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Mwana Mikombo

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  • Mwana Mikombo 29 mars 2013 01:39

    @mortelune - Où voyez-vous la vente d’armes entre les occidentaux et les africains ? Toute vente suppose un vendeur et un acheteur qui négocient et s’entendent sur le prix. Après la transaction, le vendeur et l’acheteur ne se connaissent plus, jusqu’à la prochaine transaction. Peut-on dire qu’il y a pareille situation en Afrique ? Ne soyez pas aveugle à ce point !




  • Mwana Mikombo 29 mars 2013 01:30

    @le moine du côté obscur ---- Vous avez proclamé votre identité métisse, autrement dit mulâtre. Et vous vous positionnez par rapport à cette identité-là qui est la vôtre pour la défendre. C’est très bien. Mais, acceptez que les nègres proclament aussi leur identité et la défendent. Vous dites que le nègre doit forcément arrêter de voir l’homme blanc comme « notre » ennemi. Dites donc comment la souris doit voir le chat habitué à se nourrir de ses congénères et qui vient camper devant son trou ? Dites donc comment les moutons doivent voir une horde de panthères qui montent la garde autour de leur troupeau et s’y introduisent sans avoir été invités ? Vous êtes un hypocrite.

    Vous conseillez aux nègres d’« arrêter de s’accrocher bêtement au passé et regarder l’avenir ». Dites donc pourquoi les nègres, déjà même dépouillés de leur passé par l’homme blanc, doivent être les seuls au monde à suivre un tel conseil ? L’homme blanc ressasse sans cesse son passé et l’impose à toute la terre. L’homme jaune se construit avec son passé. Pourquoi l’homme Noir, lui, est-il « bête » quand il essaie seulement de jeter un coup d’œil sur son passé ? Pourquoi l’homme Noir, lui, doit-il s’interdire de regarder son passé pour ne regarder que l’avenir quand presque toute la terre vit du présent et construit l’avenir à partir du passé ? Vous êtes pour le nègre un prédateur de la pire espèce !



  • Mwana Mikombo 29 mars 2013 00:22

    @Congolais Rwandophone – Vous dites que l’africain a rejeté son identité ancestrale. Cela est vrai de prime à bord aujourd’hui en regardant autour de nous. Mais cette affirmation n’est pas tout à fait conforme à la vérité. Je dirais plutôt que l’africain a été forcé de rejeter son identité. Forcé par l’homme blanc bien entendu. Il y a donc une nuance très importante à prendre en considération, à mettre en avant. Sans cela on se met en porte-à-faux par rapport à l’Histoire, on efface l’histoire ou on la travestit. L’africain n’a pas rejeté son passé ancestral volontairement comme le suggère votre formule, ni de gaîté  de cœur ; il a été vaincu dans une guerre multiséculaire sans merci que l’homme blanc a engagé contre lui sans aucune déclaration de guerre, une guerre d’extermination qui se poursuit toujours malgré que l’homme noir a été depuis longtemps vaincu. Avant d’être vaincu, l’africain, plus exactement l’homme NOIR, s’est défendu héroïquement, il a livré bataille avec tous ses moyens, il a porté la résistance la plus farouche. Mais il a finalement été vaincu par un ennemi qui avait pris tout son temps pour se préparer matériellement et mentalement, pour investiguer le champ de guerre et passer à l’assaut par surprise. L’homme Noir, l’africain selon le baptême de l’homme blanc, a résisté héroïquement avant d’être vaincu et dompté. Il ne faut pas effacer cette résistance-là de la mémoire. Il faut au contraire la clamer, sans quoi c’est le fond de l’abîme. Si vous trouvez tout cela extrême, cet extrémisme n’est pas de mon fait, car la situation en elle-même du nègre sur cette terre est extrême. Le monde entier en est conscient ! Seul le nègre d’aujourd’hui ne l’est pas !



  • Mwana Mikombo 28 mars 2013 18:04

    @Musavuli, mon cher : « Le Congo se retrouve ainsi dans un état de vulnérabilité sur le plan intérieur alors que le péril rode le long des frontières. »

    Il n’y a pas que le Congo (RDC) dans cette situation. Tous les pays d’Afrique noire y sont. Des ennemis de l’Afrique rodent et opèrent librement partout à l’intérieur et à l’extérieur du continent au moins depuis le temps des explorateurs portugais. Ces ennemis de toujours de l’Afrique sont les occidentaux. Toute l’Afrique est ainsi quadrillée depuis des siècles et des siècles par les européens et les arabes. Ce fut le temps des explorations, de l’inventaire des richesses du continent. Se succédera le temps multiséculaire des jihads, des razzias et traites négrières esclavagistes par les arabes et les européens, puis celui de la balkanisation (que vous faites semblant de découvrir aujourd’hui seulement pour le Congo) et de la colonisation qui se poursuivent actuellement sous la forme de la néo-colonisation. Toute cette macabre épopée éternelle de l’homme blanc sur le continent noir a fini par corrompre et anesthésier tout sens de l’honneur, de dignité et de liberté chez le restant des hommes noirs africains, chez l’homme noir tout court, désormais convaincu qu’il n’est rien sans l’homme blanc dont il faut scrupuleusement respecter la doxa. L’intangibilité des frontières coloniales est ainsi un dogme sacro-saint pour les africains, les nègres, seul l’homme blanc détenant le privilège des retouches. Le nègre accepte ainsi de rester cloîtré dans les alvéoles dans lesquelles l’homme blanc l’a assigné en attendant de disparaître de la surface de la terre au bénéfice de l’homme blanc. 



  • Mwana Mikombo 27 mars 2013 15:22

    @l’auteur

    Nous sommes habitués à la prolixité et à la volubilité de cet auteur sur les questions du Continent Noir. Mais, derrière des allures de bienséance, cette appétence sur les malheurs du continent noir relève plutôt du mercenariat.

    En effet, l’auteur exulte pour nous ressortir, de A à Z, tous les méandres du énième putsch en Centrafrique. Ce dont on ne peut manquer de se régaler. Mais, on ne peut aussi manquer de constater la chaude couverture que l’auteur, dans ses autres articles, a posée sur l’invasion touarégo-mahométane du Mali, se gardant soigneusement de décrire les méandres de cette invasion avec la même volubilité et sagacité.

    Manifestement, l’Afrique Noire, terre nourricière des prédateurs, est  le terrain où viennent s’entrainer les apprentis mercenaires. Cet article en est un exemple.


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