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Mwana Mikombo

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  • Mwana Mikombo 18 février 2013 19:13

    @Musavuli. Vous dites qu’« Il est impossible de vous suivre si vous revenez systématiquement au génocide rwandais ». Mais, le sujet même de votre article et tout l’édifice de votre développement reposent sur l’affirmation selon laquelle « Le Rwanda est bien à l’origine des problèmes du Congo ». Le tout est de savoir de quel Rwanda il s’agit. Le Rwanda de l’ancien régime génocidaire d’Habyarimana ou le Rwanda du nouveau régime victimaire de Paul Kagamé ?

    On veut qu’on oublie l’ancien régime génocidaire Hutu. Mais, cher Musavuli, avant de l’oublier, vous serez au moins d’accord avec tout le monde que l’ancien régime génocidaire rwandais est bien à l’origine des problèmes du Congo, de l’Est du Congo, conjointement avec l’ancienne République du Zaïre, prédécesseur de l’actuelle RDC, conjointement aussi avec l’Etat Français. En effet, c’est l’ancien régime génocidaire Rwandais Hutu et ses commanditaires qui se sont servis du Congo (ex-Zaïre) comme base d’appui et de repli pour leur activisme génocidaire. Ni le FPR, ni l’Ouganda, ni le Zimbabwé, ni le Burundi, ni l’Angola, n’avaient encore foulé le territoire congolais. Votre dédain de « revenir systématiquement au génocide Rwandais » est une dérobade pour ne pas avoir à traiter sérieusement la question de « l’origine des problèmes du Congo ». Cette question de fond est pourtant le thème central de votre propre article. Cette attitude complètement absurde ne peut se comprendre que dans le cadre du nationalisme mal placé, le nationalisme néo-colonial, le faux nationalisme. Mais, on nous invite à oublier l’ancien régime génocidaire rwandais. Est-ce vraiment raisonnable et possible ?

    On veut qu’on se focalise seulement sur le régime rwandais de Paul Kagamé. On nous incite à faire reposer sur lui « l’origine des problèmes du Congo ». Cette théorie est intenable, fausse, cousue de fil blanc. C’est bien rusé de se positionner à partir de novembre 2011, à partir du mandat d’arrêt de la CPI contre Bosco Ntanganda, porte-flingue congolais du régime rwandais. D’autres comme Charles Onana, soi-disant journaliste d’investigation, eux, ne se donnent pas tant de mal. Charles Onana situent « l’origine des problèmes du Congo » à partir de l’abattage de l’avion de l’ancien président rwandais Juvénal Habyarimana. Charles Onana va même plus loin, très loin, puis qu’il renverse les rôles, faisant du FPR et du régime de Paul Kagamé le génocidaire de 1994, et du régime « ethnocratique » hutu, la victime. Heureusement, les politiciens, les journalistes et les intellectuels du ventre sont monnaie courante en Afrique.

