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Michel Frontère

Michel Frontère

Diplômé de Sciences politiques et titulaire d'une maîtrise en Lettres modernes, je tiens depuis janvier 2005 un blog à dominante littéraire sur le site internet du quotidien Le Monde. Membre du Groupe d'études balzaciennes, je collabore occasionnellement au mensuel Service Littéraire.
 
Publications : 
- mars 2015 : Ce que le passé nous réserve, éditions Portaparole, Roma
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/07/2007
  • Modérateur depuis le 02/11/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Michel Frontère Michel Frontere 12 novembre 2007 21:47

    Ce qui me gêne toujours avec Jean-Michel Apathie c’est qu’au-delà de l’accent sympathique, qui fleure bon son sud-ouest, il a toujours un côté donneur de leçon.

    De plus on sent un journaliste profondément marqué à droite, mais qui s’avance masqué ... La franchise n’a pas l’air d’être sa principale qualité.

    La question de fond c’est l’archaïsme des relations du travail dans notre pays : nous n’avons pas la culture de la négociation. Dans le conflit sur les régimes spéciaux, le gouvernement doit faire des concessions. Il ne peut pas dire aux syndicats : « Négocier dans vos entreprises, mais vous aurez in fine 40 ans de cotisations, une indexation de vos retraites sur les prix, et une décôte appliquée à vos retraites. »

    On ne sent pas clairement la volonté de monsieur Sarkozy de faire aboutir ce dossier, il cherche à adopter une posture à la Thatcher ; Jean-Michel Apathie, lui, parle du produit d’une vieille culture.

    Allons enfants de l’Apathie ...



  • Michel Frontère Michel Frontere 10 novembre 2007 17:37

    @ Satan’s Tango :

    je vous remercie pour vos obligeants commentaires !

    Je vois que vous avez l’insulte facile, comme vous n’avez pas vous-même écrit d’articles publiés sur Agora Vox, je m’abstiendrai de porter un jugement sur vous à partir d’un simple commentaire d’un commentaire.

    J’espère seulement que vous iriez mieux d’ici quelque temps ...

    Deux choses : la première, oui, Alain Minc est brillantissime au point de vue du maniement des idées, de la joute verbale, même si je suis loin de partager ses idées, voire ses idéaux.

    Péan a peut-être écrit sur TF1, le problème c’est que le livre est passé relativement inaperçu (effectivement je me suis souvenu de ce livre quand j’ai lu votre commentaire, comme quoi la critique peut-être bénéfique quand elle n’est pas inutilement agressive) par rapport à son pamphlet contre « Le Monde ». Je serais curieux de connaître les chiffres de vente des deux ouvrages.

    Vous qui semblez avoir la science infuse peut-être pourrez-vous préciser ce point.



  • Michel Frontère Michel Frontere 10 novembre 2007 09:43

    « Le Monde » reste malgré tout encore un journal de référence.

    Plusieurs choses :

    - la stratégie de Jean-Marie Colombani était de créer un pôle autour du « Monde » grâce notamment à la création d’un groupe des journaux du sud-est et du sud de la France, en gros la P.Q.R. (la presse quotidienne régionale) de Nice à Perpignan ; on sait qu’il a été désavoué en interne.

    Il avait pourtant raison, mais aujourd’hui pour se désendetter le quotidien est obligé de revendre « Midi-Libre » ce qui n’est pas plus mal, cet autre quotidien flirtant souvent avec le populisme et flattant toujours son lecteur dans le sens du poil ; néanmoins le groupe conserve « Télérama » ce qui est une bonne chose, l’hebdomadaire étant la référence pour les gens qui aiment la culture, la vraie ;

    - Edwy Plenel, lui, a toujours aimé le secret, d’où son intérêt pour le journalisme d’investigation, avec sans doute des abus compte tenu de l’histoire du journal (pensons au puritain qu’était Hubert Beuve-Méry) où il a sans doute choqué ;

    - le départ d’Alain Minc, brillantissime mais trop proche du pouvoir de l’argent, et des puissants, est une bonne nouvelle.

    Ce que j’attends du « Monde » (1) c’est un décryptage permanent du sarkozysme, qu’il soit à la presse écrite ce que l’émission de Scheidermann (un ancien du « Monde ») était à la télévision, je souhaite aussi, comme le fait Laurent Joffrin à « Libération » qu’il aide à la reconstruction de la Gauche et qu’il participe activement au débat d’idées.

    La référence à Balzac dans l’article est on ne peut plus pertinente, il y avait de cela dans ce trio, qui rappelle chez l’auteur de « La Comédie humaine » “la bande des Treize” de Ferragus !

    Quant à Péan, il a gagné beaucoup d’argent en jouant le rôle de l’imprécateur, il a nuit à l’image du « Monde », je lui souhaite d’avoir le courage de faire la même chose avec le groupe toxique TF1-LCI, mais à mon avis ce n’est pas dans ses cordes ...

    Merci de votre attention.

    (1) en tant qu’abonné et actionnaire (il n’y a jamais de distribution de dividendes, les actionnaires veulent simplement soutenir le journal, via la Société des Lecteurs du Monde)



  • Michel Frontère Michel Frontere 7 novembre 2007 08:49

    @ lerma : j’aimerais que vous soyez aussi sévère avec la droite que vous l’êtes avec la gauche.

    Ce que Jacques Delors ou Michel Rocard ont pu apporter à la gauche (dans la lignée de Pierre Mendès France) c’est la prise en compte du respect des grands équilibres économiques. Souvenons-nous des trois, trois !, dévaluations du franc entraînées par la politique économique adoptée par la France en 1981. Cette politique a surtout profité à notre premier partenaire commercial, l’Allemagne, qui a pu ainsi dynamiter ses exportations vers notre pays.

    Le choix fait, ensuite, de maintien de la France dans le S.M.E. (système monétaire européen) grâce à Jacques Delors, entre autres, a permis d’éviter une véritable débâcle économique et sociale à notre pays. L’autre choix possible c’était la sortie du S.M.E., l’isolement international, et un destin à l’albanaise (repli sur soi, autarcie, appauvrissement généralisé de la population).

    La vision de Jacques Delors dans les années quatre-vingt, notamment de création d’une monnaie unique, l’euro, a protégé la France de plusieurs dévaluations depuis 2002 compte tenu du laxisme économique et budgétaire de Chirac et de Sarkozy.

    Pour le reste la thématique compassionnelle de la campagne de Ségolène Royal n’est pas ce qui m’a le plus séduit !

    @ Alexis : merci de votre soutien



  • Michel Frontère Michel Frontere 5 novembre 2007 16:16

    Pour Nicolas Sarkozy, avoir comme principal opposant ce brave facteur si sympathique, quelle aubaine ! Besancenot surfe sur les insuffisances théoriques et programmatiques du P.S., à mon avis c’est plutôt à une adhésion par défaut à laquelle on assiste.

    Mais que d’ambiguïté dans la vulgate trotskiste, la Ligue communiste ne peut pas être un parti de gouvernement, ni son avatar guévariste, sauf à subir le sort du Parti communiste. Rassurons-nous : elle n’en prendra pas le risque.

    Décidément la France va mal.

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