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Mistouille

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  • Mistouille 13 décembre 2012 08:16

    @ Yohan :

    Je pense que COLUCHE aurait fait de même aujourd’hui. Face à un GVT aussi débile que dangereux et qui n’a de projet que de taxer à tout va, parce qu’incapable de redresser le pays, la fronde touche tous les milieux. Moi je n’ai pas de millions, mais j’ai une furieuse envie de me casser, vu que tout est fait pour pourrir ce pays.

    Que je sache, Coluche ne s’est pas cassé avec sa thune. Il a retroussé ses manches et mis les mains dans le cambouis pour lutter contre « la pourriture de ce pays » et il a ouvert sa gueule pour dire bien haut aux enfoirés leurs quatre vérités. 
    Quant aux rats qui préfèrent quitter le navire, refusant les devoirs tout en profitant des droits, on voit mal en vertu de quoi ils se mêleraient encore de voter ou bénéficier des infrastructures et bénéfices sociaux qu’ils ne contribuent pas à payer. Qu’ils plongent comme Picsou dans leur pognon et s’y noient, et qu’on retire l’échelle de coupée. Ouste !


  • Mistouille 2 décembre 2012 19:27

    Voyez ce qu’il advint au soldat Bradley Manning...



  • Mistouille 28 novembre 2012 19:53

    On entend toujours parler des « méchantes » charges sociales qui plombent la productivité etc ....mais CE SONT DES COTISATIONS SOCIALES ! 


    Si j’ai bien tout compris au film, on attendrait que les méchantes cotisations sociales soient exonérées ou du moins allégées uniformément, incluant les méga entreprises qui en seraient évidemment les premières bénéficiaires vu leur cota salarial, alors qu’elles n’en ont évidemment pas besoin quand on sait leur marge bénéficiaire et les dividendes versés à leurs actionnaires.

    Pourquoi un gouvernement dit de gauche n’aurait-il pas le pouvoir d’imposer un barème, genre « en-deçà de tel chiffre d’affaire, les entreprises auront droit à... ? » Ça m’étonne toujours que les énarques soient aussi nuls en calcul niveau primaire.

    Comme pour les allocations familiales et la sécurité sociale, si elles étaient annexées sur la déclaration fiscale : « Au vu de vos revenus, cher contribuable-sociétaire, vos allocations seront cette année diminuées ou augmentées de tant ». Pour exemple, j’ai moi-même un traitement à vie pris en charge à 100 %, qui coûte 3 euros par mois en terme de produit, mais qui doit en coûter au moins autant en terme de traitement administratif, à nos frais, chers fellow happy tax-payers. Où est la logique, quand ma pension de retraite pourrait assumer la dépense ?

    L’informatique (dont l’aspect Big Brother peut aussi effrayer mais bon on n’y peut plus rien) est au moins censée avoir le moyen d’indexer la contribution et l’accès de chacun, selon ses ressources, au Trésor Public, ce si mal nommé ! Mais l’énarchie n’y peut rien. Pourquoi ? Parce que les promoteurs et « voteurs » de lois ne vivent pas comme nous vivons. Quand ils pensent en chiffres, ce n’est plus en terme de budget public équilibré, mais en terme de bulletins de vote, nous ne sommes plus désormais dans le même monde.

    La problématique est pour les prochaines présidentielles , si le PS fait bien son travail il repassera sinon il ne faudrait pas que la déliquescence de la droite favorise l’arrivée du FN au pouvoir. J’ai peur qu’une solution FDG ne soit pas prête à être voté par les Français car ils restent très droitier dans leur vote.

    Je crains, cher Devphil, que tout ne soit déjà joué. A mon avis, c’est foutu. La bonne nouvelle c’est qu’on peut encore retrousser nos manches et garder la foi si on veut passer à travers.


