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Montag

Montag

Observateur de la fin d’un cycle. 

Tableau de bord

  • Premier article le 12/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/04/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • Montag Montag 22 août 2008 13:06

    Chuuut, t’as rien compris toi.

    Ici, on a pas le droit de parler de choses en relations avec l’article. smiley



  • Montag Montag 20 août 2008 17:31

    Oups excusez-moi ! Mon cerveau d’incapable a fait un raisonnement implicite qui, semble-t-il, n’était pas de votre portée !

    L’amalgame, c’est de vous associer au lobbying pétrolier (notez tout de même le « peut-être », je n’ai en effet aucun élément tangible sur lequel me reposer).



  • Montag Montag 20 août 2008 17:20

    Je vous cite "Les membres sont en fait un représentant par gouvernement (pas besoin qu’il soit scientifique) et l’IPCC vient nous commettre des super rapports qui deviennent la bible en matière de climat pour l’ensemble de tous les gouvernements.
    Il y a parfois quelques scientifiques, mais nous verrons un peu plus loin que ce ne sont pas eux qui commandent ni qui décident des conclusions du rapport."


    En réponse, toujours le site de Jancovici (beh oui, c’est un excellent vulgarisateur en la matière, pas besoin d’aller voir ailleurs. De plus vous l’aimez bien...)

     

    "Comment se passe l’élaboration des rapports d’évaluation du GIEC ?

    Sur la base du programme de travail décidé par l’AG pour les 3 groupes, qui consiste en fait en le sommaire prévisionnel (toutes les têtes de chapitre sont déjà prévues) d’un futur rapport à remettre (un par groupe), le bureau du GIEC sollicite comme auteurs des experts des domaines couverts. A raison de plusieurs dizaines d’auteurs par tête de chapitre, chaque rapport nécessitera donc la contribution de plusieurs centaines de rédacteurs, sans compter ceux plus nombreux encore qui feront part d’un avis sur les projets.

    L’architecture d’un rapport d’évaluation est la suivante : chaque chapitre d’un rapport traite d’un domaine particulier (par exemple les propriétés physiques des gaz à effet de serre, ou encore la qualité de représentation des phénomènes physiques dans les modèles, les variations climatiques du passé, la part probable des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine dans l’augmentation de température depuis le début du siècle, etc), et les auteurs du chapitre en question sont chargés de faire la synthèse des connaissances scientifiques sur ce sujet.

    Ce qui leur est demandé n’est pas de donner un avis "comme ca" : ils effectuent un long travail de compilation de tous les travaux publiés dans la littérature scientifique spécialisée, ou ceux en cours dans les laboratoires de recherche. Par exemple la tête de chapitre intitulée "évaluation des modèles" (qui fait partie du rapport du groupe 1) est rédigée par des spécialistes de la modélisation qui analysent les centaines d’articles publiés dans la littérature scientifique sur l’évaluation des modèles (c’est à dire : est-ce que les modèles reproduisent correctement tel ou tel processus). La bibliographie est donnée à la fin de chaque chapitre.

    Ces synthèses sectorielles permettent de produire un premier projet de rapport, qui sera lu et commenté par d’autres experts des disciplines couvertes, ce qui conduira à une deuxième mouture qui sera soumise aux mêmes relecteurs ainsi qu’à des représentants des gouvernements de tous les pays membres du GIEC. C’est seulement après ces allers-retours, très formalisés, qu’un document définitif est soumis à l’assemblée générale du GIEC pour approbation avant publication.

    Au total, plusieurs milliers d’experts - généralement des chercheurs de renom, mais le processus est ouvert à qui veut, voir plus bas - sont impliqués dans les processus de rédaction et d’expertise organisés par le GIEC. Les disciplines couvertes concernent à la fois des sciences "dures" (physique, chimie, biologie...), au travers de multiples spécialités (voir quelques exemples) et aussi des sciences "moins dures" : on y trouve aussi des économistes, des sociologues..."



  • Montag Montag 20 août 2008 17:09

    Je vous cite "il y a parfois quelques scientifiques, mais nous verrons un peu plus loin que ce ne sont pas eux qui commandent ni qui décident des conclusions du rapport."

    Je trouve que le "parfois quelques scientifiques" est assez culotté. Pour faire simple, un copier-coller du site de Jancovici dont j’ai déjà donné les liens plus haut.

    Qui sont les scientifiques étudiant l’avenir du climat ?

    "[...] Et vous verrez que la quasi-totalité des disciplines concernées ne sont pas nées avec l’étude du changement climatique, et que leurs résultats sont validés dans d’autres cadres.