    Parlant de la CPI, cette instance judiciaire onusienne ne s’illustre principalement que pour les nègres. Sur le Rwanda-Congo, la CPI ne s’est jamais intéressée ni aux milices génocidaires rwandaises opérant en territoire congolais, ni aux dignitaires comploteurs du régime génocidaire rwandais exilés pour la plupart en Europe plus particulièrement en France, ni aux dignitaires de l’ancien Zaïre complices du génocide rwandais toujours en activité au Congo, ni aux commanditaires européens du génocide rwandais. Pourtant, le Congo est implicitement placé sous mandat de l’ONU qui, de fait, administre son territoire (MONUSCO, ONGs, Casques Bleus, etc.) comme on a vu lors des dernières élections présidentielles. Dans ce contexte délétère entretenu au Congo par l’ONU vis-à-vis du Rwanda, peut-on, en toute honnêteté, reprocher au Rwanda de s’aménager une zone de sécurité le long de sa frontière en territoire congolais ? Invoquer la souveraineté du Congo, c’est ne rien comprendre à la question de la souveraineté d’un pays. La souveraineté ne consiste pas à couvrir chez soi, l’activisme des groupes armés étrangers de surcroît génocidaires et leurs complices locaux, contre les autres pays, surtout les pays voisins sous prétexte des « broutilles ». Non, l’origine des problèmes du Congo, ce n’est absolument pas le régime rwandais de Paul Kagamé qui n’est certainement pas blanc comme neige. L’origine des problèmes du Congo depuis le génocide rwandais, c’est la liberté que l’ONU, mandataire du Congo, garantit aux génocidaires rwandais et à leurs complices sur le territoire congolais. C’est plutôt le Congo (ex-Zaïre) qui est « l’origine des problèmes du Rwanda ». Les congolais ont plutôt tout intérêt à nettoyer la gangrène des milices génocidaires hutus et leurs complices en territoire congolais en partenariat avec le Rwanda et pourquoi pas, par la suite, envisager de fusionner dans un seul Etat fédéral. Les congolais en sortiront grandis. Ce sera le meilleur exemple pour dissuader les velléités génocidaires encouragées par les vautours colonialistes sur le Continent Noir. Prétendre le contraire, c’est végéter dans le nationalisme néo-colonial, le faux nationalisme qui consiste à avaliser la balkanisation de l’Afrique sous la houlette des puissances colonialistes.

    Enfin, on invoque le pillage des richesses du Congo par le Rwanda et l’Ouganda. Mais le pillage des richesses du Congo n’a pas commencé avec les incursions rwandaises au Congo suite au génocide de 1994. On dissimule aussi le fait que le Rwanda lui-même est en proie au pillage de ses ressources par les mêmes puissances coloniales qui administrent le Congo et y encouragent les trafics des ressources et matières premières. C’est donc dire que les richesses arrivant au Rwanda en provenance du Congo sont immédiatement convoyées entre les mains des puissances colonialistes mandataires du Congo. Dans ces conditions, que les richesses du Congo soient pillées par les rwandais ou par les congolais au profit surtout des mêmes pays étrangers extra-continentaux, où est l’intérêt des congolais ou des rwandais ? La théorie du pillage des richesses du Congo par les rwandais, c’est la dispute des bagnards entre eux dans un bagne. Entretenir le chao, jusque dans la pensée des élites africaines, c’est bien le meilleur moyen par lequel les puissances coloniales mandataires exploitent les ressources du Congo pratiquement sans frais. Le nationalisme néo-colonial, le faux nationalisme, a pour but d’entretenir ce chao




  • Mwana Mikombo 18 février 2013 06:56

    @Musavuli. Mon cher, dans cette région des grands Lacs, c’est le génocide rwandais qui a entrainé les incursions militaires rwandaises au Congo. Et quand on dit génocide, on ne parle pas de n’importe quel conflit ou guerre. Tout conflit dans un Etat n’est pas nécessairement un génocide. Toute guerre dans un Etat ou entre Etats n’est pas forcément un génocide. Quand on parle, il faut savoir cerner de quoi on parle. Le génocide est une guerre particulière. Il est inutile de s’étaler sur des définitions que l’on peut trouver dans n’importe quel dictionnaire juridique. Le génocide rwandais n’a pas une origine qui recule indéfiniment dans le temps. L’origine du génocide rwandais, c’est la rencontre entre trois choses : l’Etat français chasseur de nouveaux marchés coloniaux et fournisseur des armes, le régime vassal zaïrois entremetteur et l’ancien Etat « ethnocratique » Rwandais aux prises avec une rébellion soutenue par les anglo-Saxons. Ce sont là les données intangibles à l’origine du génocide Rwandais. N’essayons pas de noyer le poisson dans l’eau. Ne versons pas dans la banalisation.

