourd’hui une conception dépassée des relations entre pays.

    60-62 y’avait pas que d’rockers !



  • Michel Frontère Michel Frontere 6 décembre 2007 09:31

    @ Fif : je pense exactement comme vous, tout ce matraquage, ce conditionnement par la publicité, déguisée ou pas, me fait fuir ce type de spectacle.

    Mais comme Wlad, au vu de la bande annonce du film, je ne crois pas que l’on puisse éprouver du plaisir à regarder ce qu’autrefois on aurait désigné du nom de “navet”. De plus, Clavier, Jugnot, ça fait un peu “artistes officiels” aujourd’hui, non ?

    En tous cas le film de Claude Autant-Lara, avec Fernandel, Françoise Rosay, Carette, Jean-Roger Caussimon, Jacques Charon, était autrement plus subtil. Il créait un sentiment de malaise, Fernandel, paraît-il, se demandait dans quelle production il était tombé.

    Clavier, lui, a déclaré vouloir gommer le côté anti-clérical du film, mais à force d’affadir on finit par présenter des produits sans saveur ni odeur. C’est le nivellement par le bas.

    C’est dommage, mais quelqu’un voudra-t-il défendre ici le film de Krawczyk ?



  • Michel Frontère Michel Frontere 5 décembre 2007 18:15

    « La Corneille perchée sur la Racine de La Bruyère Boileau de La Fontaine dans le jardin de Madame de Sévigné »

    j’ai dû apprendre ça au CM1, et c’est génial.

    Le style des moralistes du XVIIè est comme leur siècle très grand. De Gaulle qui savait écrire, entre autres, admirait La Bruyère et ses petits camarades. Ce type d’écriture - les maximes - est d’une efficacité redoutable.



  • Michel Frontère Michel Frontere 3 décembre 2007 12:29

    Très bel hommage à cette jeune fille victime de la barbarie.

    La forte dimension chrétienne de votre témoignage ne peut choquer personne compte tenu de l’engagement d’Anne-Lorraine au sein de cette confession.

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