  • Mistouille 28 novembre 2012 18:03

    -Aucun élu ne doit gagner plus que le salaire moyen Français
    C’est un début. Qui est contre ? :-=)


    Sûrement pas moi ! J’adhère 100 % à cette réaction. Je pense même que ce ne serait que justice : si des candidats à quelque mandat que ce soit se présentent à une élection pour représenter le peuple (C’est bien comme ça que ça marche, la démocratie ? Parfois j’ai des doutes...), ils devraient au minimum connaître, avoir expérimenté dans leur quotidien la vie des citoyens les moins favorisés : prendre le RER à l’ouverture des rames pour aller trimer sur un chantier quelles que soient les intempéries, vivre en HLM, faire ses courses vite fait à la supérette du quartier en rentrant du boulot en comptant ses derniers sous, avant d’aller récupérer les mômes à la crèche ou chez la nounou, payer les services de ladite nounou, je passe le reste du programme puisque nous sommes entre nous, vous le connaissez.

    Ce qui manque à la fallacieuse démocratie que nous connaissons pour devenir (hmm... et encore, peut-être...) réelle, ce serait d’inscrire dans la Constitution que tout aspirant candidat à la représentation politique, y compris au stade présidentiel, ait accompli un « stage de peuple », comme on exige de tout apprenti qu’il ait accompli un stage d’entreprise. 
    Qu’ils vivent en cité, payés au smic pendant ne serait-ce qu’un an, ça modifierait sans doute leur vision DU politique (étymologiquement : organisation de la vie sociale) et leur aptitude à représenter nos besoins et aspirations qui du coup deviendraient les leurs.

    Car c’est là qu’est le piège mortel de la démocratie telle que pratiquée ici et maintenant : une fois passé le tourniquet des urnes, on entre dans un autre monde, celui du soi-disant « pouvoir » : plus tu grimpes les échelons, mieux tu es rétribué, plus tu bénéficies d’appartements et voitures de fonctions, chauffeurs, grouillots, notes de frais et de représentation, qui te permettent de dépenser plus en toilettes, bonnes bouffes, accessoires et autres frivolités, plus entres dans le club des « grands » de ce monde (ce qui peut t’enivrer), plus tu peux serrer la paluche des nababs, et plus tu t’embourbes dans l’illusion d’en faire partie, de ce « monde des grands », qui est en train de te vampiriser. Et l’ivresse te fait oublier d’où tu viens, et tu deviens (ou crois devenir) l’un des leurs. Et le discours, la pensée, de démocratique devient démagogique. 

    Mais avant de leur jeter la pierre, réfléchissons à ce que nous aurions fait dans leur situation. Sommes-nous, chacun d’entre nous, immunisé contre la corruption ?
    Tout est dans la notion de « pouvoir ».

    Le pouvoir n’est jamais qu’une énergie, que chacun est à même de capter. Le pouvoir de relever la tête devant un contremaître abusif, en assumant les conséquences. De revendiquer son droit devant un tribunal. De réagir devant une situation d’injustice. De s’insurger (c’est même gravé dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen) contre des initiatives d’Etat qui vont à l’encontre de l’Humanisme. D’ouvrir sa gueule au bistrot, à l’arrêt de bus ou chez l’épicier quand on entend des propos racistes, homophobes, sexistes, la liste est longe et les occasions ne manquent pas.

    Commençons par débusquer en nous-mêmes ces « certitudes » héritées d’habitus, de « on-dits », selon lesquelles « il y aura toujours des faibles et des puissants », et mettons-les en doute. Le pouvoir est comme la marée : tantôt de ce côté-ci, tantôt de ce côté-là.

    Ne nous laissons pas leurrer. Le pouvoir n’est pas tabou, il est entre nos mains pourvu que nous les tendions pour le saisir.
    Je ne dirais pas comme Furax que le peuple n’a besoin de personne : je crois qu’il n’a besoin que de lui-même.


  • Mistouille 27 novembre 2012 12:46

    @ Crousti 

    Vous oubliez que l’homosexualité se pratique « naturellement » dans le règne animal.

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