    Pour le Congo, il s’agit d’une guerre de représailles du Rwanda contre les milices génocidaires de l’ancien régime rwandais repliées sur le Congo et se servant du territoire congolais pour leurs activités guerrières contre le nouveau régime rwandais. C’est la quasi-totalité de l’armée génocidaire et ses milices qui s’étaient repliées au Congo, y bénéficiant des largesses de l’ancien régime zaïrois et du soutien diplomatique de l’Etat Français. Quand Mobutu et son régime zaïrois furent renversés par Laurent-Désiré Kabila porté par la coalition FPR-Ouganda-Zimbabwé-Burundi-Angola, ce fut un grand soulagement pour le peuple zaïrois redevenu congolais, pour l’Afrique et pour le monde entier. Il eut alors fallu régler définitivement, dans la foulée, le problème des milices génocidaires en les regroupant toutes et en les faisant juger par un tribunal formé par les membres de la coalition libératrice comme ce fut le cas de Nuremberg. Au lieu de cela, les pays de la coalition eux-mêmes manipulés par les puissances coloniales leurs parrains, s’étaient laissés déposséder par l’ONU présidée par le Conseil de Sécurité où siège l’Etat français complice des génocidaires. L’ONU a ainsi torpillé le règlement des conséquences du génocide rwandais. Ainsi, le Tribunal Pénal International (TPIRwanda), simulacre de tribunal émanant de l’ONU, n’avait pas du tout réglé la question des milices génocidaires, ces « broutilles », ni celle des génocidaires exilés, ni celle des commanditaires. Les puissances colonialistes à la tête du TPIR s’étaient ainsi aménagées leur privilège de continuer à déchiqueter à loisir la région des grands Lacs africains. Voilà donc « tout ce qu’on ne dit pas lorsqu’une… institution onusienne, le TPIR, aide le gouvernement rwandais dans sa répression contre les responsables du génocide de 1994 ». Le TPIR n’a pas été ni légitime, ni juste. Il a été une mascarade destinée à jeter la poudre aux yeux des africains, à berner les nègres, un tribunal pour nègres.

    Ni les pseudos nationalistes congolais, ni la prétendue Communauté Internationale, ne peuvent se dédouaner en invoquant une sorte de prescription dans le temps ou en laissant prospérer, sur le territoire congolais, les milices génocidaires de l’ancien régime rwandais, sous prétexte « des broutilles ». Il n’y a qu’à se rappeler que jusqu’aujourd’hui, presque 70 ans après, les Nazis sont toujours traqués un à un où qu’ils se trouvent dans le monde. C’est plutôt l’impunité des génocidaires rwandais et de leurs commanditaires qui courent toujours, s’organisant et récidivant au grand jour, c’est cette impunité-là qui hypothèque la paix et la tranquillité dans nos pays, voire dans le monde. François Mitterrand s’enorgueillissait de cette impunité en disant « Dans ces pays-là, un génocide, ce n’est pas trop important » (1). C’est l’écho de ces paroles de négrier que l’on entend lorsqu’on lit : « Il faut que quelqu’un se rende dans le Kivu, regarde les victimes des « porte-flingue de Kigali » (comme vous les désignez) et leur dise qu’elles n’auront jamais droit à la justice et que leurs violeurs, leurs massacreurs, les pilleurs de Goma,... resteront libres, à vie, au nom de la prétendue paix qu’ils sont les premiers à troubler en relançant la guerre pour des broutilles. ». Pourquoi n’y a-t-il qu’en Afrique noire que les « broutilles » doivent prospérer protégées par leurs commanditaires. Aux exactions, sur les congolais, des Rwandais poursuivant les milices génocidaires au Congo, on oppose la justice. Mais, à ces milices génocidaires ainsi qu’aux dignitaires exilés hutus, on offre la qualification de « broutilles », et à leurs commanditaires on offre l’absolution. N’est-ce pas là une « logique du deux poids deux mesures qui condamne les nègres à s’entre-déchirer par des guerres interminables » fomentées par les vautours colonialistes que l’on craint et à qui on fait offre de service ou que l’on appelle au secours ?

