Je suis un vieux rêveur de quelques dizaines d'années. J'en ai passé quelques unes dans le monde scientifique et quelques autres, parfois les mêmes, dans le monde littéraire et artistique. Oui, je sais, c'est affreux...
Jef88, j’ai mal placé ma réponse à votre message.. Elle est située quelque part là-dessous.. Du coup, je ne sais pas si vous en avez été informé.. J’espère que c’est maintenant réparé..
A quoi peut bien servir le « connais-toi toi même » du philosophe ? On me dira que le philosophe n’a pas dit « mesure-toi, toi-même ». C’est vrai, mais les temps ont changé, la science a tout envahi. On est en droit de penser que ce qui se connaît aujourd’hui se pèse, se calibre, s’évalue, se chiffre.. Je n’ai fait que moderniser la méthode....
Mais le résultat, chiffré ou pas, n’a aucune importance seule la démarche compte : quel qu’il soit, le nombre trouvé est petit et remet l’homme à sa place : modeste.
Je sens bien qu’elle n’est pas farfelue, aussi y répondrai-je avec le plus grand sérieux.
Voilà.
Au risque de vous décevoir, je n’ai pas de solution pour les problèmes du cervelet (le syndrome d’Arnold Chiari n’étant pas le moindre).
Il faut dire que je m’y suis intéressé trop tard. En effet, quand j’étais jeune (oui, j’ai été jeune), j’étais idéaliste, plein d’idées arrêtées... Et je me refusais à étudier de cette partie de l’homme autre chose que le cerveau beau, considérant que le cerveau laid ne méritait pas qu’on s’en occupe.