    Voici donc ce que donne un début d’inventaire (liste non exhaustive) si l’on essaie de savoir qui fait partie des "scientifiques" :

    •  des astronomes, qui s’intéressent à l’activité du Soleil, et aux variations de l’orbite de la Terre, toutes choses qui conditionnent la quantité d’énergie reçue par notre planète (qui est primordiale pour le climat), que l’on trouvera par exemple, en France, à l’Observatoire Midi-Pyrénées, mais également à bien d’autres endroits,
    •  des astrophysiciens, qui décrivent certaines caractéristiques de l’Univers qui conditionnent notre environnement (rayonnement cosmique par exemple) et que l’on trouvera par exemple à l’Institut d’Astrophysique spatiale,
    •  des aérologues, qui étudient la composition de l’atmosphère et son fonctionnement général, ce qui est indispensable pour savoir comment se répartit l’énergie dans l’atmosphère et au sol, comme par exemple ceux du laboratoire d’aérologie du CNRS à Toulouse, mais aussi de la NOAA américaine,
    •  des océanographes, qui étudient le comportement de l’océan, lequel est primordial pour les évolutions à moyen et long terme, par exemple à l’IFREMER,
    •  des biogéochimistes, qui étudient les grands cycles des éléments (carbone, azote, etc) sur la terre, et que l’on peut par exemple trouver au LEGOS,
    •  des hydrologues, qui s’intéressent au cycle de l’eau, par exemple ceux du centre de Wallingford en Grande Bretagne,
    •  des météorologues, qui disposent d’archives permettant de comparer la manière dont les modèles simulent le climat passé avec ce qui a réellement été mesuré, comme par exemple ceux de Météo France,
    •  des biologistes et des agronomes, qui étudient le comportement des végétaux dans des conditions climatiques différentes, par exemple ceux de l’INRA,
    •  des spécialistes des glaces : des glaciologues, pour analyser la composition des glaces anciennes et en tirer des renseignements sur le temps qu’il a fait au moment de la chute de neige, que l’on trouvera par exemple au laboratoire de glaciologie de Grenoble,
    •  des géologues, dont les connaissances sont mises à profit à divers titres (cycle du carbone, montée des océans, volcanisme...), par exemple ceux de l’institut de Physique du Globe,
    •  des physiciens des particules, qui ont expliqué la formation de certains isotopes radioactifs (qui seront ensuite utilisés par les spécialistes de la ligne suivante), par exemple ceux qui travaillent au CERN,
    •  des spécialistes des faibles radioactivités et de l’analyse isotopique, comme ceux qui interviennent pour la datation au carbone 14, ou qui reconstituent les temperatures du passé grâce à la proportion de deuterium dans la glace, et que l’on peut trouver en France - entre autres - au Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement.
    •  des dendrochronologues, qui reconstituent les températures des derniers millénaires en analysant les cernes des troncs des vieux arbres (ou des arbres morts), par exemple ceux qui travaillent au Laboratory of Tree-Ring Research (LTRR), at the University of Arizona
    •  des spécialistes de la mesure physique, qui mesurent désormais en continu les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphere, l’un des lieux mondialement connus pour ce faire étant l’Observatoire américain de Mauna Loa (Hawai).
    J’ai sûrement oublié beaucoup monde... Mais j’espère avoir convaincu le lecteur que de se permettre de contester "les scientifiques" en matière de changement de climat, cela équivaut à avoir un avis pertinent sur toutes les disciplines mentionnées ci-dessus. Ce n’est assurément pas le cas de tous ceux qui critiquent !"

    Sur la page concernant le GIEC :

    "[...]plusieurs milliers de scientifiques de haut niveau, parfaitement respectés par ailleurs (ils comportent des Académiciens de très nombreux pays, par exemple...), ont-ils des raisons particulières de nous raconter sciemment des salades à l’occasion d’un tel cas de figure ? C’est doublement improbable :

     les résultats sur lesquels ils s’appuient sont parfaitement admis dans d’autres cadres,

     il n’y aurait pas de mobile au crime. L’argument de crier au loup pour avoir des crédits de recherche, entendu parfois, peut sembler recevable a priori, mais il se trouve qu’en Europe, c’est exactement le contraire qui se produit : plus le dossier semble solide, et plus la puissance publique a tendance a considérer que "on en sait assez comme cela et ce n’est pas la peine de financer d’autres recherches". Et aux USA, avec le gouvernement actuel, ce seraient probablement plus les scientifiques qui cherchent à remettre le dossier en cause qui auraient des facilités financières !

     Au surplus, cet argument pourrait éventuellement fonctionner pour quelques personnes, mais que des milliers de chercheurs, qui sont des gens assez honnêtes par nature, issus de dizaines de disciplines différentes, aient cette même idée en tête en même temps semble totalement improbable. En tous cas, spéculer là-dessus pour penser que nous n’avons pas à nous faire de souci est un pari que je ne prendrais pas."



  • Montag Montag 20 août 2008 12:18

    "Et avez-vous compris que ce que j’accuse est simplement la fausseté de la démonstration de l’IPCC de ce que le réchauffement climatique actuel est dû à l’homme."

    Mais non bien entendu, je n’ai rien compris en vous lisant, d’ailleurs je n’ai même pas compris la phrase que je viens de citer !

    Votre titre de l’article c’est "Réchauffement climatique : il n’y a aucune preuve de son origine humaine"

    J’en conclu (avant même d’avoir lu le reste, que j’ai lu mais que je ne suis pas capable de comprendre selon vos dire) que c’est un article à classer dans la catégorie des sceptiques. D’où ma démarche de donner des liens vers le site Jancovici et de rappeler que les "grands noms" chez les sceptiques ont un lien avec le lobbying pétrolier. (cf le profil de Paul Reiter, Frederick Singer, Patrick Michaels, etc.)

    Je fais peut-être un amalgame mais j’assume... (et puis de toute manière, suis-je réellement capable de comprendre le mot amalgame ?)


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