    (1) Les protagonistes français du génocide rwandais  : Mitterrand ...



  • Mwana Mikombo 17 février 2013 16:15

    @Musavuli - La légitimité première appartient toujours aux victimes y compris les victimes du Congo en sachant que la responsabilité première de tous ces troubles incombe à l’Etat Français mitterrandien et au régime de Mobutu. Si on s’attarde un peu sur le génocide rwandais, certaines théories appuyées par des enquêtes journalistiques souvent individuelles imputent l’origine du génocide rwandais à l’attentat contre l’avion d’Habyarimana, attentat attribué au FPR en rébellion. La crédibilité de ces théories n’est pas très certaine car d’autres enquêtes attribuent la responsabilité de cet attentat aux extrémistes hutus au sein de l’Etat rwandais. Quoi qu’il en soit de cet attentat, il est établi que le génocide avait été planifié par l’Etat rwandais de l’époque, avec la bienveillance de l’Etat français, bien avant l’attentat qui avait coûté la vie aux présidents rwandais Juvénal Habyarimana et à son homologue burundais Cyprien Ntaryamira.

    Vous situez la recrudescence des actions militaires du Rwanda au Congo à partir de novembre 1911. Vous écrivez « Nous sommes en novembre 2011. Les FDLR ne posent au Rwanda aucun problème majeur. Ils sont repoussés loin, très loin des frontières rwandaises. ». Vous oubliez sans doute que le FDLR est un mouvement paramilitaire issu des milices génocidaires Hutus avec pour objectif de revenir au pouvoir au Rwanda. Rien que par cette définition, çà pose quand même un sérieux problème au Rwanda. Un tel mouvement n’aurait pas dû être toléré sur le sol congolais ni même ailleurs. Ce mouvement génocidaire Hutu aurait dû être neutralisé et liquidé par la Communauté Internationale, pilote du Congo et militairement présente sur le terrain, avant de lancer des mandats d’arrêt contre les porte-flingues congolais du Rwanda.

    Dans ce contexte trouble entretenu par la Communauté Internationale, il n’est pas étonnant que lorsque « La Cour Pénale Internationale demande au gouvernement congolais d’arrêter Bosco Ntaganda, qui est, selon ses papiers, un citoyen congolais » au lieu de commencer par neutraliser et liquider le FDLR, le Rwanda ait réagi par la relance de sa campagne militaire. Loin de viser à instaurer le calme, l’injonction de la Cour Pénale Internationale sonne comme une provocation pour attiser les hostilités. Il faut toujours se méfier de ces institutions internationales d’inspiration onusienne. Ces institutions onusiennes n’ont pas vocation à promouvoir les intérêts des africains. Ce sont des officines colonialistes qui ne sont là que pour fomenter et entretenir la pagaille en Afrique au bénéfice des puissances coloniales qui les créent et les pilotent.



  • Mwana Mikombo 16 février 2013 23:13

    Bonjour cher Musavuli

    Par cet article, vous entendez riposter aux propos du président Rwandais Paul Kagamé affirmant que « le Rwanda n’est pas à l’origine des problèmes du Congo ». Tout le monde sait que ces « problèmes » sont la conséquence du génocide Rwandais perpétré en 1994 par l’ethnie Hutu monopolisant alors l’Etat néo-colonial rwandais, contre l’ethnie Tutsi. D’ailleurs vous reconnaissez vous-même que « ces rebelles hutus dans les maquis du Congo et les soldats tutsis qui les pourchassent sont des citoyens rwandais ». Dès lors, il faut être circonspect quand on traite des questions liées aux représailles contre les exécuteurs d’un génocide mondialement connu. Dans ce domaine, la légitimité première appartiendra toujours aux victimes. Cela est absolument indiscutable, sauf à remettre en question le fait génocidaire. Ce qui ne peut évidemment pas manquer de choquer, le génocide rwandais ayant marqué la mémoire mondiale.

    Cependant, il ne s’agit pas d’excuser, ni de minimiser les exactions injustifiées et injustes commises sur les populations congolaises par les campagnes de l’armée rwandaise et ses milices congolais. Il faut surtout éviter de faire des analyses en termes de « congolais », de « rwandais » sans spécifier. Ces termes sont trop globaux, impliquent des populations entières souvent innocentes, et ne permettent pas de bien décanter les situations.

    Donc, s’agissant de « l’origine des problèmes du Congo », si tant soit peu on fait remonter cette origine au génocide rwandais, on ne peut pas ne pas mettre en cause le régime de MOBUTU et l’Etat français sous François Mitterrand comme c’est le cas pour votre article. La collusion de l’Etat français, décidé à s’engouffrer davantage dans le vide de l’effondrement de la Belgique dans les Grands Lacs, avec l’Etat génocidaire Hutu d’Habyarimana est un fait indéniable. Le rôle passeur de l’Etat zaïrois de Mobutu, alors tête de pont de la France dans la région des Grands Lacs, dans le génocide rwandais, est également indéniable. C’est à cette posture de commanditaire du génocide rwandais de la part de l’Etat français, et à cette posture d’Etat-passeur du régime de Mobutu, que le président rwandais fais allusion quand il dit que « le Rwanda n’est pas à l’origine des problèmes du Congo ». Et sur ce point, il a parfaitement raison.

    La responsabilité de l’Etat français ainsi que du régime vassal de Mobutu dans « l’origine des problèmes du Congo » est si grande qu’au lieu de chercher à colmater la digue qu’ils avaient ouverte entre le Rwanda et le Congo, ils ont au contraire cherché à l’entretenir. L’Etat Français et Zaïrois, sous le feu du Génocide rwandais, auraient dû capturer toutes les milices Hutus en territoire congolais et les maintenir à la disposition du tribunal international d’Arusha en Tanzanie où ils auraient été tous jugés. Au lieu de cette coopération, l’Etat français et zaïrois ont rusé, laissant le Congo servir de base-arrière et de refuge sécurisés pour les activités belliqueuses des milices génocidaires Hutus. Tous ces faits écœurants  se sont passés sous les yeux médusés du monde entier. L’Etat français et le régime vassal de Mobutu se sont royalement moqués de la sécurité et de la tranquillité du peuple Congolais. C’est eux qui sont à l’origine des problèmes du Congo.

    Après la chute du régime de Mobutu, l’épuration du Congo des génocidaires Hutus aurait du être menée conjointement par le nouvel Etat congolais et le nouvel Etat Rwandais. Cette épuration aurait consisté à regrouper tous les génocidaires pour être jugés par les tribunaux internationaux voire inter-africains compétents.

    Encore une fois, la responsabilité de l’Etat colonialiste français et du régime néo-colonial zaïrois n’excuse en rien les méfaits dûment injustifiés et constatés commis en territoire congolais par l’armée rwandaise même poursuivant les génocidaires, par exemple l’organisation ou l’encouragement des réseaux de contrebande et de pillage des ressources et matières premières au bénéfice des pays coloniaux. L’Etat rwandais a la responsabilité de l’exemplarité. Face à de telles exactions inutiles et nuisibles, on comprend parfaitement la colère du peuple congolais.

    Il faut terminer en vous remerciant des nombreuses références intéressantes qui jalonnent votre article, surtout le « Rapport du groupe d’experts de l’ONU réf. S/AC.43/20 12/NOTE.26 du 27 novembre 2012 ».




  • Mwana Mikombo 15 février 2013 14:30

    « Etienne Kabila...a toujours nié le lien de filiation entre Laurent Kabila et Joseph Kabila ».


    Il peut toujours chanter celui-là d’Etienne. En tout cas, son faciès n’a rien à voir avec celui de Laurent-Désiré le défunt père. Il a plutôt l’air d’un métèque de type arabe. C’est plutôt Joseph qui, de faciès, ressemble à Laurent-désiré. Mais bon !


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